L'AVENTURE LA PLUS FORMIDABLE QUE L'ON PUISSE VIVRE SUR TERRE.

 

Actuel :


Paroles Prophétiques pour Aujourd'hui.
Les Temps dans lesquels nous Sommes.
Ne pas perdre de Vue le vrai Sens de la Vie.
Ils ont Rencontré Dieu.
Coronavirus: Comment nous pouvons être Protégés par Dieu.

Guérison Divine : pour Tous.
Pourquoi Dieu s'intéresse-t-il à notre Sexualité ?
New Age dans l'Eglise : Un ennemi a semé l'Ivraie.
Qui est Marie de Nazareth, et qui est la Reine du Ciel ?

 


 

«Il en est du Royaume des Cieux comme d’un Roi qui célèbre les Noces de son Fils. Il envoie ses Serviteurs convier les Invités aux Noces, mais ceux-ci refusent de venir !» … Jésus, dans Mat. 22:1-3

En ces temps troublés, Dieu souhaite susciter l'attention des hommes.

 

 

Paroles prophetiques pour aujourd'hui

«Dieu parle tantôt d'une façon, tantôt d'une autre, mais personne n'y prend garde».
Job 33:13-18

Ce qui est dramatique aujourd'hui ce n'est pas tant le coronavirus et la crise économique imminente, les incidents internationaux ou le réchauffement climatique et ses millions d'exilés – aussi tragiques que soient ces choses, ce ne sont-là que des conséquences. La tragédie qui prend place sous nos yeux c'est que, quel que soit le langage que Dieu utilise pour nous parler, personne n'écoute et personne ne comprend que nous devons revenir à lui et à ce qui était le fondement de notre civilisation. Au lieu de cela, nous reconstruisons les anciennes tours qui sont le symbole de notre arrogance, plus grandes et plus solides. Dieu restera jusqu'à la fin un Père aimant. Mais il cherche par tous les moyens à nous prévenir, pour que nous puissions nous épargner d'inutiles souffrances. … A l'heure où les appétits des loups sont aiguisés à la vue de notre faiblesse grandissante, notre refus obstiné de permettre à Dieu de nous emmener vers une situation meilleure et plus sûre appelle sur nous un malheur inéluctable.

Qui est véritablement le Président Trump et quels sont les Enjeux cachés des Élections Américaines ?

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Je n'ai jamais pensé que prendrais position en politique, qui plus est en politique étrangère! Mais il y a urgence. J'emprunte cette citation entendue récemment: «Si votre maison brûle et que vous avez devant vous deux pompiers – l'un est poli et semble éduqué et il vous dit: «Bien madame, je sais que vos enfants sont dans la maison, mais je crains que nous n'allions pas les sauver car ainsi va le monde : d'autres viennent et certains devront céder leur place», et que l'autre pompier soit quelque peu brut de décoffrage, mais qu'il vous dise : «J'y vais, pour sauver vos enfants» –, auquel des deux allez-vous accorder votre suffrage?»

Votez pour le courage, votez pour la préservation des libertés, votez pour Donald Trump. Je ne suis pas un électeur, et probablement ne l'êtes-vous pas non plus. Mais ce que nous pouvons faire, c'est prier pour Donald Trump. Il sera réélu quoi qu'il arrive, car Dieu a créé cet homme pour de telles circonstances. La plupart d'entre nous prenons pour parole d'évangile ce que les médias nous transmettent, et sommes totalement ignorants du dessous des cartes. Un habile lavage de cerveau a instillé dans l'esprit de bien des gens, une sorte de détestation largement infondée, pour un homme qui gagne à être connu. Nous devrions découvrir qui est réellement Donald Trump. Et surtout, nous devons prendre conscience des enjeux importants pour lesquels cet homme se bat – des enjeux dont les répercussions vont concerner le monde entier. Car pour mener à bien son combat en restant en vie et aux commandes, M Trump a besoin de nos prières et de notre affectueux soutien. Donald Trump n'est pas un saint ou un messie, et il le sait. Mais à un moment où l'ordre du jour secret est de démembrer la nation pilote pour la vendre à d'autres nations, ce qui entraînerait le monde entier dans un carnage épouvantable, il donnera tout ce qu'il a pour son pays afin que l'Amérique et son peuple puissent continuer à défendre les intérêts du monde libre. Car comprenez-le bien, les démocrates ne sont pas neutres. L'agnosticisme ou le laïcisme qu'ils prônent cache un athéisme maléfique. L'athéisme, c'est quand vous vous soumettez à Satan et le laissez détruire les structures établies par Dieu, en espérant voir sortir du chaos un nouvel ordre qui vous servira, et qui bientôt sera mondial – une totale illusion. Incapables de recevoir des leçons du passé, ce que ces gens vont présenter le moment venu, c'est un nouveau bolchevisme, un gouvernement soi-disant plus équitable, mais violemment anti-Dieu, anti-juif et anti-chrétien – en réalité funeste à quiconque ne se soumettra pas à ses vues et opinions. Une révolution mondiale sanglante pourrait être sur le point d'éclater. Nous devrions en prendre conscience, et résister à cette fatalité de toutes nos forces.

Ressources en Anglais, à consulter également.

 

 

Savez-vous ce qu'est une fourche de vannage? Le van, et la fourche de vannage, sont des outils agricoles que les paysans utilisent pour séparer le grain de la paille, de la balle et de la poussière, en les projetant en l'air d'un geste alerte pour offrir au vent les parties les plus légères à éliminer. Les agriculteurs d'aujourd'hui utilisent des moissonneuses-batteuses qui font ce travail très efficacement. On pourrait chercher partout une explication rationnelle aux événements actuels et à ceux qui vont se produire dans les mois à venir. Pourtant, une explication nous en a été donnée il y a longtemps. Dans les Évangiles, Jean-Baptiste, prophète de Dieu, avait répondu à la question d'un peuple désemparé face aux circonstances difficiles qui le frappait : «Que devons-nous faire?», en leur disant : «Que celui qui a deux vêtements partage avec celui qui n’en a point, et que celui qui a de quoi manger agisse de même.» Il avait ensuite annoncé la venue du Seigneur Jésus, le sauveur des hommes, et il avait ajouté: «C’est lui qui vous baptisera dans le Saint-Esprit et au travers du feu. Il tient en main son van. Il va nettoyer son aire de battage et amasser le blé dans son grenier. Quant à la balle, il la brûlera dans un feu qui ne s’éteindra pas.»  

Jésus dira plus tard : «Venez, vous qui êtes bénis par mon Père : prenez possession du royaume qu’il a préparé pour vous depuis la création du monde. Car j’ai eu faim, et vous m’avez donné à manger. J’ai eu soif, et vous m’avez donné à boire. J’étais un étranger, et vous m’avez accueilli chez vous. …»

 

C'est exact : ce que nous voyons aujourd'hui, c'est l'orage que les forces du mal préparent pour tenter de détruire la récolte, alors que la moissonneuse-batteuse de Jésus est entrée dans son champ.


 

 

 




Préparons-nous
Que se passe-t-il en Amérique et dans le monde?

Dieu a dit par le prophète Joël que, dans les derniers temps, il donnerait à son peuple des rêves et des visions. Jésus nous a prévenus que viendront des temps difficiles. Et alors que les ténèbres et le contrôle de la pensée envahissent la terre, pourquoi Dieu ne nous préviendrait-il pas des événements qui nous menacent, en nous en donnant une perception surnaturelle? Aujourd'hui, il existe d'innombrables témoignages de personnes ayant des rêves étranges, des rêves qui résonnent comme des avertissements. Nous pourrions penser que ces rêves sont un exutoire pour nos esprits dans une période de stress, si ces rêves ne portaient en eux les mêmes éléments. Bien sûr, chacun aura tendance à réagir et à exprimer les choses à sa manière. Mais là encore, Dieu pourrait nous surprendre.
Merci à Dana Ashlie pour ce formidable travail de compilation et pour le message direct qui l'accompagne.

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Que se passe-t-il aujourd'hui à New York?

Le prophète et auteur à succès Jonathan Kahn, parle de la continuation du mystère du Présage. Ce qui se passe aujourd'hui en Amérique et dans le monde n'est pas un phénomène dans lequel nous devrions être entraînés malgré nous. Aussi est-il urgent d'en comprendre les enjeux et surtout, de prier.   2 Chroniques 7:14

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Autres messages prophétiques, en Anglais.


Les temps dans lesquels nous sommes

Que vous soyez un croyant en Christ ou une personne agnostique, il y a peu de chances que vous n'ayez pas remarqué que le monde est comme aspiré dans une spirale de bouleversements exponentielle. La population mondiale croît rapidement et ses besoins menacent les fragiles équilibres de la nature. La pollution et les changements climatiques affectent toute la planète. De nouvelles maladies se propagent rapidement et la famine est à la porte. Même la terre, tousse, sans que puisse être produite une explication rationnelle. La société est fragmentée, la politique devient furieuse et son inefficacité en appelle à un gouvernement mondial démentiel, qui bientôt sera une réalité. Dans un avenir très proche, nous pourrions devoir céder moralement et physiquement à l'invasion de concepts, de dispositifs, de substances et de gènes étrangers, qui pourraient nous affecter de manières inattendues. Quelques médecins pourtant sérieux vont jusqu'à préconiser l'utilisation de médicaments psychoactifs dans l'approvisionnement en eau, afin de soumettre les récalcitrants pour les forcer à coopérer avec les nouvelles réglementations. Notre liberté ne serait déjà qu'un souvenir du passé? Mais sommes-nous vraiment condamnés à être manipulés par ces puissances qui vont prendre le contrôle de l'humanité par le biais de la peur? Eh bien, il y a une très bonne nouvelle au milieu de toutes ces interrogations : L'histoire dans laquelle nous sommes a été écrite en détail il y a bien longtemps. Son issue est connue, et c'est une très bonne perspective !   La prophétie de Beri'shiyth.   …

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L'enseignement qui suit a été une complète découverte pour moi. Bien que je lise des traductions de la Bible depuis de nombreuses années, lorsque je suis tombé sur cet enseignement particulier, je me suis dit : «voilà une bombe !» car je m'en suis senti tout revigoré ! Si vous lisez la Bible, vous connaissez probablement ce verset du livre d' Ésaïe, au chapitre 46 dans lequel Dieu affirme que ce qui le rend différent de toutes les autres voix de la planète, c'est le fait qu'il connaisse la fin, depuis le commencement :

«Pensez à ceci, réfléchissez en votre esprit. C'est une affaire sérieuse, rebelles. Prenez-le à cœur. Souvenez-vous de votre histoire, de votre longue et riche histoire. Je suis Dieu, le seul Dieu que vous ayez eu et que vous aurez jamais – incomparable, irremplaçable – Vous faisant connaitre dès le début quelle sera la fin, vous entretenant et vous rassurant. Je suis là pour le long terme, et je ferai exactement ce que je me suis proposé de faire».

En réalité, je pensais que ceci s'appliquait à la connaissance personnelle de Dieu – ses secrets qu'il partage de manière fragmentaire avec ses prophètes. Mais ce que ces savants soulignent d'une manière éblouissante, c'est que, dans l'ancien alphabet hébreu, tout le plan de Dieu pour l'humanité nous est révélé de manière écrite dans les pictogrammes qui composent le premier mot du livre de la Genèse! Son désir de construire un monde destiné à être dirigé par son Fils, qui lui-même sera écrasé afin de pouvoir sauver l'humanité, avant qu'il ne vienne régner dans la gloire – tout ceci, et bien plus, est contenu dans le tout premier mot de la Bible ! Ce qui est encore plus bluffant, c'est comment les dates des événements qui ont déjà eu lieu peuvent nous servir de pierre de rosette pour nous permettre de définir une chronologie précise de l'histoire du monde. Car attendez le meilleur : Selon cette chronologie, nous entrons, cette année 2020, dans la semaine des dix dernières années d'une période de grossesse de six mille ans, au terme de laquelle devrait paraître l'Homme Nouveau !

La Prophétie Finale du Beri'shiyth.

Dans le tout premier mot de la Bible en hébreu ancien, qui phonétiquement se dit Beri'shiyth et que nous traduisons par : «Au commencement», nous est présentée toute l'histoire de notre monde. Stupéfiant ! ( Activez les sous-titres et la traduction simultanée )



Jonathan Cahn 🔥 July 10, 2020 🔥 "Take Heed of the Trees."

Dans cette remarquable leçon de jardinage, le rabbin Jonathan Cahn nous emmène dans une promenade bordée d'arbres pour y découvrir les événements du passé et la façon dont ils annoncent les événements présents et futurs. Une approche fondée sur la loi relative aux arbres fruitiers, des différentes périodes qu'Israël, l'Église et le monde ont traversées, et qui constitue également une base de compréhension des accomplissements prophétiques imminents.

 

 

Y aura-t-il un enlÈvement des chrÉtiens ?

Tant de choses ont été dites sur cet événement que les chrétiens appellent: «l'enlèvement de l'église», et qui la plupart se sont avérées fausses, surtout lorsque des dates ont été avancées, que maintenant, comme moi, beaucoup se sont mis à douter que cet événement soit vraiment prophétisé dans la Bible ou qu’il s’accomplira de la manière dont nous l’avions imaginé. Cependant, certains prédicateurs en qui j'ai confiance croient que cet événement aura bien lieu et très prochainement, dès que d'autres événements s'aligneront, ce qui m'a poussé à y réfléchir à nouveau. Je ne défendais pas l'idée de l'enlèvement de l'église dans son ensemble, parce que dans tant d'autres endroits de la Bible, Dieu nous demande de nous tenir debout et de résister pour partager sa bonne nouvelle, jusqu'à ce que vienne la fin. L'idée d'une fuite ressemblait à une démission. Mais quelques arguments me convainquent maintenant qu'une partie de l'Église (probablement les vierges sages de la parabole), vont devoir partir, avant que la grande tribulation ne frappe la terre, et ceci afin que les prophéties sur l'avènement de Antéchrist puissent s'accomplir ...

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Dans 2 Thessaloniciens 2, Paul parle en détail de la seconde venue du Christ dans la gloire, et il déclare que l'apparition de «l'homme du mal» viendra premièrement, mais «pas avant que ce qui le retient encore ne soit enlevé». Donc, quelque chose, pour l'instant empêche l'Antéchrist d'apparaître. Il était en effet difficilement concevable qu'avec autant de chrétiens nés de nouveau dans notre société occidentale, cette société puisse être autorisée à élever comme son empereur, un homme cent fois pire que celui qui a conduit le monde dans la Seconde Guerre mondiale, et de le laisser faire ce qu'il est voué à faire, jusqu'à s'élever lui-même en tant que nouveau dieu. Dans le pire des cas, une telle décadence aurait sans doute pris quelques décennies pour s'établir. Mais si la plupart des vrais croyants – ceux qui exercent l'influence de Dieu sur le monde spirituel – sont écartés simultanément, alors tout deviendra possible. Avec toutes les puissances occultes et les politiques secrètes qui sont prêtes à intervenir, il n'est pas difficile d'imaginer que le monde puisse être retourné comme une crêpe et plongé dans un cauchemar pratiquement du jour au lendemain. Dieu permettra-t-il qu'une telle chose se produise? Eh bien, il faut parfois une sorte d'électrochoc pour réveiller les consciences. Je me souviens de l'histoire de ce vilain petit gamin qui disparaissait systématiquement lorsque ses parents étaient au supermarché. Fatigués d'avoir à le chercher, ses parents se sont un jour cachés, et le pauvre gamin s'est retrouvé perdu parmi des gens qu'il ne connaissait pas. Sa peur ne dura pas longtemps, mais il eut le temps de penser à ce que serait sa vie sans la bienveillance de ses parents. Les froids et les tièdes à l'égard de Jésus seront confrontés de manière brutale au choix qu'ils auront éludé, lorsque les circonstances les forceront à prendre une décision pour l'un ou l'autre camp. Ce n'est pas exactement le message qui est prêché par les prédicateurs motivationnels qui cherchent avant tout à avoir de grandes audiences de payeurs de dîme, mais les choses pourraient devoir changer subitement. Certains de ceux qui s'attacheront à Jésus en ces temps troublés, pourraient devoir gagner leur citoyenneté pour le nouveau monde au prix de leur propre sang. Mais Dieu merci, Jésus a dit aussi que ces temps seront abrégés, par égard pour les élus. Et la victoire de Christ, qui paraîtra ensuite dans sa seconde venue, sera d'autant plus éclatante sur son adversaire désormais démasqué, que les ténèbres auront été profondes.

 


Jésus répond aux Questions des Disciples

«Comme Jésus était assis sur le mont des Oliviers, ses disciples s’approchèrent, le prirent à part et lui demandèrent : Dis-nous : quand cela se produira-t-il et quel signe annoncera ta venue et la fin du monde ?»

Voir également : Le Signe du Retour du Christ.


L'Enlèvement: pour cet Automne ?

De nombreux croyants pensent que la crise du coronavirus (virus couronné) est le prélude à des changements majeurs dans nos droits civils.

 

 

 

Le contexte de la crise du Coronavirus sert de terrain d'exercice au nouvel ordre mondial.

La façon dont les choses sont gérées, laisse présager de la manière dont la politique mondiale prendra le contrôle des individus et de la société. Longtemps considérée comme une fiction, le code 666, qui servira de marqueur et de traceur, est sur le point d'être implanté à tous les habitants de la planète. Son nom officiel : Vaccin Covid. Mais de quoi s'agit-il? Je vous invite à consulter CES LIENS et à vous faire votre propre opinion.

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Affirmer que le vaccin COVID servira de prétexte à implanter un dispositif de traçage, et plus, peut surprendre. Il convient de rester prudent lorsqu'on parle de complot. Si le diable mène une conspiration permanente contre Dieu et contre l'humanité, les hommes sont eux impliqués dans des causes qu'ils ne peuvent cerner, que très souvent ils croient bonnes, parce-qu'ils n'en comprennent pas tous les tenants et les aboutissants. Cependant, Dieu nous invite à discerner les temps dans lesquels nous vivons et à avoir «des yeux pour voir et des oreilles pour entendre». La Bible affirme que l'amour de l'argent est la racine de tous les maux. Nous savons que la plupart des états du monde sont au bord de la faillite, car nous appartenons à ceux qui prêtent de l'argent à nos gouvernements. Maintenant, que faites-vous lorsque vous êtes le prêteur et que le débiteur ne peut pas vous rembourser? Vous envoyez l'huissier et vous saisissez les biens du débiteur. Si vous êtes dépouillé, ce n'est pas si grave si Dieu reste votre pourvoyeur, car en fin de compte, Dieu possède toutes les richesses de ce monde et il vous les rendra avec une plus-value. Mais lorsqu'il n'y a pas de propriété et qu'il n'y a pas de Dieu, vous devenez l'esclave de votre créancier. Vous êtes un esclave dès le moment où vous n'êtes plus autorisé à penser et à prendre des décisions par vous-même. La Bible prédit que, pour avoir le droit de vivre dans cette nouvelle société totalitaire, il nous faudra un permis – ce qu'elle appelle : «la marque de la bête». Nous serons numérotés, pucés, tracés, vaccinés, lobotomisés et reprogrammés pour être au service du système. Chaque fois que des gens ont été opprimés par les dirigeants, ils n'ont pas su reconnaitre la véritable source du problème et ont fini par faire une insurrection ou une révolution, en s'attaquant aux structures, ce qui équivalait à détruire leurs propres moyens de subsistance. Les émeutes, les épidémies, la peur des guerres, sont autant d'écrans de fumée qui nous empêchent de voir la réalité des choses, et qui finalement servent les projets des injustes qui détiennent le pouvoir. Bien sûr, tous les gens riches ne sont pas injustes, mais l'argent reste le nerf de la guerre. Lorsque Jésus a dit que «celui que le Fils rendra libre, sera réellement libre», Jean 8:36, cette liberté concerne également la servitude de l'argent. La question centrale est la suivante : Qui est-ce que je reconnais comme mon étant pourvoyeur ? Est-ce l'état, est-ce Dieu? Dans le désert, les Israélites n'eurent pas faim, ils n'eurent pas soif et leurs vêtements ne s'usèrent pas. Ils furent en paix et ils demeurèrent en parfaite santé – un miracle quotidien. Dieu est le même aujourd'hui et éternellement, et si nos circonstances l'exigent, il fera des miracles pour nous soutenir. Mais suis-je prêt à le croire et à placer toute ma confiance en Lui ?


Jésus montre à Kevin Zadai les 11 prochaines années.

Quelque chose de terrible à venir en septembre, mais les chrétiens peuvent encore s'y opposer en priant. De nouvelles maladies sont transformées en armes, mais si les chrétiens prient, leurs prières les arrêteront. La volonté de l'ennemi est de nous faire abandonner notre liberté, mais nous ne sommes pas autorisés à le faire.

(Pour la traduction simultanée, cliquer sur l'icone “subtitles”, puis sur l'icone “settings: subtitles: auto translate”, et enfin choisissez la langue).

 

 


SUPPORTEZ MOI

La vie est un don précieux, mais si souvent galvaudé.

Même si parfois, l'adversité nous fait percevoir notre vie comme étant éprouvante, nous sommes probablement reconnaissants pour cette vie et nous restons dans l'expectative des bonnes choses qu'elle nous apportera. La vie est le véhicule qui nous permet d'explorer le monde dans lequel nous sommes nés, afin de nous y construire le caractère qui revêtira notre identité. …

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Cette identité a trouvé sa source en Dieu et elle va se prolonger bien au-delà des années que l'on peut compter, car le temps est une notion très aléatoire, liée à notre vie terrestre. Mais si la vie était une voiture, elle nous serait livrée avec son manuel du conducteur, décrivant la conception du véhicule, ses différents éléments, donnant des conseils judicieux sur la façon de le conduire et préconisant des interventions à faire à intervalles réguliers afin de le conserver en excellent état de marche. Il vous est peut-être arrivé d'acheter une voiture d'occasion, livrée sans son manuel du conducteur. Bientôt, un témoin s'est allumé sur le tableau de bord, vous laissant perplexe. Un appel à un ami plus versé en mécanique vous aura rassuré: «Ces témoins s'allument à partir d'un certain kilométrage. C'est sans doute la sonde de mesure qui est fatiguée et qu'il faudrait remplacer, mais tu peux aussi bien l'ignorer». Je me souviens de ma première Subaru, un véhicule accidenté que j'avais retapé. Comme chacun sait, ce sont des véhicules quatre roues motrices qui sont conçus pour se sortir de la plupart des situations. Pourtant, je m'étais retrouvé bloqué sur une route en pente à cause d'une plaque de glace. Une roue patinait et la voiture n'avançait plus. Il existe des solutions laborieuses pour se sortir d'une telle situation. Un jour pourtant, je m'interrogeai sur la fonction d'un bouton qui était un peu caché sous le tableau de bord. En consultant le manuel du conducteur – enfin! –, je découvris que ma voiture était équipée d'un blocage du différentiel. La fonction qui aurait pu me tirer d'affaire avait été prévue par le constructeur! Encore fallait-il le savoir et l'enclencher manuellement au besoin.

Toutes cultures confondues, la tradition des anciens correspond à ces interprétations plus ou moins pertinentes que des générations d'hommes se sont faites des choses qui nous touchent, et qui pour certaines ont été consignées par les sages. Ces recueils ont à leur tour permis l'élaboration des religions. Tout ceci – cette tradition, orale au début et qui s'est adaptée aux us et coutumes, qui fut teintée des contes et légendes des peuples anciens et dont les théories nébuleuses du New age ne sont qu'une résurgence mise au goût du jour, explique que des peuples qui de l'avis des scientifiques, ont une origine commune, puissent avoir des idées finalement très différentes sur la vie, au point que le mot Dieu soit synonyme d'amour pour certains, de haine pour d'autres, avec entre les deux, autant de nuances de gris qu'il y a d'hommes sur la terre, le résultat étant que nous ne pouvons nous comprendre et vivre en bonne harmonie. Nos grandes figures politiques et religieuses sont conscientes du problème et travaillent depuis longtemps à l'élaboration d'un manuel du conducteur «universel» qui servira de fondement à la verge de fer d'un œcuménisme mondial. Mais cette «harmonisation» de la vérité apportera-t-elle la solution aux problèmes de l'humanité?  …

 


Doit-on parler d'une «religion chrétienne» ?

«Ce qui distingue les disciples de Jésus du reste du monde, y compris la plupart des chrétiens et moi-même, ce n'est pas tant ce qu'ils savent, ou ce en quoi ils croient, mais c'est ce qu'ils en font».

Des millénaires de religion ont constitué une énorme base de connaissances, et pourtant sur un plan personnel, le véritable visage du Créateur nous reste toujours aussi insaisissable… Le constat général est que le monde n'a pas beaucoup changé. Les équilibres sont fondés sur la force et non sur l'équité. De ce fait, la paix reste précaire. L'espoir de lendemains meilleurs pourrait néanmoins se trouver auprès d'un homme. …

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Les mondes politique et religieux d'aujourd'hui semblent s'accorder dans une entreprise commune visant à préparer la voie à un leader charismatique – un homme fort qui saura gérer nos crises avec force persuasion et efficacité. Comme un feu de paille, cet homme s'élèvera dit la Bible, mais il sera réduit à néant. Les hommes ne se sont jamais accommodés des dictateurs, lorsqu'ils ont réalisé qu'ils étaient trompés dans leurs attentes. Mais, pensez à ceci: peut-être ce leader est-il déjà apparu et ne l'avons-nous pas reconnu, parce que son style de leadership n'était pas celui auquel nous étions habitués? Jésus a dit que la connaissance ne suffit pas, mais que son enseignement doit être mis en pratique, afin que nous puissions constater qu'il fonctionne. Or, beaucoup de gens s'imaginent que Jésus a apporté une nouvelle religion, et on peut le comprendre lorsqu'on voit ce qui a été fait de son enseignement. Mais, est-ce vraiment le cas? Lorsqu'on lit les Évangiles, on s'aperçoit que Jésus fait continuellement le procès de la religion. Non par un vain esprit de réforme – Jésus n'a même pas estimé qu'il vaille la peine de réformer la religion – mais par compassion pour ceux qui devaient vivre dans l'obscurité, parce que la religion éclipsait Dieu. Jésus va jusqu'à accuser les religieux de bâtir les mausolées de ceux que leurs pères ont tués, reconnaissant par là qu'ils sont les fils des assassins des prophètes. On pourrait d'ailleurs aller plus loin : Qui a tué le Fils de Dieu, si ce n'est la religion? Sa mort sur la croix, Jésus l'avait anticipée puisque cette punition subie à notre place était au cœur de sa mission sur terre. Car, en confrontant le monde et sa religion à leur impuissance au point que nous ayons dû nous débarrasser de lui pour que nos institutions puissent conserver un semblant de légitimité, Jésus a démontré d'une manière indélébile que la religion est une chose pernicieuse par l'usage que les hommes en font. Toutes époques, régions et confessions confondues, les institutions religieuses et le pouvoir politique se sont entendus chaque fois qu'il s'est agit de réprimer l'avancement du Royaume de Dieu sur la terre. La démonstration en a été faite après qu'ils eurent pensé avoir soumis Jésus.

Ce qui suit risque d'en faire grincer des dents quelques-uns mais mieux vaut se poser les bonnes questions maintenant pour ne pas avoir à subir les regrets dans l'éternité : Pourquoi, au sein de ce qui constitue sa forme la plus visible aujourd'hui, la religion a-t-elle substitué au Messie, une femme dont le culte précède de plusieurs millénaires la naissance de la mère de Jésus? Vraiment, Marie doit en avoir le cœur transpercé. Cette imposture est révélatrice de ce qu'est la religion et de qui se cache en réalité sous une peau de brebis chrétienne. Mais à ce niveau-là, les autres dénominations ne sont pas en reste, puisque chacune a élevé à la position de dieu, qui son dogme, qui ses voyants. Jésus a dit aux chefs religieux de son temps : «Vous annulez la parole de Dieu au profit de votre tradition, et vous faites beaucoup de choses semblables». Jésus reprochait aux religieux d'avoir fait de la religion, une institution qui leur permettait de vivre aux dépens des pauvres, sans pour autant leur venir en aide, ou quand elle le faisait, c'était d'une manière purement abstraite ou alors humanitaire, et ce n'est qu'un début. Il a dit aux rabbins qu'ils fermaient la porte de la connaissance pour empêcher le peuple d'entrer, et qu'eux-mêmes n'entraient pas. Paul dit à Timothée que beaucoup d'hommes ont adhéré à une forme extérieure de piété, tout en renonçant à ce qui en fait la force. La religion n'a guère évolué, tout simplement parce-qu'elle ne le peut pas. Les religieux administrent une institution comme d'autres adhèrent à la politique, à la philosophie, au sport ou au théâtre, mais cette institution n'est pas la Vie de Dieu. Tout cela s'est produit parce que nous avons séparé la foi de la compassion pour envisager Dieu sur un plan purement moral. Les disciples guérissaient tous les malades, conformément à ce que le Christ leur avait enseigné. Ces guérisons étaient le moyen établi par Dieu pour démontrer aux hommes que le Royaume de Jésus était prêt à apparaître, et qu'en fait, il se tenait à la porte. Alors, lorsque j'entends que près d'un millier d'Italiens et d'Espagnols meurent chaque jour du Coronavirus, je suis désolé et en colère. La religion continue à retenir la vérité prisonnière et de ce fait, nous assistons impuissants à un diabolique génocide sur fond de propagande religieuse. A cause de l'ignorance dans laquelle nous nous complaisons, nous sommes dépouillés de toutes les bonnes choses que le Christ nous a apportées par son obéissance et sa mort sur la croix.

Depuis plus de deux mille ans, le Royaume de Dieu est au milieu de nous, mais nous avons choisi de l'ignorer. Pire, nous le combattons et dans nos églises! Si nous sommes devenus des théoriciens incompétents, c'est parce que nous avons laissé aux théologiens toute latitude pour qu'un schisme s'opère entre le cœur de l'homme et l'expression de ses convictions. Ce schisme est ce que certains appellent : la culture religieuse, ou le dogme, les préceptes, la philosophie ou le sophisme. Jésus a appelé cette dualité : hypocrisie, ou lorsqu'on délaisse la fonction pour entrer dans un rôle. Et ceci explique pourquoi, aujourd'hui, l'Évangile de puissance a cédé la place à un message moral. Si vous écoutez les messages qui proviennent de la Place St-Pierre, ce sont pour la plus grande partie des appels à la morale chrétienne, le reste étant une invitation à accepter et à supporter nos circonstances jusqu'à l'avènement d'une nouvelle ère qui s'avère être insaisissable. Les discours de nos hommes politiques consistent essentiellement à tenter de «noyer le poisson». La morale n'est pas une chose mauvaise en soi, mais elle est subjective et finalement très arbitraire et partisane. Si on la poursuit jusqu'au bout, elle conduit aux guerres de religion. Les revendications des talibans sont nobles, puisqu'elles visent à exercer un niveau de moralité plus élevé. Hitler était un personnage moral, sinon il n'aurait pas été écouté par un peuple chrétien qui est aussi l'un des plus cultivés de la terre. L'Antéchrist, qui bientôt fera son apparition sur la scène politique, sera lui aussi un personnage hautement moral. Pourtant, la Bible prédit qu'il fera la guerre à Dieu et à ses saint. En défendant leurs valeurs morales ou leur dogme, les Juifs ont malgré eux crucifié le Fils de Dieu et leur Messie. Ne parlons pas des guerres fratricides entre catholiques et protestants. Cette conception morale du bien et du mal convient parfaitement à Satan, puisqu'il règne à travers la division, et les religions sont l'outil de prédilection par lequel il maintient ces divisions entre les hommes. Mais l'issue de la croix de Golgotha était pour lui un imprévu et elle a représenté un cuisant revers, puisque le dragon s'est retrouvé écrasé, cloué au sol par l'instrument de mort qu'il destinait à son adversaire. Quant au Christ, il est ressuscité et il se tient dans le ciel avec Dieu qui lui a donné tout pouvoir sur la terre et dans les cieux ! C'est pourquoi, au temps des Apôtres l'Évangile était considéré comme une puissance (dunamis) fournie par le Saint-Esprit pour la libération concrète de quiconque recevait le message. Libération de tout assujettissement, que ce soit à une religion ou à une caste, de toute dette morale envers les esprits tutélaires, libération de la culpabilité issue du non respect des prescriptions de la loi, et même du péché sous sa forme générique. L'intégrité de notre corps physique et de notre âme se trouvaient également dans le sillage de ce renouvellement spirituel. Sur un plan moral ou religieux, Jésus a résumé ses exigences en ces mots: «Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta pensée et de toute ta force, et tu aimeras ton prochain comme toi-même». De l'application de ces deux commandements devrait découler tout ce qui touche à la conduite de notre vie. C'est pourquoi, un retour à la loi est considéré comme une attitude rétrograde, puisqu'elle place le croyant sous la juridiction d'un pouvoir déchu. Et pour bien montrer que la loi de l'Amour n'est pas une loi au rabais: «Si quelqu'un te demande de faire un kilomètre avec lui, fais en deux», ajoute Jésus. Jésus n'a pas prêché un dogme, mais il a démontré une réalité. Il savait de quoi il parlait puisque son esprit était auprès de Dieu avant qu'il prenne une forme humaine. Dieu n'était pas pour lui un inconnu comme il l'est encore pour nous, avant que Jésus nous le fasse connaître. Mais lorsque Jésus a osé affirmer qu'il était en communion avec Dieu, les religieux l'ont accusé d'être un menteur et d'avoir un démon, malgré les miracles abondants qui démontraient sa proximité avec Dieu. Les choses ont-elles véritablement changé depuis le temps de Jésus? Nos cœurs sont faits de cette même terre dure et desséchée. Que nous le voulions ou non, nous évaluons constamment les personnes et les circonstances sur la base de l'ancienne loi, et nous nous condamnons ainsi. «Mais il n'y a maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ, car par le Christ Jésus, la loi de l'Esprit qui donne la vie vous a affranchi de la loi du péché et de la mort» dit Paul aux Romains. Avec l'avènement de la grâce, que Dieu a substituée à la loi, nous évoluons dans un domaine très différent, ouvert au miraculeux parce que la grâce est le domaine de Dieu. Heureux ceux qui sèment en larmes, a dit Jésus. Nos larmes de contrition sont l'ingrédient le plus nécessaire à attendrir cette terre dont nous sommes faits et à la rendre fertile.

De nos jours, beaucoup sont lassés d'avoir à subir une politique politicienne, c'est à dire uniquement préoccupée d'elle-même. Si la religion n'avait existé pour elle-même, elle aurait su voir en Jésus, non pas le dissident qu'il fallait écraser, mais le Roi qui personnifiait son accomplissement. Comment peut-on perdre de vue à ce point, le vrai sens des choses ? Car plus tard, les apôtres ont affirmé que la religion, la loi et les diverses croyances, étaient l'ombre des choses à venir, mais que la réalité se trouve dans un homme. Un humain, sans distinction de genre, réconcilié avec Dieu et avec lui-même, préfiguré par le Christ. «Khristos» est un mot grec qui est équivalent de l’hébreu «Melekh Mashiach», qui signifie «Roi Libérateur». Ce mot englobe la dimension d'une vie nouvelle et universelle que le Messie va communiquer à tous les hommes, ou du moins à ceux qui voudront marcher avec lui, et qui leur permettra d'être restaurés dans leur véritable identité d’Adam : une humanité sensée porter le visage de Dieu. Cette identité s'est perdue au fil des générations à cause de ce que nous appelons: le «péché», un mot dans lequel nous ne voyons souvent que des excès ou des divergences morales, mais qui en réalité signifie manquer la cible, passer à côté du but de la vie. Le péché, c'est vivre pour un monde dont les priorités sont faussées, en manquant de reconnaitre qu'il est conduit à sa perte par celui que Jésus qualifie de «Prince de ce monde de ténèbres», et de ne pas faire tout ce qui est en son pouvoir pour rejoindre le peuple de ceux que le Christ aura rachetés de leur vaine manière de vivre, et qui sont appelés à être son ekklesia, son conseil d'administration ici sur terre. C'est un cheminement qui parfois est difficile, tant nous sommes par nature de talentueux imitateurs de nos pères. C'est pourquoi il nous faudra passer par une conversion, en permettant à Dieu de changer notre mentalité en nous transformant de l'intérieur, dans notre nature profonde. Jésus ne nous encaserne pas dans des valeurs morales ou religieuses, mais il met en nous un esprit nouveau. Il remplace notre ADN spirituel. Ce qui est impossible sur un plan humain devient alors possible. Car si Dieu nous habite en nous rendant entiers – parfaitement UN comme le prie Jésus, alors plus rien ne devrait nous être impossible. Cette perspective glorieuse que Dieu a réservée aux hommes, est précisément ce que la religion combat, et qui l'a conduite à crucifier Jésus et à persécuter les croyants. Les hommes qui sont parfaitement un avec leur religion ne veulent pas vivre de l'amour de Dieu, mais ils sont mus par l'orgueil de la vie. Ils reçoivent leur récompense a dit Jésus. Mais ceux qui dans cette vie ont part aux souffrances du Christ, auront part à sa résurrection glorieuse.

 

Pourquoi la porte donnant accès au Royaume de Jésus est-elle étroite, et le chemin en est-il si difficile à trouver?

Celui qui n'a pas lu la Bible est condamné à croire ce que les autres en disent, et étant donné que la vérité correspond rarement aux idées du plus grand nombre… Un homme de Dieu raconte qu'alors qu'il était encore un jeune homme, il eut une vision et cette expérience changea sa façon de voir le monde. Devant lui s'avançait une très grande foule, formée de tous les peuples de la terre. Chacun affichait ses particularités. Les gens étaient beaux et ils étaient fiers de leur culture. …

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Certains étaient portés par un bel idéal ou par une utopie, d'autres avançaient sous l’étendard d'un mouvement politique, de leur religion ou d'une velléité de réforme au sein de la religion. La foule était compacte et chacun progressait en étant porté par ses activités et sans pouvoir distinguer la destination vers laquelle tous se rendaient. Mais à un moment donné, cette foule éclectique et bigarrée parvenait au bord d'un affreux précipice d'où montaient de la fumée, des flammes et des cris d'agonie. Se trouvant acculés à une réalité face à laquelle leurs particularités et leurs certitudes ne leur étaient d'aucun secours, les gens prenaient brutalement conscience d'une chose qu'ils avaient éludé leur vie durant. Alors, certains se retournaient pour tenter de rebrousser chemin… mais la progression inexorable d'une foule aveugle les précipitait vers une fin tragique, et qui n'était certainement pas celle qu'ils avaient escompté.  L’Esprit de Dieu dit alors au jeune homme: «La conséquence du péché, c'est la mort. Tu l'as vu et je te tiendrai désormais pour responsable de toute vie perdue parmi ceux que tu auras côtoyés, et que tu n'auras pas su avertir.» Le drame aujourd'hui, c'est que confortés par leur nombre, la grande majorité des gens naviguent dans un flou artistique. Ils se disent : «Si il y avait autre chose, ça se saurait. On verra bien ce qui nous arrivera à la fin». Alors que Dieu nous a très clairement fait savoir, ce à quoi nous devons nous attendre, et quel sera le dénouement des événements de nos vies.

«Je vous le dis, si votre justice ne surpasse celle des scribes et des pharisiens, vous n’entrerez point dans le royaume des cieux». Matthieu 5. Au même titre qu'une simple philosophie, la religion édulcorée conduit au déclin spirituel et à la mort. Les certitudes superficielles qu'elle véhicule constituent cette voie spacieuse que mentionne Jésus, et qui égare beaucoup plus de gens que ne le fait le satanisme à proprement parler. Dieu ne se rencontre pas à l'église les dimanches, mais il est en réalité partout où quelqu'un le cherche avec une grande sincérité. Amalgamer des croyances et s'enrichir d'une tradition, c'est un peu vouloir cacher notre nudité derrière des feuilles de figuier. Dieu ne souhaite pas que nous soyons des Phryganes. L'authenticité n'est pas dans la constitution d'une identité religieuse qui nous permettra de nous fondre dans le paysage afin que Dieu ne nous voie pas. Mais elle consiste au contraire à revêtir un «esprit téflon», un esprit vrai, libre des influences du monde, un esprit disposé à prendre ses responsabilités et à lutter avec Dieu en se nourrissant de sa Parole, afin d'être à même de comprendre la nature du conflit dans lequel notre vie sur terre nous engage. Cet Esprit est communiqué par le Christ à ceux qui l'aiment et qui mettent en pratique son enseignement. La vraie vie chrétienne est une lutte quasi quotidienne contre l'inertie et contre nos inclinations personnelle, jusqu'à trouver la force d'aimer Dieu et d'aimer l'autre avec un cœur rendu entier et pas juste superficiellement. Alors, nous verrons s'accomplir la promesse de Jésus : «Tout ce que vous demanderez avec foi en mon nom, croyez que vous l'avez reçu, et vous le verrez s'accomplir». Entrer dans la vie éternelle signifie atteindre cette Victoire sur nous-mêmes et sur notre égocentrisme après avoir suivi le chemin étroit que le Christ a ouvert, quand il est mort pour nous sur une croix. Pourquoi est-ce si important? Tout simplement parce qu'un altruisme aimant est la mentalité du ciel ! Voudriez-vous passer l'éternité dans un endroit où les êtres seraient si différents de vous que vous vous sentiriez très mal à l'aise? Vous préféreriez sans doute vous enfuir, et c'est ainsi que nous déciderons par nous-mêmes de ce que sera notre destin éternel.

Alors, quand on me demande: pensez-vous vraiment que les catholiques n'iront pas au ciel? Je réponds: Eh bien, en l'état actuel des choses et en me fondant sur ce qu'affirme la Bible, je ne peux m'empêcher de constater que de nombreux catholiques sont à côté de la plaque. Mais je me dois d'ajouter que je ne pense pas non plus que de nombreux protestants, évangéliques, témoins de Jéhovah ou mormons – je vous laisse le soin de les nommer –, entretiennent avec l'Esprit de Jésus une relation qui leur garantit l'immortalité. Comprenez que nous n'irons pas au ciel parce que nous aurons choisi l'unique voie religieuse agréée par les successeurs de Saint-Pierre, ou par ceux de Luther, ou par les leaders autoproclamés des sectes chrétiennes. Et d'ailleurs, Jésus ne parle guère du ciel, mais il parle plutôt d'un royaume. Oh je sais bien que le terme est galvaudé par les adeptes du porte à porte. Le Royaume de Jésus n'est pas l'un de ces paradis artificiels qu'un groupe de gens fortunés se sont créé sur une île isolée avec l'intention d'y suivre leurs propres règles. Mais le ciel est ce lieu de proximité avec Dieu que nous atteignons maintenant, alors que nous vivons sur terre. «Notre communion est avec le Père et avec son Fils Jésus Christ», dit Jean dans son épître. Au moment de notre mort physique, nous serons comme aspirés dans ce avec quoi nous sommes déjà en communion, soit dans la lumière humble et véritable du Christ, pour ceux qui sont en communion avec lui, ou alors dans celle de Lucifer le magnifique, qui correspond au choix de l'orgueil et à l'exil dans les ténèbres du dehors qui sont destinées aux rebelles. Pour beaucoup, la mort sera un redoutable moment de vérité. Mais il n'y a pas de fatalité! Jésus nous a prévenus que beaucoup seront appelés, mais qu'en raison de choix peu judicieux, ceux qui seront élus seront malheureusement beaucoup moins nombreux. C'est à nous qu'il appartient de nous emparer de cette opportunité de carrière et de ne plus la lâcher. Je dois décider chaque jour de ma destinée éternelle, par les choix que je fais, par la façon dont je cherche Dieu et ajuste mes principes de vie sur ce que dit sa Parole, et en inclinant mon cœur vers l'amour des autres en veillant à ne rejeter personne. Pas toujours évident…

Aimer n'est pourtant pas synonyme de «la garder fermée». L'amour met en garde contre les ravages qui nous attendent au tournant. Témoigner est en fait le meilleur moyen d'entretenir la flamme. Est-ce que je pense moi-même aller au ciel ? Rien n'est acquis, rien ne va de soi. Il y a des jours où je suis découragé à cause de ce que je ne peux pas changer, découragé par ceux qui sont si attachés aux valeurs héritées qu'ils ne veulent pas changer, découragé de moi-même parce qu'au fond, je leur ressemble. Je pourrais tourner le dos à cette carrière à n'importe quel moment et perdre le bénéfice de tout ce que j'ai acquis. Même l'Apôtre paul en avait conscience. Alors que d'autres pourraient adhérer à cette foi dans l'heure qui précède leur mort et remporter le jackpot, comme ce fut la cas pour ce criminel qui reconnut le Fils de Dieu alors qu'il était crucifié à ses côtés. Jésus ne se dérobe à aucun de ceux qui viennent à lui avec un cœur contrit et humilié. Mais la mort pourrait nous surprendre avant que nous y parvenions. La Bible ne fait pas mention de cette notion grecque d'un purgatoire où nous pourrions être transformés par nos efforts ou par la souffrance après la mort. Tout cela n'est que vanité humaine. Elle dit au contraire qu'un abîme infranchissable séparera les uns des autres, et que les uns hériteront d'un Royaume préparé à leur intention dès la création du monde, alors que les autres se seront fait prendre dans un bourbier innommable, un lieu de tourment dont ils ne sortiront jamais, sauf intervention miraculeuse de Dieu il va sans dire. «Si un arbre tombe vers le sud ou vers le nord, il reste là où il est tombé», dit la Bible. Des personnes se sont vues pourtant être arrachées à leur chute dans un abîme sans fond et sont même revenues à la vie pour le raconter, parce qu'elles ont eu le réflexe de crier à Dieu, ou parce-qu'elles avaient une grand-mère, une tante, ou qu'un inconnu a intercédé pour elles avec ferveur. Beaucoup ont malheureusement choisi de rejeter Dieu parce qu'ils n'ont pas accepté d'être confrontés à un choix qu'ils ont jugé trop manichéen. Ils auraient voulu une troisième voie: la leur. Mais dans un royaume, par définition, il n'y a pas de troisième voie. Soit vous êtes partie prenante dans les projets du roi, et croyez-moi, il y a de quoi satisfaire les plus ambitieux, soit vous êtes un opposant. Un opposant peut encore être gagné s'il est intelligent. «Dieu résiste aux orgueilleux, mais il fait grâce aux humbles», dit Jacques. Mais en choisissant l'exil que leur dicte l'orgueil, les stupides se vouent à un enfer de regrets.

 


Car si tu nais de nouveau, tu verras le Royaume de Dieu !
  

Jean 3

C'est par ces mots que Jésus annonça la Bonne Nouvelle à Nicodème, un pharisien qui, bien qu'il fut un homme bon et considéré comme éminemment instruit dans les principes de sa religion, ne comprenait pas en quoi consistait ce salut annoncé par Jésus. «Nul ne peut voir le Royaume de Dieu s'il ne naît d'eau et d'Esprit», lui dit encore Jésus. Et c'est sans doute là qu'il faut chercher le sens de cette phrase improbable que Jésus a dite un jour à sa mère, et que l'on peut percevoir comme blessante : «Femme, qu'y a-t-il entre moi et toi?». Sans qu'il soit question de rejeter la personne humaine, par ces mots, Jésus exclut sa mère de son conseil divin. Ailleurs, Jésus dira qu'il est venu pour établir une division au sein même des familles. Il pourrait donc y avoir deux catégories d'êtres humains au sein d'une même famille de sang? C'est bien ce que la Bible nous enseigne. Nous connaissons l'homme naturel, puisque nous sommes tous nés dans cette condition. Doté d'une grande sensibilité, c'est un artiste, capable de réalisations magnifiques, industrieux, cultivé, assez religieux pour considérer Dieu et le bien, inspiré, poète et tout ce que vous voudrez ajouter. Cet homme qui vit par les pensées de son cœur n'est certainement pas dépourvu d'attrait. Mais il possède également une face plus sombre. Et s'il est une chose que l'histoire doit nous enseigner, c'est qu'aussi évolué soit-il être, l'homme naturel ne fait que répéter les schémas qui sont inscrits dans ses gènes ou dans son cœur. A cause de cela, ses efforts visant à s'améliorer se révéleront être en grande partie vains. Comme l'a relevé Blaise Pascal, l'homme qui tend vers l'angélisme montre très vite la bête qui l'habite. Cet homme angélique s'est emparé de l'être le plus noble que la Terre ait porté, et il en fait son roi, mais après avoir fait taire ses prétentions royales en le clouant sur une croix… Dieu, bien entendu, avait anticipé nos intentions. Aussi Jésus avait-il apporté avec lui, une solution radicale. Autrefois, les eaux du déluge balayèrent toute chair issue du monde antique, mais bientôt la colombe de l'Esprit rapporta une pousse d'olivier. …

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Jésus est ce rameau d'olivier qui, bien qu'il ait surgi dans la lignée des patriarches, n'a pourtant pas revendiqué sa descendance royale, selon qu'il appartenait à la lignée de David par ses parents, mais s'est révélé être le Fils de Dieu, par l'Esprit. «Ce qui est né de la chair est chair, mais ce qui est né de l'esprit est esprit», dira-t-il. Mais qu'est-ce que l'esprit? Le poète Henry David Thoreau a écrit : «Chaque génération se moque éperdument des vieilles modes, mais suit religieusement les nouvelles». Les scientifiques contemporains voudraient que nous croyions aux postulats du darwinisme, qui stipulent que notre conscience – ils n'envisagent pas l'existence d'un esprit – est le produit évolué d'un accident survenu il y a des milliards d'années, lorsqu'une soupe d'éléments chimiques a été fécondée par un plasma d'origine indéterminée. Selon cette hypothèse, car elle n'a jamais pu être prouvée, la conscience s'éteint avec la cessation des fonctions physiologiques. Inutile de préciser, qu'ils ont tout faux. A l'origine de toute vie animale ou humaine sur la planète, il y a un esprit, ou un souffle (en Hébreux : Ruwach). Ceci est mentionné dans Genèse 6:3 et dans le Psaume 104:29. Il faut cependant distinguer deux formes d'existence. Cet esprit «Ruwach», qui est insufflé par Dieu, soutient l'existence de tous les êtres. En Grec, il est désigné par le terme psuché, dont dérive le mot psychologie. Lorsque Dieu retire son souffle, l'être animal meurt et son corps se décompose. Ce qui reste de l'homme descend alors dans un endroit appelé Schéol, où il continue d'exister sous une forme consciente, étant capable de se remémorer sa vie, mais c'est une situation qui s'accompagne de tourment, nous dit Jésus. L'homme comprend qu'il lui manque la chose la plus importante. Mais il ne peut désormais se la procurer, puisqu'il ne peut plus interagir avec son environnement. Ceci devrait nous faire réfléchir si nous considérions le suicide pour mettre un terme à nos problèmes. Le Schéol est un lieu d'attente et d'angoisse, avant la résurrection pour le jugement.

L'autre forme d'existence qui nous est accordée, est d'ordre spirituel et divin. Elle est désignée par le mot pneuma. Jésus dit dans Jean 6: «L’Esprit (pneuma) seul donne la vie (zōopoioun). La chair (le naturel et l'effort humain) ne sert à rien. Les paroles que j'ai prononcées sont esprit (pneuma) et vie (zōē), mais il y en a parmi vous qui ne croient pas»… Cette vie dont parle ici Jésus – et qui de toute évidence ne suscite pas l'unanimité –, est Zōē, la vie spirituelle divine qui possède en elle-même la capacité de susciter la vie physique. Il s'agit-là d'une vie qui s'étend au-delà des années qui nous sont comptées. Nous sommes ainsi des êtres tri-dimensionnels, dotés d'une âme et d'un corps. Car à la différence des animaux, nous avons accès à cette troisième dimension, qui est celle de Dieu, et c'est cette dimension qui détermine notre nouvelle identité. Paul dit dans 2 Corinthiens 5: «Ainsi, désormais, nous ne considérons plus personne d’une manière purement humaine. Certes, autrefois, nous avons considéré Christ de cette manière, mais ce n’est plus ainsi que nous le considérons maintenant. Ainsi, si quelqu’un est uni à Christ, il appartient à une nouvelle création: les choses anciennes sont passées : voici, les choses nouvelles sont venues». Et c'est précisément cette nouvelle dimension, à laquelle est rattachée l'immortalité, qui devrait faire l'objet de nos quêtes les plus passionnées au cours des jours qui nous sont comptés. La religion nous en montre le chemin. Mais n'étant elle-même pas en mesure de s'affranchir de l'homme, la suivre nous conduira invariablement dans l'impasse de la religiosité, qui reste une forme de mort. La religion nous propose de nous préparer pour le ciel en sacrifiant, c'est à dire en nous soumettant à des rituels. Mais les choses ne fonctionnent pas ainsi et c'est aussi la raison pour laquelle, beaucoup de ceux qui pratiquent la religion se plaignent de ne pas ressentir la présence de Dieu. Ils louent le Seigneur dans leurs assemblées, génèrent des sentiments par une émulation réciproque, mais leur esprit reste figé comme un glaçon. Car en réalité, Dieu nous a conçus pour que nous fonctionnions à l'inverse, c'est à dire que c'est l'esprit doit être investi et vivifié, pour qu'ensuite cette vie soit transmise au reste de notre être. Cependant, la question qui est à la fois merveilleuse et tragique, et que beaucoup de gens se posent à juste titre, est de savoir vers qui nous tourner pour que nous soit communiqué cet Esprit vivifiant. Car c'est là, dans ce choix, que se nouent de nombreux destins. Parce-que nous ne pouvons pas ignorer que le monde, en particulier dans les domaines ésotériques et religieux, est monopolisé par ceux qui cherchent à captiver d'autres hommes pour les entraîner avec eux dans leur égarement ... Et lorsque nous nous rendons compte que les choses ne fonctionnent pas, que faisons-nous? Nous abandonnons la foi et retournons aux choses du monde. Ou alors nous démolissons et reconstruisons sur les ruines de ceux qui nous ont précédés, qui une nouvelle église, qui une nouvelle dénomination, une secte, un mouvement ésotérique, une tendance philosophique, comme ailleurs se constituerait un nouveau parti politique en réaction à une situation d'opportunité. La magnifique illusion de l'homme, c'est qu'en partant des mêmes briques il s'imagine qu'il va réussir là où ceux qui l'ont précédé ont échoué. L'espoir fait vivre. Mais Dieu n'a pas peur de faire table rase de toutes choses, car il possède d'autres ressources. Avec la naissance et la mort, Dieu nous montre que son œuvre de création est aussi une œuvre de renouvellement permanent. Ce que Dieu nous propose – sa solution à notre marasme – , ce n'est pas une nouvelle religion ou une nouvelle politique mondiale, mais c'est un Homme Nouveau.

C'est pourquoi, Dieu nous a fait une promesse par Ésaie : «Car un enfant nous est né, un fils nous est donné, Et la gouvernance reposera sur son épaule; On l’appellera Admirable, Conseiller, Dieu puissant, Père éternel, Prince de la paix». Dans cette prophétie, Dieu nous offre son propre fils pour qu'il devienne à la fois notre guide, notre roi et même notre Dieu et Père ! Dès le jour de sa naissance, celui que nous appelons Jésus a accompli sans faillir chaque parole prophétique donnée à son sujet. Il l'a fait par sa vie, par sa mort sacrificielle, par sa résurrection, par son Esprit répandu et qui désormais conduit son peuple, et par son gouvernement qui déjà s'exerce dans les cieux, et qui soudain va paraître sur la terre. La promesse nous montre que de nombreuses dimensions sont attachées à cet Envoyé – ce Messie de nature à la fois divine et humaine. L'objectif du chrétien devrait consister à ne pas s'arrêter à l'une ou l'autre de ces dimensions, mais à vouloir les explorer toutes. Par exemple, c'est là qu'il nous faudra chercher la nouvelle dimension apportée au rite pascal par le repas du Seigneur. Ainsi, pour prendre part à cette existence qui va se prolonger dans l'éternité, nous devrons manger et boire ce que Jésus désigne comme sa chair et son sang. «Jésus leur dit: Je suis le pain de vie. Celui qui vient à moi n'aura jamais faim, et celui qui croit en moi n'aura jamais soif». «Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang a la vie éternelle; et je le ressusciterai au dernier jour». Jean 6. Et Pierre de renchérir: «Seigneur, à qui d'autre irions-nous? Tu as les paroles de la vie éternelle». Les foules qui suivaient Jésus l'avaient compris : Notre pain et notre vin, ce sont les paroles de Jésus, rendues vivantes en nous par l'illumination du Saint Esprit. Dieu nous a donné le pain du ciel par le biais des quatre Évangiles. A lui seul, le fait que ces écrits nous soient parvenus, pratiquement inaltérés au terme de millénaires d'une conspiration diabolique, constitue un miracle ! Car alors, un autre miracle se produit : «Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang, demeure en moi, et je demeure en lui. Comme le Père qui est vivant m'a envoyé et que je vis par le Père, ainsi celui qui me mange vivra par moi». Les paroles que nous intégrons de cette façon se muent en une Présence, qui est celle de Dieu. Vous aimeriez ressentir la Présence de Dieu? C'est très simple : Isolez-vous et lisez les Évangiles – pourquoi pas celui de Jean –, en vous arrêtant sur chaque parole, sur chaque phrase, et en la laissant descendre dans votre cœur. Je me souviens encore de ce qui s'est passé lorsque j'ai fait cela pour la première fois : Soudain, Jésus était présent dans ma chambre. Je ne le voyais pas, mais mon esprit pouvait le ressentir. Alors que j'étais penché sur sa parole, il s'est penché sur moi et il a posé ses mains sur mes épaules. J'ai fondu en larmes. A partir de ce jour, je n'ai plus jamais été le même. J'ai commencé à comprendre ce qu'est en réalité la Bible, et la valeur de cette découverte. «Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi». Apocalypse 3:20. Mais il ne nous suffira pas de lire ces paroles ou même de les apprendre par cœur. Jésus a affirmé qu'il vivait de la mise en œuvre de toute parole qui lui était communiquée par le Père. Il en sera de même pour nous. Les paroles de Jésus, révélées dans les Évangiles, ne doivent pas seulement être reconnues, mais elles doivent être absorbées et digérées. Elles doivent devenir la substance de nos pensées et le sens de nos occupations quotidiennes: «notre pain de ce jour», selon la prière de Jésus. Ce sont les paroles que nous mettons en pratique, qui nous établissent sur le Roc et qui nous communiquent l'essence de la vie éternelle – l'Esprit et la nature du Christ. «Ma nourriture est de faire la volonté de celui qui m'a envoyé», disait Jésus.

Dans 1 Corinthiens 15:45, nous lisons: «Les Saintes Écritures disent : «Le premier homme, Adam, est devenu une âme (psuche) vivante. Mais le dernier Adam (Christ) est un Esprit qui donne la vie (pneuma zōopoioun)». Le cours du récit de la Genèse nous montre comment les Elohiym ont créé le monde. Ils ont fait les animaux et les hommes en leur insufflant un souffle de vie (Ruwach). Ils ont créé le premier Adam, homme et femme, afin qu'ils puissent faire équipe pour accomplir les diverses tâches que Dieu allait leur a assigner. Ce partenariat est aussi un type de la relation que ceux qui administrent son royaume sont appelés à entretenir avec Jésus (l'Église, épouse du Christ). Les Elohiym avaient également fait l'homme à l'image de Dieu, en leur accordant leur propre Esprit comme un gage d'éternité. Mais parce que les hommes ont suivi une autre voie, Dieu fut forcé de les empêcher d'atteindre l'Arbre de Vie. Désormais coupés de cet Esprit qui les rendait immortels, les êtres humains, créés à l'image de Dieu, n'ont jamais existé dans leur plénitude sur Terre. Cette race n'a vraiment commencé à prospérer que lorsque Jésus-Christ est venu la révéler à nouveau en nous restaurant dans cette identité perdue. Il s'agit bien de cette «révélation des fils de Dieu» – une manifestation rare encore en devenir –, «que toute la Création attend avec impatience», à laquelle l'apôtre Paul fait allusion dans Romains 8. Ces explications sont sans doute simplistes, mais elles devraient nous aider à comprendre le but et la nécessité du baptême dans le Saint-Esprit.

Dieu nous enseigne qu'un lien étroit existe entre la puissance créatrice et les mots. Il y a de cela une quarantaine d'années, des savant Israéliens ont mis en évidence, à l'aide des premiers outils informatiques, quelques-uns des extraordinaires codes cachés dans la Bible et qui prouvent que la Parole de Dieu est tout à fait surnaturelle. Plus récemment, d'autres savant ont découvert avec stupéfaction que le génome humain est formé de mots, et que ces mots sont les mêmes que ceux que l'on trouve dans la Bible originale. La Bible affirme en effet que notre Dieu a tout créé par sa parole, et que le monde subsiste par sa volonté. Jésus dit dans Jean 6 : «C’est l’Esprit qui vivifie; la chair ne sert à rien. Les paroles que je vous ai dites sont Esprit et vie». En réalité, notre esprit existait, bien avant qu'il ne s'habillât de ce corps. Potentiellement, notre esprit règne sur les gènes, sur la maladie et même sur la mort. Mais cet esprit qui a été comme annihilé, puisque dès notre naissance nous lui avons substitué un fonctionnement psychique, propre aux hommes pécheur et résultant de la consommation du fruit de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, a besoin d'être ranimé. Il doit être ressuscité par le baptême dans le Saint-Esprit, et ensuite libéré et ré-entraîné. Et c'est exactement ce que Dieu fait lorsqu'il nous communique l'Esprit de Jésus, qui n'est autre que le Saint Esprit. Cet Esprit existe de toute éternité. Mais lorsque Jésus a fait cette œuvre d'expiation en notre faveur, il a pu être répandu sur les hommes. Ce n'est donc pas dans des liens d'adoption de sang, qui en remontant jusqu'à Adam, feraient de nous des fils de Dieu, mais c'est dans une filiation directe, dans une nouvelle vie qui jaillit de Dieu – une nouvelle naissance –, que Jésus nous baptise. Par son Saint-Esprit, Jésus nous communique non seulement la vie éternelle, dès l'instant où nous l'avons reçu, mais il engage en nous, un processus de régénération par lequel nous sommes progressivement recréés à l'image de Dieu. «Afin que nous connaissions l'amour de Christ qui surpasse toute connaissance, en sorte que nous soyons remplis jusqu'à toute la plénitude de Dieu», disait Paul. Jésus nous a ainsi offert gratuitement les prémices de la Vie Éternelle. La seule chose qu'il retient encore, pour un jour qui n'est pas si lointain, c'est le corps glorieux qui revêtira notre nouvelle identité, et qui viendra ainsi récompenser nos efforts. Paul sous-entend dans ses épîtres que nous devrions faire en sorte de ne pas être trouvés nus, ce qui implique que Dieu s'attend à ce que nous nous développions dans notre nouvelle nature spirituelle. Or, comment faisons-nous pour développer nos muscles? Nous pouvons faire de la musculation. La méditation est un aspect très important dans la vie du chrétien. Mais il y a une façon plus profitable d'allier développement et résultat, pour avoir finalement une maison en récompense à nos efforts, et c'est en y travaillant. La contemplation passive, qui est une notion essentiellement ésotérique et orientale, n'a pas sa place dans le christianisme authentique. La foi chrétienne est une foi conquérante, dans le sens le plus pacifique du terme, il va de soi. Les Psaumes qui font référence au fait de contempler, placent cette action dans le contexte de la délivrance apportée par Dieu, ou de sa puissance rédemptrice, ou encore de la gloire de sa maison. Confronté à la souffrance des hommes, Jésus démontre sans ambiguïté quel est le point de vue de Dieu sur souffrance. Ce qu'il fait invariablement, c'est ordonner la guérison. Dieu n'a pas l'intention de nous regarder souffrir sans rien faire. Mais en père responsable de notre croissance, Dieu s'est limité dans son action, en nous déléguant son autorité. Dire que la souffrance du monde laisse Dieu indifférent est une ineptie, si l'on pense qu'il est mort dans les circonstances les plus atroces, pour que la souffrance soit vaincue une bonne fois pour toutes et que nous en soyons délivrés. Mais si la souffrance persiste, c'est maintenant aux chrétiens – à vous, à moi – de prendre nos responsabilités.

C'est pourquoi, la contemplation de la Croix, celle des icônes religieuses, ou la vénération de celle que certains considèrent à tort comme la «Mère de Dieu», n'a guère de sens au sein de la vraie foi chrétienne. Bien sûr, nous pouvons parler de Marie d'une manière affectueuse. Bien sûr, elle a donné chair au Fils de Dieu. Marie, la mère de Jésus, est une femme qui a eu un parcours tout à fait extraordinaire et elle force l'admiration. Mais la position dans laquelle l'église l'a élevée, ne lui correspond pas. Ce qui s'est passé en réalité, c'est que certains ont usurpé l'identité de Marie pour réintégrer dans l’Église, un personnage qui n'a ni part ni droit dans l’Évangile. En politique, on appelle cela une dévolution du pouvoir. Dans 2 Corinthiens 4:3-4, Paul dit : «Si notre Évangile est encore voilé, il est voilé pour ceux qui périssent; pour les incrédules dont le dieu de ce siècle a aveuglé l'intelligence, afin qu'ils ne vissent pas briller la splendeur de l'Évangile de la gloire de Christ, qui est l'image de Dieu». Il est en effet impossible de parler de la nouvelle naissance, ou du baptême de l'Esprit, sans évoquer ce qui au sein de l'église chrétienne, s'est établi comme un substitut à la nouvelle naissance. Nous reviendrons ensuite à ce qui doit nous réjouir. Car voyez-vous, les mots ne transmettent pas les mêmes réalités pour tous. Beaucoup se rassurent en se persuadant qu'ils sont remplis de l'Esprit de Dieu. Mais si l'on creuse un peu, on s'aperçoit qu'ils font un amalgame entre Esprit de Dieu et pratique religieuse ou dévotion, ou entre l'Esprit de Jésus et l'esprit de leurs conducteurs ou celui qui est propre à leur congrégation. Toute sagesse ne vient pas d’En Haut, dit Jacques. Si vous voulez éprouver votre sagesse pour savoir ce qu'elle vaut, laissez votre femme ou votre mari en parler. S'il ou elle pense que vous n'êtes pas très intelligent mais qu'il vous vient parfois une pensée étonnante, il y a de l'espoir pour vous. Plus sérieusement, «l'Esprit de Dieu», le «Saint-Esprit», ou «l'Esprit-Saint» ou encore «l'Esprit de Jésus», puisque tous ces termes sont synonymes dans la Bible, n'est pas un acquis ou un savoir qui nous viendrait d'études théologiques ou d'avoir lu les œuvres des Pères de l’Église. Les disciples de Jésus n'avaient pas fait d'études théologiques. Cependant, même ceux qui les méprisaient leur reconnaissaient une présence. Par le simple fait d'être en contact avec lui, Jésus avait déteint sur eux. L’Esprit-Saint n'est pas non plus une force, celle que l'on dissocie de la personne de Dieu dans certaines dénominations. L’Esprit Saint est une Personne complète : «Esprit de sagesse et d'intelligence, Esprit de conseil et de force, Esprit de connaissance et de crainte de l'Éternel», dit Ésaïe au sujet de l'Esprit qui reposera sur le Messie. Si nous ne reconnaissons pas le Saint Esprit en tant que Présence du Dieu Tout Puissant, c'est que nous ne l'avons pas encore connu dans sa plénitude. Nous n'avons pas tous besoin de passer par une expérience de type «chemin de Damas», mais Dieu a ses moyens pour nous atteindre individuellement. La Bible décrit Jésus comme la Parole de Dieu – la Parole que nous lisons dans la Bible et que son Esprit sait aussi rappeler à nos cœurs. «Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n'a été fait sans elle», dit Jean. Le véritable Saint-Esprit ne fera jamais mentir la parole de Dieu écrite. L’Esprit-Saint n'est rien de moins que la personne de Jésus, présent en esprit, en nous, avec nous et au milieu de nous. Il est Dieu avec tout ce que son statut représente. Le fait que nous abritions un si grand trésor ne fait pas de nous des dieux pour autant, et Dieu devra parfois nous passer par son creuset afin que nous apprenions à «séparer l'argent et l'or des scories», pour reprendre une terminologie biblique. Jacques dit que «nous bronchons tous de plusieurs manières. Si quelqu'un ne bronche plus en paroles, il est un homme parfait (saint), capable de tenir tout son corps en bride».

Mais pourquoi et comment la vénération de la Vierge Marie est-elle venue se substituer à l'Esprit du Tout Puissant dans l'église et dans la vie des chrétiens? Car c'est la question que chacun devrait se poser. Les théologiens apportent quelques réponses. Pour ce qu'elle valent: je citerai que Marie est plus proche de nous. Elle est une femme et une mère, sous-entendu: son cœur nous est plus accessible que celui d'un Dieu Père qu'on assimile encore à Zeus alias Jupiter. On la dit médiatrice, entre nous les hommes, et ce Dieu qui trop souvent nous boude, barricadé qu'il est dans sa sainteté. Tout ceci peut nous sembler politiquement correct, mais est-ce la vérité? Si nous avons peur de nous approcher de Dieu, peut-être devrions-nous tout simplement envisager de remettre en question notre conception de Dieu. Lors de la traversée du désert, le peuple des Israélites avait été effrayé par l'apparence de Dieu. Sa sainteté était, en regard de leur âme encore non dégrossie, un facteur rédhibitoire. «Ils dirent à Moïse: Parle-nous toi-même, et nous écouterons; mais que Dieu ne nous parle pas, de peur que nous mourions. Moïse dit au peuple: Ne vous effrayez pas; car c'est pour vous mettre à l'épreuve que Dieu est venu, et c'est pour que vous ayez sa crainte devant les yeux, afin que vous ne péchiez pas.…» Exode 20:19. A l'époque du prophète Samuel, «Samuel vit avec déplaisir qu'ils disaient: Donne-nous un roi pour nous juger. Et Samuel pria l’Éternel. L’Éternel dit à Samuel: Écoute la voix du peuple dans tout ce qu'il te dira; car ce n'est pas toi qu'ils rejettent, c'est moi qu'ils rejettent, afin que je ne règne plus sur eux. Ils agissent à ton égard comme ils ont toujours agi depuis que je les ai fait monter d’Égypte jusqu'à ce jour; ils m'ont abandonné, pour servir d'autres dieux.…» 1 Samuel 8:7. Le message que Dieu nous transmet à travers ces incidents est clair: D'une part, Dieu est obligé de se donner une apparence impressionnante pour que nous ne péchions pas par excès de familiarité, et d'autre part, lorsque nous laissons des intermédiaires se positionner entre lui et nous, Dieu l'envisage comme le rejet de sa personne. Et si nous le rejetons, Dieu dit que c'est généralement parce que nous servons d'autres dieux. Mais Jésus a fait une déclaration qui a laissé beaucoup d'hommes perplexes, quand il a dit : «Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père». Jean 14:5-7. Jésus dira à plusieurs reprises dans les Évangiles, qu'il est semblable au Père, ou que le Père n'est pas différent de lui. Jésus s'efforce de nous faire connaître Dieu le Père, tel qu'il est, afin que nous n'ayons plus peur de nous approcher de lui. Lorsque Jésus dit : «Venez à moi, vous tous qui êtes accablés sous le poids d’un lourd fardeau, et je vous donnerai du repos. Prenez mon joug sur vous et mettez-vous à mon école, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos pour vous-mêmes», Jésus prophétise de la part du Père. Car les mots qui précèdent cette citation sont : «Personne ne connaît le Fils, si ce n’est le Père ; et personne ne connaît le Père, si ce n’est le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler». Si Jésus veut nous révéler un Père qui en réalité est doux et humble de cœur, qui sommes-nous pour affirmer qu'il n'en est rien? En nous réconciliant avec un Père qui occupe toute la tessiture qui peut exister entre l'amour tendre et la puissance absolue, Jésus nous libère dans le même temps de toute tentation d'avoir des substituts pour Dieu.

L'idée que Marie soit la mère de Dieu n'apparaît en réalité que vers le milieu du IVe siècle, sous la plume poétique d'Alexandre d'Alexandrie. Des abords nobles et qui magnifient les sentiments humains, la souffrance et les joies de la maternité, les traditions familiales, et il faut bien le dire : une forme bienvenue de féminisme dans un monde où tout est contrôlé par les hommes, font que de nombreuses personnes sont attirées et séduites par cette vénération. La déesse mère est symbole de fertilité et de prospérité. Elle nous assure de sa protection, mais elle a aussi son caractère! On doit sacrifier à la Pachamama pour s'éviter les représailles du monde des esprits. Des continents entiers restent aujourd'hui sous son emprise, subissant la précarité et l'obscurantisme. La Reine du Ciel est à la religion, ce que la Camorra est à la politique. Si de nos jours, le culte de la Reine du Ciel a pris une telle ampleur, c'est moins pour les bénéfices que ce culte nous apporte que parce que les gens qui ne vivent pas dans la proximité de Dieu, ont peur d'être à la merci d'événements catastrophiques devraient-ils provoquer l'entité tutélaire qui est sensée les protéger. Le monde fait courir d'innombrables histoires et rumeurs qui nourrissent une peur inconsciente. La religion enseigne que «La Vierge» peut sauver de l'enfer. Lorsque les catholiques récitent, comme une prière ou pour leur pénitence: «Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort», il mettent leur confiance dans la Vierge pour qu'elle les préserve des malheurs de la vie présente, et également de l'enfer après la mort. L'adoration de la Vierge est une forme de conjuration de la peur, et cette peur est perpétuée par une religion qui n'est pas fermement établie sur les principes bibliques. Mais alors, d'où nous vient ce mythe?

Qui est en réalité cette Reine du Ciel dont le culte suscite tant de passions? Car vous l'aurez compris: Marie de Nazareth, la mère de Jésus, et cette Reine du Ciel qui trône dès l'antiquité dans l'inconscient collectif des hommes, sont deux figures emblématiques très différentes, dont les destins s'opposent. Pourquoi retrouve-t-on par exemple autant de symboles des religions Égyptiennes et Babyloniennes dans le Catholicisme, alors que le syncrétisme est formellement interdit par Dieu? “Pour de nombreux historiens, Marie mère de Dieu aurait hérité purement et simplement des symboles et des fonctions de Cybèle, la «Mère des dieux». Elle serait venue remplir la place laissée vacante dans le Christianisme pré-européen, par Cérès chez les Romains, Rhéa ou Déméter chez les Grecs, Diane ou Artémis chez les Éphésiens”. Sous des noms et des identités diverses, cette divinité est connue partout de par le monde. Les Égyptiens ont eux aussi leur Reine du Ciel, qui est Isis, portant le disque solaire entre ses cornes. Elle est dotée de pouvoirs protecteurs et elle a le don de guérison. Astucieuse, elle sut redonner vie au corps démembré d'Osiris : une symbolique très actuelle si l'on pense à l'Europe issue de l'Empire Romain et au Gouvernement mondial“On peut penser que toutes ces divinités ne sont que les variantes d’un seul et même concept religieux, qui présente quelques différences selon les pays, différences qui s’expliquent par le fait que ce concept a évolué en fonction des circonstances locales et de la mentalité du pays” (Wikipedia). Les prêtres de Cybèle sont des eunuques, ce qui devrait porter notre attention vers 1 Timothée 4. Le prophète Jérémie mentionne cette reine du ciel par deux fois: elle est Ishtar, une déesse assyrienne et babylonienne, également appelée Astarté ou Ashéra par d’autres groupes ethniques. Divine médiatrice entre les divinités et entre les divinités et les humains, elle est considérée comme l’épouse de Baal, même si en réalité ce sont les Baal, les gardiens des institutions et de la tradition. L'Helvétia des Suisses réunit en une seule entité les mythes et légendes des Celtes, et les déesses tutélaires romaines locales, comme Berna et Genava. Avec son bonnet phrygien, la Marianne des Français est probablement la plus révolutionnaire et la plus aboutie de ses représentations, puisqu'au travers des lois de la république, elle exerce son pouvoir de vie et de mort jusque dans la vie séculière – un étrange éclairage sur cette ambassadrice de la France qui trône dans la rade de New York… Les Baal sont souvent associés à Moloch, le dieu qui demande des sacrifices d'enfants par le feu et qu'on peut assimiler au contrôle des naissances. Partout dans le monde, on retrouve une reine du ciel invoquée sous divers prétextes: déesse de la Terre, déesse de la fertilité, déesse des récoltes, déesse protectrice, déesse guérisseuse, déesse de l'amour, déesse modératrice. Une tradition très présente dans l’Eglise consiste à confier l’enfant à la Vierge à l’issue du baptême. Sans le savoir, des femmes catholiques, orthodoxes ou coptes, vouent leur enfant à la Reine du Ciel, et donc à Lucifer et à son système angélique, en leur octroyant des droits sur leurs progéniture. Car dans le Livre de l'Apocalypse, Jésus nous avertit que ce culte représente une promesse de mort pour nos enfants. Je connais des situations où des hommes et des femmes mûrs, sont atteints de troubles de la personnalité et sont incapables de s'émanciper, faisant face à des problèmes de santé récurrents, parce que leur mère invoque la Reine du Ciel dans ses prières pour eux. En toute bonne foi, ces mères chrétiennes maintiennent leur famille dans l'obscurantisme d'une emprise démoniaque. Et je connais des situations où des femmes, mais il peut s'agir d'hommes également, sont tourmentés par des souffrances et des maladies inexplicables, parce qu'ils entretiennent un autel à cette entité spirituelle dans leur maison ou dans leur cœur, ce qui revient à avoir un pied dans le monde du Christ et un autre dans la cosmogonie païenne. Dieu assimile ceux qui lui désobéissent en s'adonnant à ces pratiques interdites, à ceux qui pratiquent la sorcellerie! Le diable, qui nous pousse à ne pas le prendre au sérieux en se faisant appeler Belzébuth «le Prince des Mouches», est un bourreau qui aime tourmenter ceux qui ont le cœur partagé. Alors, comment ne pas dénoncer ceux qui attirent et maintiennent des gens simples et qui manquent du discernement que leur aurait procuré une culture biblique élémentaire, dans un piège aussi sournois? Pour toutes ces raisons et pour celles que nous allons évoquer plus loin, ce culte est en opposition avec la révélation de Dieu qui nous est transmise au travers de la Bible, et il nous attire la malédiction. Mais d'où nous vient le mythe?

Le concept d'une déesse mère a toujours été très présent dans la religion ancienne, en lien avec le mythe de l'épouse répudiée d'Adam, un ange de lumière qui tente par tous les moyens de maintenir l'humanité sous son emprise afin de conserver son pouvoir sur le monde. Son succès repose principalement sur notre ignorance de sa disgrâce – nous savons en effet que la nouvelle épouse spirituelle que Dieu a destinée à la race humaine, est son propre fils: Christ. L'épouse répudiée élève de son côté son propre fils, qu'elle destine à détrôner le dieu père, rien de moins. C'est ce concept cosmogonique qui est à l'origine de l'Islam par exemple, et qui fut subrepticement introduit dans le christianisme traditionnel en étant adapté au contexte des Évangiles. Cette forme de culte païen avait été formellement interdite pendant près de deux mille ans au sein du christianisme. Et ce n'est qu'en 1954, sous la pression populaire de ceux qui cherchaient à faire revivre ce culte, un culte alimenté par de mystérieuses apparitions, que le pape Pie XII céda et officialisa le culte de la reine du ciel dans l'église catholique. «Pie XII a explicitement invoqué ex cathedra l'infaillibilité papale, pour établir le dogme de l'Assomption de Marie, dans sa constitution apostolique». En réalité, tout un ensemble de nouvelles doctrines devait être mis en place pour soutenir ce dogme désormais majeur et incontournable du Catholicisme. Mais si la mère n'est pas l'authentique, peut-on se demander, qui peut bien être cet héritier qu'elle nous propose? De fait, Paul dénonce dès le début de son ministère, ceux qui annoncent un autre Jésus. Car en vertu de quel principe les héritiers d’Ismaël reconnaissent-ils la Marie des Catholiques? Puisqu'ils la reconnaissent ! Pour eux elle est Maryam, qui donna naissance à Īsā, dans le désert – très significatif amalgame de deux histoires distinctes de la Bible ! Car pourquoi le visage de la mère représentée sur les icônes est-il défait, alors que le Christ a dit que nous devrions pouvoir expérimenter une joie parfaite? «Marie dit: Mon âme exalte le Seigneur, Et mon esprit se réjouit en Dieu, mon Sauveur». Mais pensez plutôt à la tristesse qui fut celle d'Agar, la servante Égyptienne, et celle de son fils Ismaël, lorsqu'ils furent chassés loin de la famille d'Abraham, une disgrâce qui depuis tout ce temps continue d'exiger réparation, comme le suggèrent les incessants conflits du Moyen-Orient. Je ne suis pas en train d'avancer qu'Ismaël soit en lui-même le rival du Christ. Le paradigme recouvre une réalité qui s'étend bien au-delà de sa personne, remontant jusqu'aux époques héroïques de la création du monde. Alors, il est certainement vrai, comme certains le pensent, que toutes les religions se valent, si l'on envisage que toutes ont été initiées ou en tout cas récupérées par celui que le Seigneur désigne comme «le Prince de ce monde de ténèbres». Ce que l'on admet moins, c'est qu'elles conduisent toutes à ce prince déchu. Si Jésus l'a appelé prince, cela veut dire qu'il n'est pas seul. Simplement mentionnée dans Ésaie 34:1, le Talmud raconte plus en détail la mésaventure de Lilith, l'épouse d'Adam éconduite, faisant état de ses intentions vengeresses à l'égard de la race humaine. A cause de sa trahison, Dieu la priva de ses ailes et elle prit la forme d'une sirène ou d'un serpent. Mieux connu comme “l'Ange de lumière” – c'est la signification du nom Lucifer –  le livre de Hénoch, bisaïeul de Noé, mentionne les noms des vingt fils de Dieu qui sous son patronage, apportèrent aux hommes les sciences, la technologie, la spiritualité et la culture – une piste aux questions sans réponses des archéologues. Je n'en dirai pas plus. Car le hic, c'est que tous ces fils de Dieu, que la Bible mentionne également dans la Genèse et auxquels les apôtres font référence en les appelant les «anges déchus», se sont rebellés contre Dieu leur père pour coucher avec des femmes en leur suscitant une progéniture. Ils ont ainsi entraîné l'humanité dans leur déchéance, d'une manière irrémédiable. Cette humanité abâtardie dût être anéantie par le déluge. Mais le problème ne fut pas résolu pour autant, puisque ces créatures angéliques ont subsisté jusqu'à nos jours… Dieu aurait pu tout effacer et recommencer la création. Car par souci de justice, il ne pouvait détruire les anges sans nous détruire nous aussi, les humains en rébellion. Mais il savait que tôt ou tard le péché réapparaîtrait et qu'il devrait être traité à nouveau. C'est pourquoi Hénoch a prophétisé l'envoi d'un messie dans la suite du temps, qui aurait pour mission de restaurer les hommes dans leur relation avec le Créateur, en leur rendant une conscience pure afin de les mettre à part, avant qu'une nouvelle création puisse prendre place. Ainsi, Dieu nous a suffisamment aimés pour vouloir nous sauver en nous transplantant dans le Royaume du Fils de son amour. Et c'est à cela que sert le salut par la croix. La croix est la condamnation de ceux qui la refusent, puisqu'ils crucifient à leur tour le Seigneur de Gloire comme se plaît à le rappeller Paul dans sa lettre aux Hébreux. Mais si nous l'acceptons en nous identifiant à la mort du Christ, elle devient une passerelle spirituelle qui nous permet de passer de ce monde condamné vers celui qui est éternel. Seul Jésus, parce qu'il était auprès du Père depuis le commencement du monde, avait le recul nécessaire pour appréhender la situation dans son ensemble. Je n'invente rien. Tout cela se trouve mentionné dans la Bible sous une forme discrète. Mais ce que la Bible souligne, ce sont surtout les ramifications de cette situation, en corrélation avec les promesses de la foi. Ce qui suit m'a beaucoup éclairé lorsque je l'ai découvert. En réalité cette vérité éclaire toute la révélation biblique.

Dans son Épître aux Galates, Paul se réfère au récit biblique comme à une allégorie, dans laquelle Agar symbolise l'Ancienne Alliance, celle de la Jérusalem terrestre vouée à la servitude, tandis que Sarah symbolise la Nouvelle Alliance, celle de la Jérusalem céleste. On retrouve dans cette allégorie, l'opposition qui perdure de nos jours entre ce qui dans le contexte chrétien est devenue l'universalisme ou la tradition religieuse, dont les dénominations y compris le protestantisme et le pentecôtisme sont des mutations, et ce que Dieu définit comme étant la foi, qui est la Vie de l'Esprit en Christ. La première est symbolisée par l'esclave, la seconde par la femme libre. Si Sarah et Isaac incarnent la foi patiente et persévérante en Christ et son fruit éternel, Agar s’immisce comme l'esprit de l'incrédulité, et Ismaël est le résultat d'un stratagème diabolique qui a conduit à manifester l'archétype de l'antéchrist. C'est pourquoi la religion morale est si dangereuse. Elle forme des clones qui seront les ennemis potentiels de la véritable progéniture du Christ. Agar et son fils, mourant de soif et secourus par un ange, ont été humanisés par les artistes, et c'est précisément cette femme, subissant les épreuves mais néanmoins promise à un grand destin – puisque par ce stratagème, son fils a pu s'accaparer la bénédiction d'Abraham, et Dieu ne peut pas renier la promesse qu'il lui a faite –, qui est devenue l'égérie de la tradition religieuse et de la loi. Même si la dérive mariale peut apparaître à certains comme une forme inoffensive d'expression de sentiments humains, il faut la situer dans son contexte pour comprendre le danger qu'elle représente pour ceux qui sont sous cette influence. Malgré leurs similitudes, cette Vierge-là et les traditions qui la portent ne nous conduiront pas vers la liberté, mais vers des luttes incessante et dans l'errance, car tel est l'autre aspect de la bénédiction d'Ismaël. La Bible ne nous cache pas que le monde entier est sous la domination du malin. Il ne s'agit donc pas simplement d'une bataille de concepts théologiques entre catholiques et réformés, mais cette lutte s'inscrit dans un conflit intégral, qui depuis la chute en Éden, oppose deux frères. Caïn et Abel – remplacé par Seth, Abraham et Loth, Ismaël et Isaac, Jacob et Ésaü, sont des manifestations de ces tendances. Ils étaient frères ou issus du même sang, mais leurs destins furent très différents. Ce qui les différenciait n'était pas leur bonté, leur intelligence ou leur justice. Ce en quoi ils étaient différents, c'était leur perception d'eux-mêmes. Les uns savaient pertinemment qu'ils étaient mauvais, mais ils avaient «des yeux pour voir et des oreilles pour entendre», tandis que les autres s'étaient fait leur propre opinion sur le monde. S'estimant suffisamment justes parce qu'il étaient dans la bonne moyenne, ces derniers sont restés insensibles à la conduite de Dieu. Par leur préoccupation et leur ouverture, les uns sont entrés dans le plan de rédemption, tandis que ceux qui se sont justifiés eux-mêmes ou au travers de la religion, se sont noyés dans les préoccupations de ce monde. C'est pourquoi la Bible parle d'une prédestination. Non pas que Dieu décide arbitrairement de qui il va aimer ou ne pas aimer. Mais si nous choisissons la foi d'Abel, celle d'Abraham, d'Israël ou du Christ, leur héritage deviendra également le nôtre. Si par ailleurs, nous choisissons la voie violente de Caïn, l'opportunisme de Loth, ou l'hédonisme d'Ésaü qui pour les plaisirs de cette vie méprisa son droit d’aînesse, nous nous priverons de la conduite de Dieu et notre destin sera en fin de compte très différent. Lors-qu'apparaîtra l'authentique héritier, qui très bientôt viendra prendre possession de son héritage, alors tous les masques devront tomber et beaucoup éprouveront une honte éternelle. Je ressens dans mon esprit que je n'écris pas ceci de moi-même.

Jésus met en garde son église car, dans les derniers temps, il va mettre de l'ordre dans le monde en commençant par s'occuper d'Israël et de l'église, parce qu'ils sont sa maison. Et comment s'y prendra-t-il? En révélant ce qui nous habite. «Si tu faiblis au jour de la détresse, ta force n'est que détresse», dit le sage dans Proverbes 24:10. L'identification à une fausse conception de Dieu, qu'il s'agisse de ce que nous évoquons ici ou de l'un des nombreux concepts théologiques erronés promus par les sectes chrétiennes, nous affaiblit en nous privant de tout ou partie de notre identité de chrétiens. Le mot chrétien signifiait à l'origine: «apprenti-christ» ou quelque chose d’équivalent. Le but de la mission de Jésus a été de nous restaurer dans notre communion avec Dieu, afin que nous puissions nous comporter comme ses fils et ses filles. «C'est pourquoi, sortez du milieu d'eux, et séparez-vous, dit le Seigneur. Ne touchez pas à ce qui est impur, et je vous accueillerai. Je serai pour vous un père, Et vous serez pour moi des fils et des filles, dit le Seigneur tout puissant». 2 Corinthiens 6:17-18. On comprendra qu'à lui seul, le fait de demander à Marie de «prier pour nous pauvres pécheurs» et de le faire chaque jour et tout au long de notre vie, soit de nature à nous maintenir dans une identité qui n'est pas du tout celle que Dieu avait envisagée pour nous. Non seulement les idoles n'ont aucune puissance, mais elles vont nous empêcher de croître et de manifester notre identité de sel de la terre. Qu'entendons-nous par là? Le sel est un élément indispensable à la saveur d'un aliment. Mais à l'époque où Jésus a employé l'expression, le sel était surtout le principal moyen de conservation des aliments. Le récit de l'intercession d'Abraham en faveur de la ville de Sodome, révèle que la présence de quelques «justes» dans les lieux les plus abandonnés, peut avoir une grande influence sur le bien-être des populations et même sur le destin d'un pays. Les chrétiens qui prient efficacement pour leurs autorités et leur ville, sont ce «sel de la terre». «Mais si le sel perd sa saveur, il n'est plus bon qu'à être jeté dehors et les passants le piétinent», ajoute Jésus. Je ne fais pas de politique, mais j'aime découvrir comment Dieu fait les choses, pour ensuite rapporter ce que je perçois. Ce constat pourrait fâcher, mais il est intéressant de noter qu'à l'occasion des dernières grandes élections, une part importante des catholiques américains ont soutenu le mouvement démocrate, malgré ses positions pro-avortement. D'autres chrétiens ont été plus critiques. Et malgré tous les défauts dont on l'accuse à tort ou à raison, le candidat républicain fut désigné comme le candidat de Dieu, pour ce temps et en ces circonstances. Car il faut savoir qu'il existe une trinité infernale. Là ou règne la Reine du Ciel, règnent aussi les Baal. Et lorsque les Baal dirigent le pays, ils le font pour le compte de Moloch, le dieu qui exerce le controle des naissances. Or Dieu affirme que si certaines villes ou certains pays prospéreront, d'autres seront dévastés à cause des violences qui y sont faites aux enfants. Joël 3:19. Et qui sera jugé en premier? Vous l'avez deviné : les aînés.

Ce que je vais dire pourra sembler maladroit, et peut-être que ça l'est mais je l'assume entièrement. En ces temps de pandémie, ne devrions-nous pas nous demander si Dieu ne tenterait pas d'attirer notre attention sur un point particulier? Je ne peux m'empêcher de comparer les statistiques de décès par ville ou par région, avec la place concédée à la Reine du Ciel ou à une divinité protectrice alternative, dans ces lieux particuliers. Il ne s'agit pas de stigmatiser des individus ou une communauté en mentionnant ces choses. Que Dieu nous garde d'une contre-inquisition, d'autant que ces liens pourraient être le résultat fortuit de malheureuses coïncidences, et n'oublions pas que le monde entier est sous la domination du diable. Il n'existe pas de politique sainte, du moins pas encore. Ne juge pas ton frère de peur que tu ne sois jugé toi-même. Chacun est invité à balayer devant sa porte… Mais Jésus dit néanmoins que nous devrions prêter l'oreille à ce que Dieu pourrait tenter de nous faire comprendre à travers les signes des temps, et ne pas être «comme un cheval ou un mulet sans intelligence que l'on conduit avec un mors», c'est à dire par les circonstances. La Bible dit aussi que Dieu ne fait rien sans révéler au préalable ses plans à ses serviteurs les prophètes, dont je suis vraiment le moindre. Aussi, permettez-moi de tenter ceci : Milan, New York, sont connues pour être des hauts lieux du culte marial. Paris avait subi un véritable cataclysme avec l'incendie de Notre Dame. Wuhan est une grande ville de vingt-deux millions d'habitants. Les églises orthodoxes de Chine sont consacrées à la Vierge, mais que sont-elles au milieu d'une telle population? La Chine, empire du dragon, a ses propres démons et peut-être en apprendrons-nous un jour un peu plus sur les raisons qui ont conduit des hommes – mais est-il bien sûr qu'ils soient Chinois? – à créer ce virus et à disséminer sa terreur. Car là où je veux en venir, c'est qu'une causalité est très souvent mise en exergue dans la Bible. Rien n'arrive par hasard. Pour ne citer qu'une des nombreuses situations dans lesquelles le peuple opprimé dût abattre l'idole à l'ombre de laquelle il s'était abrité, avant de pouvoir connaître la délivrance, on peut mentionner le combat de Gédéon. Si vous ne connaissez pas son histoire, je vous recommande de la lire, et vous verrez les similitudes que cette situation pourrait avoir avec la nôtre. Un ennemi s'en était pris à leurs moyens de subsistances, et les affamait littéralement. Gédéon commença sa lutte en abattant le poteau d'Ashéra, comme Dieu le lui avait demandé. Il s'agissait d'un autel aux Baal et à la Reine du Ciel que son propre père avait érigé dans les hauteurs du village. Son geste sacrilège eut au moins le mérite de conduire la population à se poser les bonnes questions. Car, comprenez-moi bien : je n'incite personne à détruire des biens culturels ou des objets du patrimoine appartenant à d'autres pour se retrouver ensuite en prison. Les chrétiens ne sont pas des Talibans. Nous ne persécutons personne. Mais nous rétablissons la vérité, par compassion pour ceux qui étant captifs de fausses conceptions de Dieu, sont devenus incapables de se défendre.

Ce que Paul enseigne aux Éphésiens, c'est que les idoles que nous devons abattre sont des raisonnements qui sont en nous. Ensuite seulement nous saurons comment nous libérer de l'oppression que la mentalité apporte sur un plan matériel, en nous soustrayant aux puissances spirituelles qui nous contrôlent. «Car nous n’avons pas à lutter contre des êtres de chair et de sang, mais contre les Puissances, contre les Autorités, contre les Pouvoirs de ce monde des ténèbres, et contre les esprits du mal dans le monde céleste». Les plaies et les maladies sont des formes d'oppression démoniaque. Les idoles n'ont en réalité aucun pouvoir en dehors de celui que nous leur concédons. Sans doute avons-nous moins à craindre des démons que des hommes qu'ils contrôlent, mais nous pourrions aussi les désarmer à un niveau spirituel en apprenant à utiliser l'autorité spirituelle que Jésus nous confère. A partir du moment où ces idoles sont détrônées dans nos vies, nous pourrions vivre au milieu d'elles sans en être affectés le moins du monde, si ce n'est par la tristesse et l'irritation causée par le malheur qu'elles suscitent dans la vie des autres. Par contre, la présence de Dieu au milieu des idoles peut leur valoir quelques désagréments ainsi qu'à ceux qui leur sont attachés. Mais comme nous l'apprend Paul, nous sommes aussi notre pire ennemi. Nous n'avons pas à mener une «guerre sainte» contre des hommes, mais nous devons commencer par vaincre la dualité qui se cache en nous. Et si nous nous occupons de la part qui nous incombe, Dieu s'occupera lui-même des combats que nous devons mener dans le monde, comme nous pouvons le percevoir. «Vous avez appris qu'il a été dit: Tu aimeras ton prochain, et tu haïras ton ennemi. Mais moi, je vous dis: Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent, afin que vous soyez fils de votre Père qui est dans les cieux; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes». Matthieu 5:43-45. Ce que Dieu nous dit c'est : «Sanctifiez-moi dans vos vies afin que je puisse mener vos combats». La vengeance et les rétributions appartiennent à Dieu, et il a d'ailleurs une façon très unique de punir les infidèles : en les attirant à lui par des cordages d'amour et par des liens d'humanité. Osée 11. Car si Satan règne sur un peuple d'esclaves, Dieu n'a que des enfants. Dieu est le père d'une grande tribu d'adolescents dont certains sont un peu plus perturbés ou turbulents que les autres, et je crois que la patience dont il fait preuve envers nous tous force notre admiration, et qu'il mérite notre sympathie pour les pertes douloureuses que son ennemi lui inflige malgré ses efforts incessants. Dieu a établi des lois spirituelles de la même manière qu'il a établi des lois physiques. Dans II Chroniques 7:14, Dieu fait une promesse qui nous fait aussi prendre conscience de certaines réalités: «Quand je fermerai le ciel et qu'il n'y aura point de pluie, quand j'ordonnerai aux sauterelles de consumer le pays, quand j'enverrai la peste parmi mon peuple, alors, si mon peuple qui est appelé de mon nom s’humilie, prie et recherche mon Visage, s’il se détourne de sa mauvaise conduite, moi, je l’écouterai du ciel, je lui pardonnerai ses péchés et je guérirai son pays». Lorsque nous relâchons notre vigilance et nous aventurons en zone interdite, Dieu continue à veiller sur nous, mais à une certaine distance. Il prend la responsabilité de ce qui nous arrive, bien que tout ne soit pas sa volonté pour nous. Il a conçu le monde en y intégrant des lois et des sanctions, mais ce qu'il souhaite pour nous c'est que nous nous épargnions d'inutiles souffrances, en intégrant ses principes pour en faire notre ligne directrice.

Pierre, qui annonce ce jugement, précise que la première étape va concerner la maison ou le «temple de Dieu» avant de s'étendre au monde entier. Jésus avait déjà mentionné que Dieu enverrait ses anges pour arracher l'ivraie et nettoyer son champ, avant la moisson finale. Dieu va contraindre le Christianisme à donner un grand coup de balai dans la maison et à retourner à sa source. Les Juifs le verront et ils en éprouveront de la crainte. Car Dieu ne s'arrêtera pas en si bon chemin et c'est de cette façon que les hommes de tous les peuples pourront reconnaître que Dieu est à l’œuvre dans le monde, en constatant que des circonstances sur lesquelles les hommes n'ont aucun contrôle viennent confirmer les paroles annoncées dans la Bible. «Que ceux qui ont des oreilles pour entendre, entendent» disait Jésus. Certains comprendront le message et feront les choix qui s'imposent, d'autres rejetteront ces mises en garde. Un jour, Jésus entra dans la synagogue de Nazareth où il avait été élevé, et il fit la lecture du livre d'Ésaïe: «L’Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu'il m'a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres. Il m'a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé, pour proclamer aux captifs la délivrance, et aux aveugles le recouvrement de la vue, pour renvoyer libres les opprimés, pour publier une année de grâce du Seigneur». Lorsqu'il commenta sa lecture, tous furent frappés par sa grâce et par son autorité. Mais il ajouta: «Je vous le dis en vérité, aucun prophète n'est bien reçu dans sa patrie» et il illustra son propos de quelques récits bibliques. Lorsqu'ils comprirent que Jésus s'élevait en prophète et en juge parmi eux, tous furent très en colère, et ils l'auraient tué si Jésus s'était laissé faire. Toucher aux idoles de quelqu'un c'est toucher à sa fibre émotionnelle profonde, celle que le rationalisme de la pensée ne contrôle pas. Ce domaine de l'âme que le péché domine encore constitue une forteresse de raisonnement, un refuge bienvenu pour Satan. Paul en fit l'expérience lorsque, pour l'empêcher de parler et de leur annoncer l'Évangile, les habitants d'Éphèse se mirent à crier pendant deux heures: «Grande est l'Artémis des Éphésiens». En oblitérant notre raisonnement, les prières répétitives comme le «Je vous salue Marie» ont cet effet hypnotique sur notre conscience. Le père de Gédéon réussit à arracher son fils de la main vengeresse des habitants d'Ophra en leur disant: «Si Baal est un dieu, qu'il plaide lui-même sa cause, puisqu'on a renversé son autel». Paul dira aux Corinthiens: «Sans doute, nous sommes des hommes et nous vivons comme tels, mais nous ne menons pas notre combat d’une manière purement humaine. Car les armes avec lesquelles nous combattons ne sont pas simplement humaines ; elles tiennent leur puissance de Dieu qui les rend capables de renverser des forteresses. Oui, nous renversons les faux raisonnements ainsi que tout ce qui se dresse présomptueusement contre la connaissance de Dieu, et nous faisons prisonnière toute pensée pour l’amener à obéir à Christ».

Nous vivons dans un monde troublé où le diable entretient la confusion afin de pouvoir tromper tous les habitants de la terre. Il serait impossible d'échapper à cette séduction si nous ne lisions pas la Bible et toute la Bible. Quand, ceux qui veillent sur votre âme ont-ils attiré votre attention sur les lettres de Jésus aux sept églises? Le livre de L’Apocalypse fut rédigé d'une manière allégorique afin de ne pas attirer l'attention et les foudres des pouvoirs civil et religieux. Complétant les Évangiles et les Épîtres, ce livre nous éclaire sur bien des pièges auxquels sera exposé notre homme intérieur, aussi longtemps qu'il n'aura pas acquis sa pleine maturité spirituelle. A défaut de savoir se montrer inventif, le diable est un as de la contrefaçon détournée à ses fins. Plus nous grandissons et plus les pièges qu'il nous destine sont sournois. Les Épîtres nous mettent en garde contre les miracles et les prodiges mensongers, les fausses doctrines, les apparitions, les anges de lumière, les faux ouvriers, les faux évangiles, les fausses onctions prophétiques, les faux apôtres et même les faux Christ. La révélation de Jésus à Jean dépeint le monde jusque dans les derniers temps, l'état de l'église et ses alliances interdites, les pouvoirs et la politique, les crises mondiales qui ont commencé et leur heureux dénouement au terme de bien des épreuves. Si nous recherchons son interprétation, ce livre peut nous apporter un éclairage capital sur le déroulement des événements des temps de la fin. Même pris au pied de la lettre, son message est clair. Comme disait Elie : «Jusqu'à quand clocherez-vous des deux côtés? Si l'Éternel est Dieu, allez après lui; si c'est Baal, allez après lui !». Jésus nous fait comprendre, au chapitre 22 de l'Apocalypse, que nous allons traverser un temps durant lequel va s'opérer une sélection: «Que celui qui est injuste soit encore injuste, que celui qui est souillé se souille encore; et que le juste pratique encore la justice, et que celui qui est saint se sanctifie encore. Voici, je viens bientôt, et ma rétribution est avec moi, pour rendre à chacun selon ce qu'est son œuvre». Ne nous laissons donc pas endormir par une trop grande confiance placée dans les choses de ce monde, et la religion en fait partie. Notre salut se trouve dans le Christ et en lui seul. Marie l'a finalement compris, lorsqu'elle a trouvé en elle l'élan d'humilité qui lui a permis de se départir de ses partis pris religieux, une forme d'allégeance respectueuse mais innée, que l'on pourrait assimiler au sempiternel culte des Baal et d'Astarté, pour se convertir au Dieu unique: le Messie rejeté et souffrant dont l'avènement se conçoit dans l'identification, la consécration et la prière, et s'enfante par la profession conquérante de notre foi en ses promesses, jusqu'à ce qu'apparaisse le Seigneur glorieux.

Qui était véritablement Marie, la mère de Jésus? Le prophète Michée l'inscrit dans la prophétie qui annonce la venue de «Celui dont l'origine remonte aux jours de l’Éternité». Ésaïe mentionne la conception virginale qui sera comme un signe pour Israël, et le fait que ce fils sera appelé Emmanuel «Dieu avec nous». Marie s'était mise à la disposition du Seigneur pour porter le sauveur d'Israël. Elle avait été ensemencée par l'Esprit de Dieu, un fait unique. Les Évangiles révèlent que, bien qu'elle ait été informée par les anges de la nature de sa mission, elle n'est pas à même de comprendre ce qui anime la chair de sa chair. En tant que membre de la tribu des Lévites par sa mère, descendante du roi David par son père, Marie souhaite tout naturellement que Jésus s'affirme et qu'il prenne dès maintenant une place plus importante dans le paysage religieux et politique. Marie est de ceux qui attendent le relèvement d'Israël, et les prophéties qui lui ont été adressées lui font tout naturellement penser que c'est la mission qui dès maintenant, incombe à son fils. Mais les suggestions de sa mère qui le poussent dans cette direction ont le don d'exaspérer Jésus: «Femme, qu'y a-t-il entre moi et toi? Mon heure n'est pas encore venue», lui répond-t-il lorsqu'elle l'incite à faire la démonstration de ses pouvoirs aux noces de Cana. Autrement dit: «Tu sais qui je suis, mais ne me tentes pas car je ne reçois pas mes instructions de la nature humaine que le diable sait manipuler à ses fins». Plus tard, voyant que Jésus se fait des ennemis des personnages qu'ils tiennent en haute estime, et le croyant devenu fou, ses proches, sous la pression de la communauté religieuse, cherchent à le récupérer pour l'écarter de la vie publique. «On lui dit: Ta mère et tes frères sont dehors et ils désirent te voir. Mais il répondit: Qui est ma mère et qui sont mes frères? Promenant ses regards sur l'assistance, il ajouta: Ma mère et mes frères, ce sont ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui la mettent en pratique».

De nos jours, la plupart des Juifs pratiquants qui lisent les Évangiles sont scandalisés par la façon dont Jésus traite les maîtres de la loi. Un personnage qui montre une attitude aussi irrespectueuse envers ceux qui ont consacré leur vie à aider les hommes à mieux connaître Dieu, ne peut pas avoir été envoyé par Dieu. S'ils pensent de cette façon, c'est qu'ils ignorent qui est Jésus. Ses contemporains l'ont pris pour un illuminé et même pour un démoniaque: «Qui es-tu pour nous faire la leçon? Tu n'as pas cinquante ans et tu dis: «Avant qu'Abraham fut, je suis?» Tu te prends donc pour le Dieu de Moïse? Cette fois nous l'avons entendu et nous savons qu'il a un démon!». Le malheur des Juifs, c'est qu'ils étaient si imbus de leurs prérogatives de gardiens de la tradition et si préoccupés par la sauvegarde des apparences et du décorum, qu'ils n'ont pas su reconnaître le Big Boss qui les visitait en la personne du seul fils agréé qu'il leur avait envoyé. Luc nous rappelle dans son Évangile, au travers du cantique de Zacharie, «que Dieu avait fait le serment à Abraham de nous permettre, après que nous serions délivrés de la main de nos ennemis, de le servir sans crainte, en marchant devant lui dans la sainteté et dans la justice, tous les jours de notre vie». Mais les Juifs s'étaient éloignés de cette liberté et ils étaient redevenus comme tous les autres hommes: des gens religieux. En plaçant leurs rites et leur hiérarchie entre les hommes et Dieu, ils avaient fait de leur religion un dieu à part entière. Et c'est précisément ce que Jésus était venu dénoncer. Il faut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes, répondront Pierre et les apôtres aux religieux qui leur ordonneront de ne plus parler de Jésus. Ils n'hésiteront pas à leur rappeler que leur mentalité religieuse les a conduits à crucifier le Seigneur, que Dieu a ensuite ressuscité des morts. Jésus affirme qu'il est le rocher de discorde annoncé par Ésaïe. Et il ne met pas d'eau dans son vin : «Il est écrit: Le zèle de ta maison me dévore», «Heureux celui pour qui je ne serai pas une occasion de chute». On devrait pourtant se douter que Dieu n'a pas quitté son ciel pour venir mourir à notre place, et sur une croix romaine, en tenant à la main la brosse qui va nous brosser dans le sens du poil. Jean Baptiste a dit: «Voici il vient. Il a son van à la main, il nettoiera son aire et il amassera son blé dans le grenier, et brûlera la paille dans un feu qui ne s'éteint pas». Après s'être affranchis de la loi dans un premier temps, les chrétiens sont cependant très vite retombés dans les mêmes travers que leurs pères, surtout après que Constantin ait officialisé la «religion chrétienne». C'est ainsi que ce qui devait être un nouveau style de vie est devenu un rite et un sacrifice. De nos jours, peu de chrétiens réalisent qui est réellement Jésus, et encore moins nombreux sont ceux qui le respectent comme on doit respecter Dieu. Les religions comme l'Islam, et les fausses doctrines chrétiennes comme la doctrine mariale ou celle des Témoins de Jéhovah, visent essentiellement à diminuer l'importance de Jésus afin de pouvoir lui substituer, qui un autre prophète, qui une autre divinité. Mais voici ce que Paul dit aux Philippiens: «Bien qu'existant en forme de Dieu, Jésus n'a pas recherché à prouver son égalité avec Dieu, mais il s'est dépouillé lui-même jusqu'à accepter de mourir sur la croix. C’est pourquoi aussi Dieu l’a souverainement élevé, et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus-Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père». C'est pourquoi il dit aussi aux Colossiens: «Prenez garde que personne ne fasse de vous sa proie par la philosophie et par une vaine tromperie, s'appuyant sur la tradition des hommes, sur les rudiments du monde, et non sur Christ. Car en lui habite corporellement toute la plénitude de la divinité. Vous avez tout pleinement en lui, qui est le chef de toute domination et de toute autorité». Colossiens 2:8-10

Dans Hébreux 10, Paul dit aussi que «par un unique sacrifice (celui de sa vie), Jésus a amené à la perfection pour toujours ceux qui sont sanctifiés, et qu'il attend désormais que tous ses ennemis soient devenus son marchepied». Paul continue en rappelant que «le Seigneur jugera son peuple et c’est une chose terrible que de tomber entre les mains du Dieu vivant». Dans Luc 19:27, Jésus dit d'ailleurs, en parlant de son retour : «Quant à mes ennemis qui n’ont pas voulu que je règne sur eux, amenez-les moi et qu’on les mette à mort devant moi». Surprenant éclairage sur «le bon petit Jésus»! Paul, l'auteur présumé de l’Épître aux Hébreux dit aussi: «Alors, comment pourrons-nous échapper nous-mêmes au châtiment si nous négligeons un si grand salut ?». Ne nous arrêtons pas sur l'Enfant-Jésus ou sur le Jésus désarmé représenté en crucifix, de peur que nous oubliions qui est réellement le Seigneur que nous prétendons servir. Si les avertissements sont sérieux, c'est que l'enjeu l'est encore plus. N'oublions jamais que le finalité de la Création est un royaume sur lequel règne un roi. Ce roi est le plus aimant et le plus magnanime des rois envers ceux qu'il considère comme ses enfants jusqu'à ce qu'ils aient atteint leur pleine stature, mais il sera un lion à l'égard de ceux qui pervertissent son Évangile pour faire obstruction à l'avancée de son règne, et Dieu sait combien de ses soi-disant serviteurs n'ont pas en eux l'amour de la vérité. Paul dit encore aux Philippiens: «Faites donc fructifier votre salut, avec toute la crainte qui s’impose».

Lorsqu'il l'avait rencontré la première fois, Jésus avait regardé Simon et il lui avait dit: «Tu es Simon, fils de Jonas; tu seras appelé Céphas, ce qui signifie Pierre». Les noms ont une très grande importance dans la tradition hébraïque et dans la Bible. Céphas ne désigne pas le caillou qu'on lance aux oiseaux, mais le roc aux contours arrondis qu'on aurait bien du mal à soulever. Simon signifie: «Celui qui écoute, qui entend». Jonas veut dire «Colombe». La colombe est le symbole de l'Esprit de Dieu. Beaucoup plus tard, voyant sans doute que quelque-chose avait changé dans leur attitude envers lui, Jésus demanda aux disciples: «Qui dites-vous que je suis? Pierre s'avança et il déclara: «Tu es le Christ, le fils du Dieu vivant ! Jésus, reprenant la parole, lui dit : Tu es heureux, Simon, fils de Jonas; car ce ne sont pas la chair et le sang qui t'ont révélé cela, mais c'est mon Père qui est dans les cieux». Et il ajouta: Maintenant tu es Céphas (en Grec: Petros). Autrement dit : dans la mesure où tu sauras laisser le Père t'apprivoiser et t'habiter, de soupe au lait, impulsif, vantard et lâche que tu es, tu deviendras constant comme le roc et indéboulonnable. Et Jésus ajouta, mais en utilisant cette fois un mot différent : «sur cette Petra» – autrement dit : sur ce massif rocheux c'est à dire sur ce fondement qui est la relation d'obéissance à Dieu, une obéissance que Jésus personnifie, – «je bâtirai mon Eglise, contre laquelle la mort elle-même (les portes de l'Hadès) ne pourra rien». Jésus lui promet aussi de lui donner les clés qui lui permettront d'obtenir les mêmes accomplissements spirituels que ceux qu'il l'a vu obtenir. En étant établi par Jésus dans une relation privilégiée avec le Père, Pierre, comme potentiellement tout disciple, retrouvera l'autorité avec laquelle Dieu a investi l'homme quand il a établi Adam comme le gestionnaire de toutes choses sur Terre. «Les cieux sont les cieux de l’Éternel, Mais il a donné la terre aux fils de l'homme». Psaume 115:15. Car dans Genèse 1:26, Dieu dit: «Faisons l'homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu'il domine sur tout…». La seule chose sur laquelle Dieu ne nous a pas donné la domination sur la terre, ce sont les autres hommes, et pourtant c'est ce que les hommes veulent le plus et c'est la source de tous nos conflits. Les hommes, les nations, les religions, sont impliqués dans le mauvais combat, et Jésus veut nous remettre sur la rails. Cette autorité spirituelle retrouvée va nous permettre de faire progresser le Royaume de Dieu sur la terre, ce qui doit se résumer à un combat entre deux gouvernements spirituels. Jésus est le rocher des siècles, le Fils du Dieu Vivant. Rocher de discorde pour certains, pierre angulaire pour d'autres, Jésus bâtit son église à partir de ceux qui, venus d'horizons divers, sont conduits jusqu'à lui par le Père et qui ont reçu du Père la révélation que Jésus est le Seigneur, le Fils du Dieu vivant. C'est sur ce fondement que Jésus bâtit son «Ekklesia», c'est à dire son gouvernement local. Nos percées nous poussent parfois à la témérité. Ce n'est pas un hasard si, juste après avoir appris à entendre Dieu, Pierre fit une expérience qui pour lui fut sans doute très traumatisante. Fier de sa nouvelle capacité à discerner, il avait, en écoutant son cœur, suggéré à Jésus l'idée que la persécution et la mort n'étaient pas une fatalité et qu'il ne le permettrait pas. Jésus l'avait vertement repris: «Arrière de moi, Satan! tu m'es en scandale; car tes pensées ne sont pas les pensées de Dieu, mais celles des hommes». Matthieu 16. Ainsi, malgré lui, Pierre nous enseigne que «l'homme naturel ne reçoit pas les choses de l'Esprit de Dieu, car elles sont une folie pour lui, et il ne peut les connaître, parce que c'est spirituellement qu'on en juge». 1 Corinthiens 2:14. L'homme qui veut accomplir la volonté de Dieu sans être renouvelé intérieurement s'expose à bien des déceptions. J'ai personnellement été témoin de choses ignobles commises par des chrétiens zélés mais légalistes. Non pas que d'autres et moi-même ne soyons pas capables de choses terribles, mais lorsque des conceptions théologiques viennent conforter les pulsions caïniques, alors la jalousie et la convoitise inhérentes à la nature humaine trouvent une justification. Après l'Inquisition catholique, l'Islam intégriste est la nouvelle illustration de ce triste état de fait. Sans aller chercher si loin, toute communauté fermée sur elle-même court le risque de perdre la vitalité de l'amour, et de voir la frustration gagner ses membres… Pierre subira d'autres revers. Son brisement aurait pu le laisser à terre, mais Jésus a prié pour lui. Il lui faudra toutefois attendre la Pentecôte et le don de Dieu, pour que sa vie spirituelle puisse véritablement décoller et s'aligner sur la promesse de Jésus.

Les apparences… Visiblement, les choses ne se sont pas passées comme l'attendaient les siens. Parce qu'il s'attaque à la racine du mal, Jésus, comme avant lui son cousin Jean Baptiste, n'est pas du tout apprécié par la classe dirigeante. Il est de plus en plus haï par les membres de la synagogue qui maintenant en veulent à sa vie. Ceci a eu pour effet de déstabiliser toute sa famille. «Un prophète n'est méprisé que dans sa patrie, parmi ses parents, et dans sa maison» dira Jésus. Cette rupture avec son fils était une chose prévisible, puisque Marie est une personne ordinaire, dans le sens le plus noble du terme, une personne qui s'identifie à sa culture et à son peuple. C'est précisément pour cela que Dieu l'a choisie pour être la mère de son fils: D'une part «afin d'abaisser les hautins et de relever les humbles», mais aussi et surtout, pour bien montrer que la chair, ou la lignée, n'entre pas en ligne de compte dans la transmission du don de Dieu. Jésus explicitera plus tard la véritable nature de sa lignée royale, comme on peut le lire dans Matthieu 22:42. Paul le rattachera à l'ordre d'un personnage mystérieux : Melchisédek. Un autre incident est mentionné dans Luc 11: Un démon débouté par Jésus poussera une femme à crier: «Heureux le sein qui t'a porté! heureuses les mamelles qui t'ont allaité!» – une conception très babylonienne, d’ailleurs reprise par le catholicisme sur la base du cantique de Marie, dans lequel elle déclare que «désormais toutes les générations la diront bienheureuse», et qui je crois est aussi présente dans la tradition judaïque. Cette conception voudrait que la transmission du capital spirituel se fasse par les gènes de la mère. Là encore, Jésus va devoir user de l'épée de la vérité pour faire la part des choses. Plus tard, Paul dira que le vrai Juif n'est pas celui qui l'est dans la chair, mais c'est celui qui est circoncis de cœur.

Marie est clairement dépassée par ce qui est devenu son destin, et on la comprend. Mais elle ne cesse de méditer sur les événements qui la surprennent et qui plus tard iront jusqu'à transpercer son cœur de femme et de mère. Le vieux Siméon l'avait pourtant avertie, mais on ne se départit pas si facilement de sa nature humaine et de sa culture sociale et religieuse. Alors, quand Jésus doit faire usage de l'épée à deux tranchants qui sort de sa bouche, pour juger les pensées du cœur, en séparant âme et esprit, Marie souffre en silence. Elle fait tout de même son bonhomme de chemin, et sera sauvée à la Pentecôte, lorsqu'avec les frères de Jésus et les autres disciples, elle recevra en elle les gènes spirituels de Dieu au travers de l'Esprit consolateur envoyé par Jésus. On peut affirmer que Marie est née à ce moment-là de l'Esprit de son Fils. Alors oui, Marie a effectivement reçu en elle l'essence de Dieu, mais elle l'a reçue au même titre que tous les croyants qui sont baptisés dans l'Esprit. Marie est notre sœur en Christ et notre mère dans la foi et l'espérance. Le message que Marie nous laisse au travers des prophéties qui la concernent, c'est que Dieu a son plan de salut qu'il a élaboré dès le commencement du monde. Ce plan tient compte de cette humanité déloyale dont nous avons hérité, une humanité qu'il nous faudra transcender sans nous laisser piéger par ses appâts. Il y a trop de minauderies et de sentimentalisme dans la façon dont nous vivons Dieu. Si Dieu nous parle d'une manière virile dans la Bible, c'est parce que, si nous voulons vaincre et vivre, il faut que nous devenions des hommes, et des guerriers! Et c'est en cela que nous devons persévérer en restant fidèles jusqu'à la fin. Le dessein de Dieu est parfait et nous n'avons rien à y ajouter. Nous n'avons pas à verser des larmes de crocodile devant des icônes religieuses. Nous n'avons pas à tenter de nous hisser jusqu'à son ciel, comme le suggère la lutte incessante que mène cet ange, qui à cause de sa rébellion fut déchu de sa place auprès de Dieu. Demander l'aide de la Vierge, c'est puiser sa force dans la chair ou dans l'autre, cet «ange déchu et souffrant». Il nous faut plutôt prendre exemple sur Marie en reconnaissant notre bassesse et en nous mettant à l'entière disposition du Seigneur, pour qu’il vienne ensuite nous ensemencer de sa Parole vivante, qui est aussi une Présence vivifiante par laquelle il nous élève et nous rend victorieux. A l'inverse de la théologie mariale qui trouvera un écho certain dans notre nature pécheresse, tout ceci restera un langage obscur aussi longtemps que nous n'aurons pas rencontré l'Esprit de Jésus face à face. Mais à partir de là, tout s'éclairera!

Dieu nous invite à renaître. Car c'est bien de cette façon qu'il rachète les hommes: en leur proposant de laisser tomber les choses anciennes et en leur offrant ses propres gènes sous une forme spirituelle. C'est une grâce que nous ne méritons pas mais à laquelle nous avons droit, puisqu'il nous a créés avec cette intention. Ce n'est pas par les liens du sang, auxquels on peut assimiler l'ethnie, la culture, l'appartenance à une tradition religieuse, que nous serons sauvés. Mais c'est à travers une vie nouvelle, une vie que Dieu distribue d'une manière indiscriminée à tous ceux qui veulent bien la recevoir. En Jésus, Dieu fait de nous de nouvelles créatures destinées à une nouvelles création. Cette vie qui jaillit de Dieu fait de nous ses enfants. «Car désormais le Royaume de Dieu est à l'intérieur de vous». «Ceux qui sont conduits par l'Esprit, sont fils de Dieu». L'engagement qui change tout, c'est le baptême. Pas le baptême religieux qui correspond à la purification des souillures du monde, ou encore celui qui est envisagé comme un rite de passage pour entrer dans telle église. Mais le baptême du passage de son ancienne vie vers une vie nouvelle, préfiguré par le passage de la Mer Rouge. La meilleure illustration du baptême dans l'Esprit à laquelle je puisse songer est celle de cet enfant, debout sur une table, auquel son papa tend les bras. L'enfant s'imagine bien que s'il se jette dans le vide, son papa va le rattraper au vol. Mais il y a tout de même une hésitation, que dis-je: un combat à l'intérieur de lui-même. Le baptême du Saint Esprit est un baptême de vérité. Ce baptême, comme toute naissance, exclut tout retour en arrière. Nicodème désirait entrer dans la dimension spirituelle qui était attachée à sa foi. Mais il lui était difficile de mourir à ses sécurités : acquis intellectuels, position au sein de la communauté religieuse, indépendance, une vie tranquille et réglée comme une horloge suisse –, pour plonger tête en avant dans l'inconnu. Passer du monde d'une connaissance mentale des choses de Dieu à celui où nous sommes saisis au vol par l'Esprit, nécessitera un lâcher prise et un pas vers ce qui nous semblera être déraisonnable. Nous devrons laisser les commandes à cet autre Soi qui désormais vit en nous, et obéir à ses impulsions afin de ne pas l'attrister. «Mon juste vit désormais par la foi, mais s'il se retire, mon âme ne prend pas plaisir en lui». Pierre l'a si bien illustré lorsqu'il est sorti de la barque pour prendre appui sur les eaux profondes, une chose qui comme chacun sait, ne peut être accomplie naturellement. Aussi déraisonnable puisse-t-elle paraître, cette démarche de foi n'est pourtant pas optionnelle. Jésus a dit: «Celui qui ne se tient pas de mon côté est contre moi». La neutralité est un terrain dangereux – tant pis pour les Suisses. Comme moi, beaucoup de chrétiens bouillants se sont atiédis et ce n'est certainement pas une bonne perspective. Mourir à ce monde peut nous sembler être une épreuve insurmontable. Mais en réalité, rien dans ce monde ne mérite que nous nous privions d'une immersion dans l'amour de notre Père céleste.

«Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père». Jean 14:5-7. Au long des Évangiles, Jésus affirmera à plusieurs reprises être semblable au Père, ou il dira que le Père n'est pas différent de lui. Celui que nous avons perçu à travers les Évangiles, marchant parmi les hommes, plein d'empathie, guérissant tous les malades, libérant ceux qui étaient captifs, d'esprits mauvais, de la peur et des préjugés, aimant les hommes, les femmes, les enfants, les vieillards, apportant la lumière et donnant un sens à la vie, cet homme était, en dehors de son apparence extérieure, en tout point semblable à Dieu notre Père. Notre Père l'avait reconnu comme son digne représentant. «Tu es mon Fils bien-aimé, en toi j'ai mis toute mon affection».

«Personne n'a jamais vu Dieu; le Fils unique, qui est porté dans les bras du Père, est celui qui l'a fait connaître». Jean 1:18. «En lui nous avons la rédemption, la rémission des péchés. Il est l'image du Dieu invisible, le prôtotokos, c'est à dire celui qui a la prééminence sur toute la création. Car en lui ont été créées toutes les choses qui sont dans les cieux et sur la terre, les visibles et les invisibles, trônes, dignités, dominations, autorités. Tout a été créé par lui et pour lui». Colossiens 1:14-16.

 

Un grand Philharmonique sans son Chef d'orchestre : tels sont le Monde et la Création, sans la Parole du Christ.


Il leur envoya sa Parole, et les guérit.
 

Psaume 107:20

«Pourquoi Dieu a-t-il permis que cela arrive?» A votre avis, cette question, qui la met dans notre esprit? Qui est celui qui tue, et qui ensuite a l'audace d'insinuer que Dieu l'a fait ou qu'il en avait décidé ainsi? Qui peut prétendre que la maladie est permise par Dieu pour nous apprendre quelque-chose? Qui ne veut pas que nous prenions le pouvoir sur nos circonstances? Nous attribuons sans sourcilier à Dieu, des intentions qui feraient mettre un homme en prison. …

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«Si tu avais été là, mon frère Lazare ne serait pas mort», reprochait Marie à Jésus. «J'étais là en esprit lorsqu'il est mort. Mais maintenant, rassure-toi. Quand même ton frère est mort, il vivra». «Je sais qu'il ressuscitera au dernier jour, reprit sagement Marthe, la sœur de Marie…» «Oui, mais c'est dans cette vie-ci que nous avions besoin de secours, et nous aurions tant aimé que Lazare nous accompagne encore», pensait sans doute Marie. «Bien sûr qu'on croit en Dieu. Mais Dieu, c'est pour la vie après la mort. Si tu avais été là, tu n'aurais pas laissé Dieu reprendre la vie de notre frère. Mais maintenant, nous savons que Dieu l'a permis pour nous faire grandir peut-être? Ou pour épargner des souffrances inutiles à notre frère, ou alors pour manifester sa souveraineté? Qui sommes-nous pour contester sa volonté…». «Marthe, Marie, je suis la résurrection et la vie, et je suis avec vous! Maintenant, regardez !» D'une voix forte, Jésus appela le mort de trois jours, qui sortit du tombeau en sautillant, les jambes encore entourées du linceul. «Croyez en moi», leur dit Jésus. «Maintenant, je vais rejoindre mon Père et nous vous enverrons le Saint Esprit. Ainsi mon Esprit sera avec vous, et il sera en vous, jusqu'à la fin du monde. Les actes que vous m'avez vu faire, vous serez bientôt des millions à pouvoir les réaliser. Et vous en ferez de plus grands ! Car désormais, je suis assis à la droite de mon Père et tout pouvoir m'a été remis dans le ciel et sur la terre. Je demeure en chacun de vous. Celui qui vous voit, me voit. Celui qui vous reçoit, me reçoit. Si vous vous unissez, imaginez ce que vous pourrez obtenir en mon nom ! Faites venir mon règne sur la terre.» Jésus souffla sur ses disciples et il leur dit: «Maintenant, partez avec cette bonne nouvelle : Parlez aux montagnes qui se dressent sur votre route. Calmez les ouragans. Desséchez à la racine tout ce qui ne produit pas du bon fruit. Chassez les démons, ressuscitez les morts et guérissez les malades. Annoncez le règne de votre Dieu. Si vous assumez votre autorité spirituelle, alors tout ce que vous permettrez qu'il arrive sur la terre, arrivera. Et ce que ne permettrez pas qu'il arrive, n'arrivera pas. Matt 18:18-19. Je vous rends maîtres des circonstances alors travaillez tant qu'il fait jour ! Cessez de vous comporter comme des enfants apeurés, mais agissez de manière à glorifier l'Esprit de votre Père qui est en vous. Et cessez de croire que tout ce qui arrive sur terre la et dans vos vies est la volonté de Dieu. Pensez-vous que tous ces gens qui meurent dans des catastrophes soient de plus grands pécheurs que vous? Oh que non, vous dis-je. Mais si vous ne changez pas de mentalité et d'attitude, vous finirez comme eux : dépouillés, écrasés et anéantis par les esprits du mal. J'ai triomphé d'eux à la croix. Vous tous qui recevez mon Esprit, vous êtes maintenant ma race et mes héritiers. Alors, ne les laissez plus vous dominer, mais aidez plutôt ceux qui souffrent encore sous leur oppression à reprendre le contrôle de la vie qui leur a été volée.» … Pardonnez-moi cette version paraphrasée de l’Évangile, mais il faut savoir relire les choses et les voir sous un angle neuf.

«Si tu connaissais le don de Dieu et qui est celui qui te parle…», disait Jésus à la femme samaritaine. «Le salut vient des Juifs», affirmait-il encore. En disant cela, Jésus songeait moins à la religion juive, au temple, à la loi et aux prêtres, qu'à la destinée incroyable de ce qui au départ n'était même pas un peuple, et qui maintenant avait permis qu'il se tienne, lui le Fils de Dieu, assis sur la margelle d'un puits, sans moyen naturel de puiser et conduit à solliciter cette femme étrangère, alors qu'il était le Messie – celui qui était sensé «recouvrir la terre de la connaissance de Dieu “comme l'eau recouvre le fond de la mer”». Dès le moment de sa naissance et jusqu'à sa résurrection, cette façon unique que Jésus avait de prendre part à la vie des gens : des “justes” aussi bien que des exclus, des pauvres en esprit, de ceux qui ne voient pas le plan de Dieu pour leur vie et des sourds qui n'entendent pas ses appels, des estropiés de la vie et des lépreux relationnels, des laissés pour compte sentimentaux, des gens auxquels on aurait pu reprocher toutes sortes de choses et qui finalement nous représentent, pour ensuite les inviter à participer avec lui à l'avènement d'un monde nouveau, – comme si Dieu dépendait de nous, hommes imparfaits, pour finaliser l'œuvre de sa Création –, marquait les esprits et répondait à une aspiration profonde, préexistante dans le cœur de tous les hommes. Aujourd'hui, l'invitation demeure, et y répondre nous ouvre la porte sur ce qui est la plus formidable aventure que nous puissions vivre sur terre.

 

 


 

 

Ressources

Montrer une fausse image de la réalité chrétienne va éloigner définitivement des millions de gens de ce qui aurait pu transformer leur vie, et le diable sait exploiter notre naïveté. En raison de ce qu'elle représente, la foi chrétienne a été détournée de toutes les manières possibles. …

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S'en tenir aux valeurs traditionnelles qui sont mortes, ou par ailleurs, favoriser une atmosphère non discernante d'exaltation sentimentale, ou simuler, ou intellectualiser, ou encore se servir de la religion pour régler ses comptes avec la société, sont les signes d'une spiritualité détournée. Nous avons transformé en un spectacle, ou en de vaines diatribes, quand ce n'est pas en une parodie religieuse, ce que Dieu avait initialement prévu comme une opportunité d'atteindre les autres avec sa compassion. On ne sait plus à quel saint se vouer, mais heureusement, Jésus reste le même. «Laissez les petits enfants venir à moi et ne les en empêchez pas, car le royaume de Dieu appartient à ceux qui leur ressemblent». Luc 18:16. J'ai voulu mettre en lien quelques messages, sans doute très imparfaits puisque nous le sommes tous, mais qui m'ont apporté quelque chose. Je dois dire qu'à ma grande tristesse, j'ai dû supprimer certains liens lorsque j'ai pris conscience de cette tromperie qu'est la théologie de la Nouvelle Réforme Apostolique, qui maintenant sévit dans une part importante du monde évangélique. Il se peut que certains des prédicateurs mentionnés soient affiliés à ce mouvement à un degré ou à un autre. C'est une chose que nous pouvons observer tout au long de l'histoire de l'église : lorsque le diable ne peut plus retenir l'avancement du Royaume de Dieu, il va favoriser l'essor d'un mouvement parallèle dans lequel il introduira un agent de fermentation. Jésus parlait du levain des Pharisiens et des Sadducéens, qui est l'hypocrisie. Mais le diable peut introduire d'autres ferments ou gènes spirituels, par lesquels il s'efforce de déformer notre doctrine et notre foi de sorte que notre foi soit rendue nulle ou qu'elle l'élève lui à la place de son rival: le Christ. La Bible enseigne que la personne qui a l'Esprit doit juger de tout. Gardons à l'esprit, à travers nos quêtes, que la foi devrait rester une chose simple et naturelle. Par simple, je veux dire que les sentiments ne doivent pas nous subjuguer. Quelques prédicateurs haranguent les foules, mais les effets de la persuasion ne durent pas. D'autres voudraient multiplier les doctrines et nous en rendre captifs. Dieu n'est pas un sorcier pour nous «sermonner», pas plus qu'il n'est un démagogue ou un laveur de cerveau. Il n'est pas une énergie ou une atmosphère impersonnelle, comme il n'est pas non plus une méthode ou une discipline. Dieu n'est pas une onction d'amour liquide qui nous pousserait à nous rouler par terre et à rire sans raison, même si le rire peut être libérateur quand il vient d'un bon cœur. Mais il est un Esprit d'amour, de force, de sagesse et d'autodiscipline. Il nous donne du discernement et un esprit sain. Jésus est la Vérité dans toute sa simplicité, celle qui nous va droit au cœur. Sa voix ressemble à de doux chuchotements, mais elle nous libère en produisant en nous une conviction profonde et authentique. Elle est le pain sans levain de la pureté et de la vérité qui nous donne le pouvoir de changer. Et par naturelle, je veux dire autodéterminée. Jésus veut faire de nous un peuple de rois, et l'autodétermination est ce qui caractérise la royauté. La véritable fonction d'un roi n'est pas de profiter de son peuple, mais elle est de le servir en protégeant les faibles et en se portant au secours des plus pauvres. «Vous avez reçu gratuitement, donnez donc gratuitement». A l'heure où beaucoup recherchent un essor personnel, il est important de rappeler que, bien qu'existant en forme de Dieu, Jésus s'est dépouillé de toutes ses prérogatives pour se faire serviteur, obéissant à Dieu jusqu'à livrer sa vie comme une rançon pour nous tous. Eh bien, le message de l'Évangile c'est que le même Esprit qui anima Jésus vient aussi habiter en nous! Jésus nous propose de développer les dons qu'il nous communique afin de les mettre au service des autres.

 

 


 


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Témoignages et Miracles, Louange, Enseignements.


Louange

Dieu s'approche de Ceux qui le louent avec Sincérité. Il habite la Louange de Ceux qui l’Aiment.

 

 

La louange qui transforme une vie n'est pas une émotion de l'âme, mais elle est un engagement spirituel.

Adorer, c'est exprimer la plus haute forme de reconnaissance. Elle comprend la confession du péché, le retour à la justice, la volonté de s'engager, la louange pour les actes et pour le caractère extraordinaires de celui qui est l'objet de notre adoration. Adorer, c'est désirer être transformés en la nature de Celui que nous adorons. (2 Cor 3:17)



Vous qui recherchez la paix dans le monde, priez pour la paix de Jérusalem, car de sa restauration coulera la guérison de toutes les nations.

Baruch Adonai El Olam

«Béni soit Adonaï, Dieu, le Dieu d'Israël qui seul fait des merveilles. Que son nom glorieux soit béni pour toujours et que la terre entière soit remplie de sa gloire ». Psaume 72.

Dieu a toujours eu un projet pour cette terre, et il n'en change pas. «Les chefs et les dirigeants conspirent contre lui et travaillent à leur perte, mais Dieu se rit de leur audace. Bientôt, toutes les nations viendront à Sion sa montagne sainte, pour embrasser son fils et célébrer son règne ». Psaume 2.


De ceux de ma génération, beaucoup ont été habités par les chansons de Keith et Melody Green.

Voici une des citations de Keith: «Le musicien auquel le Seigneur dira: «Bien joué, mon bon et fidèle serviteur», sera celui dont la vie aura démontré que ce qu'il chantait était vrai et pour lequel la musique aura été l'aspect le moins important de sa vie. Glorifier le seul être qui soit digne de l'être est l'objectif central d'un musicien chrétien! »

SONGS FOR A SHEPHERD


Un playliste qui reste une favorite. Intemporel et profond.
2nd CHAPTER OF ACTS

In Power Resplendent

Depuis les temps anciens, les Juifs savent mieux que n'importe qui qu'il se dégage une puissance particulière de la Parole de Dieu, lorsqu'elle est chantée. Les chants de louange, ceux qui élèvent Dieu et Jésus dans nos vies, sont fondés sur les Écritures. Pourquoi les chants d'adoration contemporains s'éloignent-ils de ce fondement? Probablement parce qu'ils sont affectés par cette mouvance généralisée, qui vise à établir d'autres dieux sur les trônes de nos vies—des dieux comme le Soi et la jouissance du monde. Les arrangements musicaux de David Fellingham peuvent nous sembler dépassés. Mais ses chansons restent toujours aussi libératrices, car la Parole de Dieu ne change pas avec le temps.     Voyez également: Lou & Nathan Fellingham.


Fernando Ortega. Des Hymnes revisités, et ses propres belles chansons et musiques. Guérison pour l'âme et l'esprit.

Par-dessus tout, protège et garde ton cœur, car de ton cœur jaillit ta vie. Proverbes 4

Enfant, l'idée d'être un jour enterrée lui était insupportable. Elle savait qu'il y avait autre chose, et elle avait l'intention de monter au ciel, comme Elie. Chi Coltrane ne s'est pas présentée comme une chanteuse de Gospel, mais son travail est empreint d'une vraie sainteté, c'est à dire d'un profond respect pour l'intégrité de la personne. Et c'est ce que la culture chrétienne devrait véhiculer. En tant qu'enfants du Très-Haut, nous vivons dans un monde que les hommes ont vendu au péché et au diable, où nous nous comportons en enfants de lumière. … Ses chansons ont su apaiser le cœur douloureux d'un jeune homme un peu perdu, et elles sont encore une bénédiction aujourd'hui.


Murmures doux et légers.

«Venez à moi vous tous qui êtes chargés et fatigués et je vous donnerai du repos. Prenez mon fardeau et mettez-vous à mon école, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos pour vous-mêmes»   «Vraiment, je vous l’assure : si vous ne changez pas et ne devenez pas comme de petits enfants, vous n’entrerez pas dans le royaume des cieux» a dit Jésus.

En nous se cache un enfant qui a besoin d'être rassuré.

Come To The Cradle – Michael CARD
Lullabies To Dreamland – Deniece WILLIAMS
All That I Am – Annie HERRING
God Is all Around Us – Twila PARIS



 

L'art est une forme de Louange, parfois Prophétique.

De nombreux artistes savent se mettre en avant à travers leur art. Mais ceux qui peuvent parler de la source, de la gestation parfois douloureuse et du sens de cette expression, sont beaucoup plus rares. Je ne savais rien de Akiane Kramarik, jusqu'à ce que je découvre récemment sa passion pour Celui qui rend notre monde si beau. La façon dont elle vit ce qu'elle exprime comme étant «la conscience de notre devoir et de nos responsabilités morales, et l'harmonie entre l'accomplissement spirituel et la liberté de vivre nos rêves», est un exemple pour tous ceux qui s'expriment au travers d'une forme de créativité.

 


 

 

TÉlÉVISION

 

Jésus – LE FILM

Une histoire intemporelle et qui continue à bouleverser l'histoire des hommes. Un film joué par des acteurs mais qui retranscrit avec fidélité le texte original. Ce film peut nous permettre de mieux comprendre ce que représenta la vie de Jésus, et l'impact qu'elle a eu sur son époque, avant d'atteindre la nôtre.


FALLING PLATES

Quatre minutes pour comprendre. Multilingue.

Des questions ?


EMCI – ENSEIGNE MOI, CANAL INTERNATIONAL

Cette œuvre dynamique et sympathique produit quotidiennement des enseignements et partages télévisés de qualité, précieux pour encourager notre Vie spirituelle.
Prions cependant pour que ses responsables sachent promouvoir le véritable message biblique et résister aux promoteurs du mouvement New-age dans l'église.


TOPCHRETIEN

Une belle aventure de foi, initiée en France.



TLR – LES FILMS.

Lorsqu'un homme très ordinaire décide de prendre les commandements de Jésus à la lettre et de les mettre en pratique dans la rue, il se produit des choses merveilleuses et très inattendues !

• Samira – De l'Islam à Jésus (témoignage d'une nouvelle naissance)
• LA DERNIERE RÉFORME FRANCE
• SUISSE ROMANDE



Royaume de Dieu au Japon

Le message de la croix est tout sauf confortable et le chemin de Jésus n'est pas flatteur pour notre ego. Mais lorsque les chrétiens acceptent de mourir à eux-mêmes pour permettre à Jésus d'atteindre les gens afin de les guérir et de les libérer, la bénédiction est partagée et leur propre vie prend soudain sa vraie dimension. 2 Timothée 3:10-13

• Royaume de Dieu en Italie – La foi pour tous.




 

 

TÉmoignages

• Dieu sourit aux audacieux – Le superbe témoignage d'une femme médecin, musulmane, sauvée, guérie, et qui maintenant vit quotidiennement des choses incroyables avec Jésus.

• De la prison à Jésus – Le témoignage émouvant de l'évangéliste Yannis Gautier.

Tamara LAROUX – A quinze ans, elle s'est donnée la mort. Mais elle l'a très vite regretté. Aspirée dans un lieu de tourment où elle est devenue la souffrance qu'elle avait tenté de fuir, elle a compris en un instant que Jésus est la seule vérité et que tout le reste n'est que tromperie et mensonge. Miraculeusement revenue à la vie, elle témoigne aujourd'hui de sa reconnaissance envers Celui qui lui a tendu la main et qui désormais l'accompagne.   Version anglais sans sous-titres.


• Un bouleversant florilège de témoignages – Venus d'horizons divers, tous ont rencontré le Messie d'Israël.

Un scientifique Juif de renom fait sa plus belle Découverte de toutes, au sein du Judaïsme.

Le témoignage honnête et très convainquant de James Tour.
(Activez les sous-titres).

• Juif et Chrétien? – Peut-on être Juif et chrétien? Dans l'inconscient collectif juif, le mot christianisme évoque la religion des oppresseurs occidentaux et des responsables de la Shoah. Pas étonnant donc qu'il y ait un schisme entre judaïsme et christianisme. Pourtant, à quelques exceptions près, les premiers chrétiens étaient tous des Juifs. Le mot “chrétien”–tiré du grec Kristos qui est l'équivalent du mot hébreux Mashiyach–, fut formulé pour désigner les non-juifs qui adoptaient la foi au Messie des Juifs, dans la ville d'Antioche au début, puis partout dans le monde. Les Juifs qui reconnaissent leur Messie en la personne de Rebbe, Melech HaMoshiach Yehoshua Ben Dovid, ne se désignent pas eux-mêmes par le terme de chrétiens, mais préfèrent celui de Juifs messianiques. Sont-ils différents des autres chrétiens? Sur le plan historique et culturel, certainement. Mais la substance de notre foi est commune. Dans cette vidéo, un Rabbin Juif explique la nature de sa foi messianique.

Témoignages de Juifs messianiques – En Israël, beaucoup de croyants expriment ouvertement leur foi en Yeshouah, et plus nombreux encore sont ceux qui vivent leur foi d'une façon discrète ou cachée.


Des témoignages poignants, des messages percutants, admirablement sous-titrés en Français par Valérie Shä.

• Samira – De l'Islam à Jésus


• Témoignages : Des Musulmans rencontrent leur Messie

Des musulmans découvrent la Vérité sur Jésus-Christ. “Les musulmans modérés ne sont pas les ennemis des chrétiens et des Juifs. Mais parce qu'on les a empêchés d'avoir accès à la Vérité, ils restent enfermés dans une connaissance erronée de la personne de Dieu, de ses principes et de sa volonté pour l'humanité. Le plus grand nombre des musulmans sont des gens fondamentalement bons qui aiment Dieu avec ferveur et qui souhaitent réprimer l'Islam intraitable et conquérant afin de vivre en paix avec leur prochain. Mais ils luttent pour entrer dans la présence de Dieu et obtenir sa bénédiction, parce qu'ils cherchent la porte d'accès là où elle ne se trouve pas”.


Désir Ardent – Film sur la Vie des Chrétiens de Chine

«Ils fortifièrent l'esprit des disciples, les exhortant à persévérer dans la foi, et disant que c'est par beaucoup de tribulations qu'il nous faut entrer dans le royaume de Dieu». Actes 14, ou quand l'Empire contre-attaque.
Conseil: Comme à l'égard de tout film ou mouvement, discernons par l'Esprit et retenons ce qu'il y a de bon. Les commentaires sont une interprétation très libre et paraphrasée des paroles de Jésus. Voir également:  Chinese Films.


Soeur EMMANUELLE

Elle n'était pas tombée dans la marmite étant petite. Son adolescence fut marquée par un certain vide, qu'il fallait combler. Dieu échappait à sa raison, mais un jour ses yeux s'ouvrirent sur les autres. Elle comprit alors que le coeur a ses yeux et qu'il a aussi sa raison.


Le plus grand Engagement

«Les vocations nous sont communiquées lorsque nous nous y attendons le moins». Devant un public de jeunes catholiques, Jim CAVIEZEL raconte comment prendre ce rôle a changé sa vie.

 


 



 

Pourquoi Dieu a-t-il Établi des rÈgles POUR la sexualitÉ ?

Dieu aime les homosexuels de la même manière qu'il aime les hétérosexuels. Jésus n'a jamais réprimandé quiconque pour le motif qu'il était un pécheur. La raison en est simple : nous sommes tous des pécheurs, encore plus ceux qui se considèrent comme justes! Mais Jésus a dit de lui-même qu'il était le Dieu d'Abraham, et que par conséquent, ses exigences ne sont pas moindres que ce que les Écritures ont toujours affirmé. Ce que Jésus a renouvelé, c'est la motivation et l'esprit dans lesquels nous servons Dieu: à partir du pardon des péchés et du don du Saint-Esprit. Mais cela ne signifie pas que Dieu approuve tous les comportements sexuels—qu'ils prennent place dans un contexte hétéro ou de même sexe. En partant du principe que nous ne serions pas tous égaux, certains voudraient changer les règles afin de permettre à ceux qui se sentent différents, d'exprimer leurs désirs inavouables en toute légitimité. Se sentir différent peut en effet représenter une grande souffrance, ce qui ne devrait laisser personne indifférent. Chacun devrait avoir le droit d'aimer, et celui d'être aimé, en toute bonne conscience. Mais plutôt que d'offrir un masque à oxygène à ceux qui étouffent, ne devrait-on pas plutôt rendre l'air respirable pour tous?

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Pourquoi voyons-nous un effondrement de l'engagement envers le mariage et un chamboulement de la compréhension bisexuée des relations? Ma réponse pourrait vous surprendre: c'est parce que nous avons perdu de vue le modèle dont le mariage est une représentation. De par sa conception, le mariage a toujours été un symbole terrestre réservé à la race humaine et figurant notre union céleste avec notre grand amour immortel, qui est notre Dieu. Dans ce processus, la distance placée entre les entités complémentaires, qui se voient ou se rêvent, mais qui à cause de leurs différences ont parfois du mal à se se rejoindre, devient le catalyseur de grandes transformations –  cette pensée devrait consoler les âmes en attente. Lorsque Dieu dit: «C'est pourquoi Ish quittera père et mère et s'attachera à Isha pour devenir avec elle une seule chair», cette réalité est transposable au monde dans lequel nous avons pris forme, mais dont nous devrons à un moment donné nous sevrer, pour épouser la nature du Christ. Otez le paradigme directeur, et l'expression prendra toutes les formes imaginables. Pourquoi devrions-nous fidélité à un être unique pour lequel nous serions fait, si nous n'étions finalement que des animaux évolués? Plus nous évoluons, plus nous devrions être libres de toute limite. Mais plutôt qu'une évolution, notre attachement prouve que nous sommes soumis à une transformation, dans une dimension relationnelle. Sur un plan symbolique, l'attirance pour le même sexe pourrait représenter la tentation d'échapper à cette quête transformatrice en cédant à une relation narcissique

Certains font dire à la Bible des choses qu'elle ne dit pas, d'autres disent qu'elle n'affirme rien et que tout est matière à interprétation. Ce n'est pas vrai. L'Écriture ne pourrait être plus claire : Dieu a établi un cadre pour la sexualité humaine, tout comme pour les animaux d'ailleurs, même si ses exigences ne sont pas les mêmes pour tous les êtres qu'il a créés. Chacun conviendra que si Dieu nous demande de nous aligner à son projet, c'est parce que nous avons le pouvoir de diriger nos vies. Si nous n'avions pas la capacité de rebondir et de changer notre trajectoire, nous ne serions pas des êtres humains. Alors, pourquoi faire croire à certains qu'ils sont nés, attirés par le même sexe, et qu'ils n'ont pas le pouvoir de changer? Il est vrai qu'un changement dans un domaine qui touche à notre identité la plus profonde nécessitera une intervention substantielle. Des milliers de personnes peuvent témoigner du changement qui s'est produit en elles, lorsqu'elles ont accepté que Jésus soit le nouveau fondement de leur vie. Le Saint-Esprit porte en lui le modèle parfait de chaque être humain. Notre véritable identité est cachée en lui. En réalité, le genre du mot “Esprit” de Dieu – en hébreu Ruach –, est à la fois masculin et féminin. En grec, le mot Pneuma est neutre.

Je le dis avec humilité et comme un encouragement à changer, car si Dieu ne m'avait pas pardonné–et pas qu'une seule fois, je ne pourrais pas en parler. Paul nous exhorte dans le chapitre 5 des Galates, à ne pas nous imaginer que nous pourrons passer à travers les mailles du filet. Il énumère très crûment un certain nombre de mœurs, qui si nous persistons, nous priveront de la jouissance du Royaume de Dieu. Or, si nous sommes empêchés d'entrer dans son Royaume, il ne restera qu'un endroit et Jésus dit que c'est un lieu de tourment, de pleurs et de grincements de dents. Les choses que Paul énumère sont discrètement traduites en des termes vagues et polis. Mais dans la langue originale qui est le grec des évangiles, ils sont beaucoup plus parlants. Ce sont les mots porneia, akatharsia, aselgeia, eidololatreia, pharmakeia, et d'autres que je vous laisse le soin de découvrir. Tous nos péchés nous sont pardonnés lorsque nous les déposons devant Jésus. Il n'est rien que nous ayons pu faire qui soit impardonnable. Même la honte que ces choses suscitent, Jésus l'a prise sur lui à la croix. Mais en échange, il nous demande de ne plus pécher.



John BEVERE - Comment Dieu m'a délivré de la pornographie.

Soyons honnêtes: le porno est maintenant partout et il a l'une des emprises les plus puissantes sur nous lorsque nous y avons succombé. Jusqu'à ce que nous comprenions comment Dieu voit ses enfants qui sont asservis au mensonge que ceci est l'amour. Alors, nous commençons à nous condamner, mais nous ne pouvons pas nous en libérer. Toutes les dépendances ont des effets néfastes, mais cette dépendance est particulièrement destructrice de la confiance en soi. Elle n'est certainement pas sans lien avec l'épidémie de suicides qui affecte entre autres les pasteurs. Un autre effet de la culpabilité est la perte de confiance, responsable de la rupture des couples et des familles. La bonne nouvelle cependant, c'est qu'il est facile de ne plus jamais convoiter, lorsque nous avons atteint le point où nos motifs de repentance sont les bons.


Don't buy the Lie that you can't Change.

The opposite of homosexuality is not heterosexuality, it is holiness. Living a holy sexual life means sometimes having no sexual life, or for a time, but it hasn't to be so. Gays and lesbians aren't born that way. Otherwise the countless testimonies of those who say that they were set free would be lies. There is real hope.


Homosexuel malgré Moi.

Pour la première fois, j'étais libre! J'étais enfin celui que j'avais été conçu pour être.


Découvrir Dieu m'a réconciliée avec ma Féminité.

Le milieu dans lequel nous évoluons peut déteindre sur nous et parfois plus que nous ne le souhaiterions, surtout lorsqu'adolescents nous sommes à la recherche de modèles. Certains s’accommodent de suivre un modèle déviant, mais d'autres en éprouvent un profond malaise.



J'avais échangé ma Vie pour une réalité Virtuelle.

Avec une grande honnêteté, James témoigne de ce qui malheureusement est l'histoire commune de nombreux jeunes gens, à savoir : comment il est devenu accro aux jeux video et à la pornographie à travers Internet. Il a ainsi perdu de nombreuses années de sa vie, jusqu'à ce qu'il réalise que poursuivre ce faux-dieu allait lui faire perdre son âme pour toute l'éternité.
D'autres vidéos sous-titrées sur James' Chanel.

 


 

L' essentiel


Pourquoi cherches-tu parmi les morts Celui qui est vivant?   Luc - chapitre 24.

Toutes les personnes qui ont trouvé Dieu ont une chose en commun : Elles ont à un moment donné fait l'impasse sur leurs idées préconçues et l'ont finalement rencontré dans leur cœur. Dieu rencontre les gens qui comme lui, sont passionnés.


Vous me prierez, et je vous exaucerai. Vous me chercherez, et vous me trouverez, si vous me cherchez de tout votre cœur. Je me laisserai trouver par vous, dit l’Éternel, et je ramènerai vos captifs. Jérémie 29

Puisque «Dieu a tant aimé le monde qu'il a envoyé son seul Fils véritable afin que quiconque croit en lui ne soit pas perdu mais qu'il ait la vie éternelle», car «alors que nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous», il est évident que Dieu aime et comprend les êtres humains beaucoup mieux que nous ne pourrions le faire, et qu'il a un plan pour leur sauvetage. Jésus est invisible aux yeux, mais nous qui croyons sommes devenus le corps du Christ – ses bras, son coeur, sa voix – ici sur Terre.

Plutôt que supplier Dieu d'accéder à nos requêtes fragmentaires, même s'il n'y a rien de mal à cela, comprenons que Dieu a un plan, et qu'en collaborant avec notre Père Céleste, en priant et en déclarant les nouvelles réalités, nous allons contribuer à ce que Sa volonté se fasse sur la Terre comme au Ciel. Une attitude en conformité avec sa Parole nous vaudra la pleine attention des anges, «ces esprits envoyés pour servir (accompagner, protéger) ceux qui sont sur le point d'être sauvés». Hébreux 1:14. Psaume 103:20



• JEAN 16
– La conviction du Saint Esprit.

 


 

 

SUJETS DE PRIÈRE

Nous sommes les héritiers d'un inconscient religieux issu du monde gréco-babylonien. Cette apparente piété nous garde en retrait de toute démarche de vraie foi. Pourquoi la rencontre entre l'homme et son Dieu n’a-t-elle pas lieu? L'homme s'imagine que Dieu se barricade dans le saint et dans le vertueux. Il cherche dès lors à l'impressionner en lui bâtissant des cathédrales—ou par des célébrations élaborées — et en élevant en vertu ce qui à ses propres yeux est noble et méritant. … Alors que Dieu désire simplement rencontrer l'homme dans la vérité d'un cœur contrit et humilié.  Ces trajectoires parallèles, et qui dès lors ne se rencontrent jamais, résument l'histoire des religions. Imaginez n'avoir de contact avec vos enfants que par personne interposée. Depuis les temps immémoriaux, Dieu, à l'image du père de ce fils prodigue, sème l'amour inconditionnel afin de reconstituer les liens familiaux. Mais à l'image du frère aîné de ce conte, l'homme ne songe qu'à satisfaire les exigences d'un Dieu qu'il craint, sans pour autant désirer sa proximité. Que l'on soit perdu dans la rébellion ou que l'on soit perdu dans la religion, le résultat est finalement le même : C'est la solitude du Père et c'est celle de ses Enfants.

L'apôtre Paul a exprimé sa souffrance de voir les siens refuser l'Evangile de gloire, parce qu'il leur restait voilé. Paul affirme dans 2 Corinthiens 3 que, comme jadis, les Hébreux dans le désert refusèrent de contempler la gloire de Dieu qui illuminait le visage de Moïse, les croyants qui s'attachent à la tradition et se refusent au baptême dans le Saint Esprit «ont l'intelligence aveuglée par le dieu de ce monde, afin qu'ils ne voient pas briller l’éclat que projette l'Evangile de la gloire de Christ, qui est l'image de Dieu».

 





 

ATTENTION AUX CONTREFAÇONS NEW-AGE DU SAINT-ESPRIT.

Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil ?   Non, pas vraiment…   Nous avons un bon Jésus, un Jésus magnifique. Mais la marche avec Dieu permet d'acquérir le discernement indispensable à démasquer la brute et le truand. L'un des moyens les plus efficaces que le diable a mis au point pour ruiner la vie des chrétiens, est de contrefaire la conduite de l'Esprit de Dieu, en paroles, en pensées, au travers de manifestations et de miracles, et jusque dans nos rêves. Ce discernement devrait être un point fondamental de la doctrine chrétienne, mais nous préférons souvent l'ignorer pour ne pas nous confronter à d'autres chrétiens. Chaque fois que les chrétiens voudront entendre des choses agréables, le diable, qui est un flatteur, saura en profiter pour saboter leurs élans et les récupérer. Dieu ne nous dira JAMAIS une chose qui va à l'encontre de ses principes. Par conséquent, nous devons bien connaître la Bible et mettre à l'épreuve chaque pensée et décision sur la base de la Parole, des circonstances et des temps, afin d'être en mesure de reconnaître l'influence des religions orientales, de la mythologie et de la philosophie en général, et ne pas céder non plus à nos désirs charnels.

 

Lolium temulentum. Ce nom ne vous dit probablement rien si vous n'êtes pas agriculteur ou botaniste. Mais le nom courant de cette plante vous est sans doute plus familier : l’ivraie-enivrante. Absorbée accidentellement dans le pain, sa semence contaminée par un champignon faisait tituber le sujet qui se comportait comme un homme ivre, et pouvait dans certains cas provoquer la mort. (source: Wikipedia)

Matthieu 13 – La parabole de l'ivraie, semée au milieu du blé. Mais à quoi Jésus fait-il allusion lorsqu'il parle de cette herbe issue d'une autre semence?

 

Apprenons à reconnaître ces contrefaçons.

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BETHEL CHURCH: Assimiler le Mysticisme New Age, les Guides Spirituels, les Auras, les Anges, une Nouvelle Pentecôte, une Invasion Céleste, les Énergies Vitales, Aspirer l'Esprit des Morts etc.

Je ne suis pas adepte de «l'Ordre International des Chasseurs d'Hérésies». Mais lorsque j'ai vu, dans une église que j'ai fréquentée, la façon pour le moins étrange dont quelques jeunes se comportaient après qu'ils soient passés par “l’École du Surnaturel” de l'église de Bethel, j'ai su par le Saint-Esprit qu'un drame ayant de nombreuses ramifications se déroulait dans le monde chrétien, touchant particulièrement les jeunes, mais pas seulement. Voir de mes yeux et parmi les jeunes gens de ma région, l'expression de cette contrefaçon lamentable du Saint-Esprit, m'a profondément attristé et indigné. Revendiquant une Pentecôte d'un nouveau genre, le mouvement, dirigé par des personnalités charismatiques comme Bill Johnson, Kris Valotton, Heidi Baker, Ben Fitzgerald et d'autres, assume clairement les apports du New-Age et conduit des milliers de jeunes chrétiens issus en majorité des milieux évangéliques stagnants, dans le filet émotionnel d'une forme d'ésotérisme chrétien. Sous couvert d'une «nouvelle réforme apostolique» basée sur la théologie controversée de C. Peter Wagner, ils mêlent d'une façon inextricable les concepts chrétiens à d'autres qui sont clairement anti-bibliques.

Quelques anciens étudiants dénoncent courageusement certaines des tendances et des pratiques qui ont cours à Bethel, une méga-église située à Redding, en Californie. Des dizaines de milliers de personnes ayant désormais adhéré à l'enseignement de Bethel, la transition vers l'apostasie affecte un nombre croissant d'églises à travers le monde. Il est navrant de devoir recommander de s'abstenir de relations avec des chrétiens qui par ailleurs sont des personnes sympathiques, et avec les quelques églises qui semblent être «vivantes». Mais Jésus a donné des avertissements solennels dans sa parabole de l'ivraie– Ivraie: ceux qui dans son église sont issus d'une autre espèce de semence. «Il enverra ses anges pour rassembler l'ivraie avant qu'elle soit brûlée». Nous ne devons pas oublier les leçons du passé et comment un illuminé nommé Jim Jones, a conduit ses milliers de partisans vers une fin tragique. Bethel est une secte qui met en avant un autre Jésus. Les mêmes réserves concernent le mouvement de la Nouvelle Réforme Apostolique, et ce qu'elle produit : livres, enseignements, musique de louange. Nous sommes résolument entrés dans une époque pour le moins fascinante…


 

• L'ESPRIT DE LA KUNDALINI  (Un film à voir, mais s'il vous plaît ne regardez que ce qui est nécessaire à vous convaincre, et prenez ensuite une grande bouffée d'air frais en lisant la Bible).

• CHRETIEN VIGILANTThe Jesus Culture. Mon église est-elle sous l'influence du mouvement de la NAR, la Nouvelle Réforme Apostolique?

• Heidi BAKER – The drunken Delusion.

• New Age Christianity in Church – Jesus Culture, Hillsong, TobyMac, Bethel Music.

• LES DANGERS DU YOGA – Le Yoga est-il aussi sain et inoffensif qu'on le prétend? Quelles sont les sources du Reiki et de la Kundalini?

• Blog – Ils invitent le serpent dans leur colonne vertébrale ! La face cachée du Reiki et de l’Éveil Kundalini.

• Werner LEHMANNQui est l'auteur de la maladie? La vérité sur la source des secrets, sur la radiesthésie, le travail à distance.

• Jean-Marc BIGLER – Sortir de l'esclavage religieux pour entrer dans la liberté.

• Jean-Marc BIGLER – Une approche pragmatique de la délivrance.

• Témoignage – Avertissements d'une ex-médium ésotérique.

• Derek PRINCE – Religious Deception. “I believe that for one person that the devil deceived by atheism, there are thousands in hell whom he deceived by religion”. A most vital message.

• Strange Fire Conference – What is happening to Christianity?

• Testimonies of people who came out of apostate churches.

• LE PACTE DU PAPE FRANÇOIS – 14 Mai 2020: Un pas marquant en direction d'une religion mondiale globale ?




HILLSONG, TOBYMAC, BETHEL MUSIC. – Le New Age corrompt l'Église. Chassez les marchands de votre temple !

Notre monde a besoin d'une bonne musique d'adoration, mais pas de la manière dont il a besoin d'une musique rock & roll subliminale. La musique d'adoration qui rend Dieu heureux, c'est lorsque vous ouvrez votre cœur à Dieu et vous transformez en une chanson vivante, sous votre douche, en conduisant votre voiture ou en faisant vos tâches quotidiennes. Cette louange vous rendra heureux également, et elle ne vous coûtera rien!




L'erreur est une herbe folle qui prolifère dans les friches du savoir.

 

«Oui, mon peuple périt faute de connaissance, parce que vous, les prêtres, vous avez rejeté la connaissance». Osée 4:6.

 

Je me souviens avoir entendu Derek Prince dire que l'erreur et les sectes prolifèrent dans le terreau de la décadence de l'église. Daniel avait annoncé, pour un temps éloigné, une révolution religieuse apportant des changements notoires – des paroles qui nous sont rapportées dans Daniel 11. Jésus s'est fait l'écho de cette prédiction lorsqu'il a affirmé qu'une fois que l’Évangile aura été annoncé à toutes les nations, presque simultanément, la chose détestable et porteuse de désolation annoncée par le prophète Daniel aura été «établie en lieu saint».

Beaucoup s'accordent à penser que le futur gouvernement mondial siégera pour un peu de temps à Jérusalem. Mais à un autre niveau : Au début de ce siècle, un leader du mouvement New-Age avait annoncé que d'ici à une vingtaine d'années, la plupart des églises évangéliques auraient succombé aux esprits du New-Age. Il serait naïf de penser que tout ce qui a l'aspect du christianisme, est le véritable christianisme. Aujourd'hui, on entend beaucoup parler de «nouveaux apôtres», d'une «nouvelle pentecôte», de «s'imprégner d'une présence», «d'invasion céleste», de «portails», d'une «plus grande gloire», d'un «baptême de feu», et d'une «onction de puissance», comme on parle ailleurs de «thérapies énergétiques». La soif du surnaturel conduit de nombreux chrétiens à partir en quête d'une «onction» auprès d'hommes, qui sont ces fontaines sans eau dont parle Pierre. Ils ont une apparence de piété, mais ils ont renié ce qui en fait la force, c'est à dire la vérité, comme le dit Paul à Timothée. Le christianisme évangélique et le protestantisme en général sont en proie à l'apathie spirituelle depuis des décennies. Et maintenant que l'on réalise qu'il y a plus, on se détourne de la vérité pour aller chercher ce qui manque, au plus mauvais endroit. Pierre et Paul nous ont tous deux avertis que de faux enseignants surgiraient du milieu des chrétiens et qu'ils attireraient hors de la voie, de grandes foules de ceux qui ne savent pas distinguer leur droite de leur gauche. «Ces gens utiliseront tout ce qui pourra leur permettre d'exploiter leurs disciples, ce qui conférera à la voie de la vérité une mauvaise réputation». 2 Pierre 2. Comme l'a dit Jim Caviezel, l'acteur qui a tenu le rôle principal dans le film de Mel Gibson: Nous allons traverser une période difficile avant que les choses ne s'améliorent. Le diable va nous cribler pour découvrir où sont nos points faibles. Il peut acheter n'importe quel prédicateur ou responsable d'église, s'il y met le prix. Certains pour 1 million, et d'autres pour 50 millions. Attirés dans les sables mouvants de l'argent, de la célébrité et des attirances sexuelles, ils penseront avoir choisi telle voie alors qu'en réalité ils auront capitulé. Ce phénomène est maintenant si répandu qu'on le désigne par un terme: Seeker sensitive churches, des églises dans lesquelles tout est fait pour attirer du monde, le plus souvent au détriment d'une solide expérience de conversion.

«J'ai multiplié les expériences et j'ai fait feu de tout bois». L'expression n'est pas tirée du livre de la sagesse de Salomon, mais elle aurait pu l'être, avec à la clé sa célèbre sentence: «Vanité des vanités: tout est vanité». Elle rejoint la devise des Jésuites: «La fin justifie les moyens, toujours pour la plus grande gloire de Dieu!» Ou encore les versets coraniques incitant à mentir et à tuer dans la mesure ou ceci permet la progression de l'Islam. La question centrale devient celle-ci: Est-ce la religion qui fabrique les croyants, ou sont-ce les croyants qui fabriquent la religion? Le sens de la question est crucial, même si cette dernière n'a en réalité aucun sens. Jésus dirait que «la loi a été faite pour l'homme, et non pas l'homme pour la loi». Ce que les catholiques romains ont fait sur le plan des traditions, en intégrant à leur organisation le Septemviri epulonum romain et en réhabilitant le culte de la déesse mère – résurgences des cultes moyen-orientaux de la Reine du Ciel Isis ou Astarté, encadré par les gardiens de la tradition : les Baal –, le mouvement pentecôtistes Word of Faith l'a fait sur le plan de l'expérience, en réhabilitant un gnosticisme proscrit par les apôtres. Vous avez peut-être entendu parler de la «bénédiction de Toronto», du «Lakeland's Revival» ou du «Tunnel de Feu de l’Église Bethel». Sous l'inspiration des esprits du New age, on est allé chercher chez les gourous de l'hindouisme, des pouvoirs spirituels aussi démonstratifs qu'inutiles. Ultimement démoniaques, ces afflux spirituels sont totalement étrangers à l'héritage de la foi chrétienne.

Or, ce mélange désormais inextricable de vérités chrétiennes et de spiritualité païenne est l'une des caractéristiques les plus marquante de la vie de l'église des derniers temps. Des semences d'origines différentes, croissant ensemble dans un même champ et produisant, qui du bon grain pour le grenier de Dieu, qui de la paille destinée au feu, sont précisément ce dont Jésus nous entretient dans sa parabole de l'ivraie. Tout au long de la Bible, Dieu nous presse de conserver une foi spirituelle et pure, gage de notre nouvelle naissance, qui soit conforme à celle que le Christ et ses apôtres nous ont transmise, comme le mentionne Pierre. Or, dès les origines de notre foi, nous constatons une volonté populaire, ou provenant des autorités religieuses, d'amalgamer les choses anciennes aux choses nouvelles et d'enrichir notre notre foi d'une tradition, en allant rechercher auprès d'autres cultures, des éléments supposés apporter une complémentarité, afin de conférer au dogme une certaine universalité – c'est d'ailleurs le sens du mot «catholique». Ces amalgames sont les manigances de Satan pour récupérer notre foi. Tout déni d'une vérité biblique, ou adjonction d'éléments qui ne nous sont pas acquis par la mort sacrificielle de Jésus sur la croix, constituent le reniement de notre foi. Une histoire se trouve dans la Bible, au chapitre 10 du livre du Lévitique, qui illustre particulièrement bien ce point. Deux des fils d'Aaron s'étaient mis en tête de donner à leur culte une dimension exotique, en apportant à l'autel des parfums, un feu profane, c'est à dire un feu qui ne provenait pas de l'autel des sacrifices. «Le feu sortit alors de la Présence de l’Éternel, les consuma tous les deux, et ils périrent là devant Dieu»… Jésus lui-même nous a avertis: «Lorsque vous verrez ces choses, alors, que celui qui sera dans les champs ne retourne pas en arrière pour prendre son manteau!»   La réponse de Dieu ne se fera pas attendre. «Comme aux jours de Sodome», nous dit encore Jésus. Bien sûr, ces paroles sont à juste titre attribuées au jugement qui frappera le nouveau leader mondial lorsqu'il entrera dans le temple reconstruit de Jérusalem et sera intronisé en tant que nouveau Dieu. La sévérité de l'intervention de Dieu s'expliquera par la motivation des hommes. Le but caché de Satan, en donnant naissance à une fausse religion, est d'anticiper l'avènement du Royaume du Christ, afin de lui couper l'herbe sous les pieds en quelque sorte. Son avènement ne se produira donc pas au cours du grand réveil religieux auquel beaucoup travaillent, puisque ce réveil mondial, emmené par une coalition des religions prépondérantes, sera en réalité le dernier embrasement de la religion de Satan, au cours duquel les croyants fidèles seront mis à mort par leurs homologues religieux, comme nous le voyons déjà se produire dans de nombreuses parties du monde. En marge de cet embrasement politico-religieux, un contre-réveil spirituel et authentique dont l'origine sera surnaturelle continuera à s'étendre,  – une situation qui encore une fois, peut être illustrée par la parabole de l'ivraie et du bon grain croissant ensemble dans un même champ. Si l'inspiration proviendra sources différentes, les manifestations émaneront elles aussi d'esprits bien différents. Vous les reconnaîtrez à leurs fruits, a dit Jésus. Quels sont les fruits du Royaume de Dieu? De belles messes ou célébrations, des propos grandiloquents, des phénomènes insolites et des manifestations surnaturelles? Vous savez comment sont les hommes. Nous réussissons à passer pour des êtres intelligents, jusqu'à ce qu'une sirène passe devant nos yeux. Les femmes seront plus sensibles aux vibrations reptiliennes d'une voix suave, et aux chatoiements luminescents. «C'est pourquoi, soyez sobres», recommandent les apôtres. Jésus a dit: «Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés, car à ceci tous sauront que vous êtes mes disciples: si vous avez de l'amour les uns pour les autres». Oh, aimer à tort et à travers, nous savons le faire. Mais aimer comme Jésus nous a aimés, c'est autre chose. Jésus s'est servi de la puissance du Saint-Esprit pour sauver les hommes, et il nous invite à faire de même. Je n'en suis pas là je l'avoue, mais je refuse de me contenter d'une vie d'église normale et et qui soit seulement naturelle.

La puissance et les miracles selon Jésus ne proviennent pas de ce monde. Ils ne sont pas à rechercher dans une «onction» particulière ou dans une «atmosphère« de signes et de prodiges, dans des picotements électriques, dans un magnétisme ou dans une énergie spirituelle comme celle du Reiki, ni même dans une «effusion d'amour liquide». Mais ils sont dans la Vérité. Christ est la seule vérité, et c'est là sans doute que nous devrons rechercher ce qui aujourd'hui manque cruellement dans l'église. L’église a sa vie propre dans laquelle Dieu ne doit pas interférer. Mais la Vérité est une personne. Nous ne devons pas réinventer Dieu, mais plutôt, inviter cette personne à nous conduire, en restant fermement attachés à lui, comme jadis les Israélites buvaient à un rocher spirituel qui les accompagnait et qui était Christ. Jésus nous a dit: «Si vous demeurez en moi et que mes paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voudrez et cela vous sera accordé». Nous avons un héro régional fort sympathique qui s'appelle : “Oin-oin”. Mais comme le disait un homme de Dieu illustre dont j'ai oublié le nom : Dieu n'a pas semé un fils pour récolter des serviteurs, fussent-ils des serviteurs «oints». En réalité, par le sang qu'il a versé à la croix, Jésus nous a pleinement réintégrés dans la famille de Dieu. Certains ont des droits qu'ils ont acquis par leur mérite. Mais un fils a des droits parce-qu'il est le fils de son père. Si Christ vit réellement en nous, alors nous n'avons nul besoin d'aller mendier dans les parvis du ciel afin que soient brisées les malédictions intergénérationnelles, ou pour y recevoir des onctions particulières, des pouvoirs spéciaux, des manteaux spirituels, un baptême de feu, une plus grande gloire, de la poussière d'or, de l'huile sainte et ce genre de choses produites par ceux qui veulent cloisonner l’Évangile afin d'en faire un peu leur propre affaire. Je le dis sans détour : ouvrons les yeux sur la manipulation. Nous ne sommes pas des Harry Potter en devenir et nous devons savoir qui est celui qui suscite ces étranges manifestations dans le but de détourner nos yeux de notre essentiel. Que Christ s'accompagne de gloire, je ne veux pas le nier. Jésus a effectivement nourri des milliers de personnes avec le contenu du sac à pic-nic d'un jeune garçon, et il y a eu des restes. Mais le pain n'est pas la gloire de Dieu et tous ceux qui en ont mangé sont morts. La gloire du Christ, ce sont des gens délivrés et guéris et qui peuvent remercier le ciel de ce que le Saint-Esprit leur a ouvert les yeux sur le secret de la vie éternelle. La différence entre Harry Potter et Jésus se situe au niveau de l'esprit qui les anime. L'un est motivé par la peur du vide et la soif de pouvoir, l'autre est entièrement livré à Dieu. Trop de chrétiens recherchent la puissance à la façon de Harry Potter. Mais Jésus les avertit qu'ils auront beau avoir invoqué son nom et fait des miracles en son nom, ils seront néanmoins jetés dans «les ténèbres du dehors». La vie chrétienne se résume entièrement dans cette déclaration de l'apôtre Paul aux Corinthiens : «Christ en vous, l'espérance de la gloire». Pour être complet, Christ aurait-il besoin d'une onction supplémentaire, d'avoir avec lui sa mère ou des reliques saintes dans sa besace, ou d'être agité par les «esprits shaker» qui secouent les gourous? Soyons raisonnables. Nous vivons je le crains, dans une époque où des millions de chrétiens en recherche vont être emportés loin de la vérité par la magie trompeuse de qui nous savons. Pour pouvoir faire prospérer l'héritage inaliénable qui est le nôtre, nous devrons accepter l'éducation que Dieu réserve à ses fils, et qui consiste principalement à prendre le pouvoir sur nos habitudes de péché, qui elles peuvent nous être transmises en héritage.

J'ai toujours été sensible à la beauté. Mais j'apprends sans cesse à discerner la véritable beauté de ce qui n'est qu'artifice. Vous entrez dans une église, et les nombreux ornements qui la parent peinent à dissimuler la triste réalité d'une absence complète de vie. Oh, si vous y restiez suffisamment longtemps, vous finiriez peut-être par percevoir les ombres des démons religieux qui y sont tapis. Quelqu'un a dit que la décoration d'un lieu de culte est inversement proportionnelle à la vie spirituelle qui y prend place. On pourrait parler de la même manière de nombreuses femmes et hommes. Ils offrent leur corps au regards, étant en eux-mêmes tout un spectacle, mais ils n'ont pas de vie propre. La vie est dans les yeux. Jésus est le regard que Dieu porte sur nous. Adam et Ève étaient nus devant Dieu, et ils n'en avaient pas honte. La nudité dont il est ici question n'est pas l'absence d'habillement, mais elle est l'ouverture du cœur. Tant de personnes ne veulent pas que nous voyions dans leur yeux, à cause des ombres qui y sont tapies. Et ce qui nous touche à priori chez d'autres, c'est l'absence de dissimulation et c'est cette innocence qui fait que leurs yeux sont autant de fenêtres ouvertes sur le ciel. Le ciel, c'est ce que nous recherchons tous inconsciemment. Nous sommes venus du ciel et nous souhaitons y retourner. Le ciel sur la terre est justement ce que Jésus nous promet, puisque nous sommes en réalité le temple de Dieu.

«Je pars, mais je vous laisse la paix, c’est ma paix que je vous donne. Je ne vous la donne pas comme le monde la donne. C’est pourquoi, ne soyez pas troublés et n’ayez aucune crainte en votre cœur.» Jean-Baptiste a dit que Jésus allait venir, et qu'il nous baptiserait du Saint-Esprit et de feu. Pas le feu de l'agitation intérieure de la Kundalini de Béthel, ou des élucubrations tonitruantes du mouvement de la Parole de Foi. Le feu sacré de Jésus consume en nous cette agitation malsaine qui nous lie et qui nous empêche d'être nous-mêmes. Ce qui distingue le christianisme de la fausse religion, c'est la paix divine de Jésus qui vient reposer sur des gens qui sont morts à eux-mêmes, et qui maintenant vivent pour lui et par lui, en obéissant à la foi. Dieu lève d'ores et déjà une armée de nouveaux Élie, pour confronter les prophètes de Baal. Leurs motivations resteront incomprises, parce qu'ils refuseront d'embrasser la religion syncrétique qui va déferler sur le monde et à laquelle tous auront souscrit en pensant qu'elle apportera la paix sur la Terre. Détestés et mis à mort, ils seront pourtant le dernier rempart de la Vérité face à la grande foire religieuse. Comme l'a dit le prophète Daniel : «Ils agiront avec fermeté parce qu'ils auront connu Dieu». Et Dieu leur donnera raison. Oui, nous devons connaître et grandir dans cette Vérité.

«Mes petits enfants, je vous écris ces choses, afin que vous ne péchiez point. Et si quelqu'un a péché, nous avons un avocat auprès du Père, Jésus Christ le juste.» «Je vous ai écrit, petits enfants, parce que vous avez connu le Père. Je vous ai écrit, pères, parce que vous avez connu celui qui est dès le commencement. Je vous ai écrit, jeunes gens, parce que vous êtes forts, et que la parole de Dieu demeure en vous, et que vous avez vaincu le malin.»   1 Jean 2

 

«Si l'on vous dit alors : Le Christ est ici, ou il est là, n'y allez pas.»  (Jésus)




 

ENSEIGNEMENT ET GUÉRISON

La puissance des mots.


Dans le monde des hommes, chaque question renvoie à d'autres questions. Tandis que dans le monde de Dieu, chaque question trouve sa réponse et chaque problème qui surgit a sa solution préparée dès avant le commencement du monde. La guérison arrive lorsque nous ôtons nos lunettes religieuses pour voir Dieu tel qu'il est.

 

Adhérer à ces quelques principes bibliques est essentiel si nous voulons progresser dans la guérison :

  • Dieu a créé un monde en parfaite santé, et il l'a fait par sa parole d'autorité. (Genèse 1)

  • Dans une moindre mesure, nous créons notre propre monde et l'affectons par nos paroles – contexte familial, prospérité, santé etc. (Prov. 10:14, Prov 12:14, Prov 18:21)

  • Dieu ne veut pas que sa création soit malade. Il est allé jusqu'à se charger de nos péchés et de nos maladies en mourant pour nous sur une croix, afin que nous puissions nous en délivrer et nous réapproprier notre pleine santé. (Ésaïe 53)

  • La maladie est la manifestation d'une attaque démoniaque visant, en mortifiant sa création, à conduire ceux qui sont atteints à dénigrer l'amour et la puissance du Créateur, quand ce n'est pas à mettre en doute son existence-même. (Job 1)

  • Après avoir fait la démonstration de son pouvoir divin durant sa vie parmi nous, Jésus nous a chargés de la mission de guérir toute forme de maladie et d'infirmité par l'autorité du Saint-Esprit qu'il nous a donné. A travers ces manifestations d'amour que sont les guérisons et la délivrance, Jésus met le monde en relation avec le Royaume des Cieux en nous donnant un avant-goût de ce que sera son règne. Un règne qui après nous avoir gagnés sur un plan individuel, va s'établir d'une manière permanente sur la terre. (Mat. 10:7-8)


Aux grands “mots” les grands remèdes.

Les paroles prononcées sur nous par une personne d'autorité nous affectent, lorsque que nous les recevons. Dieu nous enseigne que chaque parole est une semence qui va produire du fruit selon son espèce. Dieu sait que vivre dans ce monde peut s'avérer difficile. Pourtant, il nous enjoint à ne pas nous inquiéter. Il nous dit que tant que nous garderons les yeux fixés sur lui, et non pas sur nos circonstances, nous traverserons victorieusement les épreuves. S'il est indéniable que les bénédictions nous renforcent en nous aidant à nous affirmer, les paroles qui suscitent l'inquiétude nous prédisposent à subir de mauvais augures. Un domaine dans lequel il se passe des choses très contestables, est le domaine de la santé.

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J'entends régulièrement des personnes faire écho sans le savoir, aux condamnations qui ont été proférées contre elles. «Ma mère est morte du cancer du sein, j'ai maintenant le cancer. Alors toi ma fille, fais-toi suivre et dépister»… Nous savons peut-être ce qui est arrivé à la malheureuse Angelina Jolie.  Qui n'a pas entendu dire : «Cette maladie, elle est génétique et on ne peut pas y échapper». Et en ce moment, nous entendons pratiquement tous les jours la même rengaine : «Au vu de leur âge et de leurs antécédents médicaux, ces personnes ne survivraient pas à une atteinte de coronavirus». Ces affirmations, même lorsqu'elles sont confirmées par la médecine des hommes et par des statistiques, sont autant de cages invisibles, des malédictions qui lorsque nous les recevons se transforment en prophéties auto-réalisatrices. Ce qui est vrai dans le domaine de la santé l'est aussi dans le domaine existentiel : «Toujours aussi maladroit!» «Quant à lui, il ne sera jamais qu'un bon à rien». «L'alcoolisme, c'est dans notre famille et on ne peut rien y faire». «Tu es timide et tu devras vivre avec cela».  Les gens inquiets et désespérés se tournent parfois vers la corde qui va les pendre : «Madame, je ne vois rien concernant une amélioration de votre cécité. Mais je dois vous apporter une autre mauvaise nouvelle: Votre mari va mourir. Oui Madame, le 1er novembre. Voilà. Ça vous fait six cent francs, Madame» (une situation réelle qui vient de m'être rapportée !). Le plus souvent, de tels propos dénotent de notre ignorance des lois spirituelles qui régissent le monde physique. «Si un aveugle en conduit un autre, ils tomberont tous deux dans le fossé», dit Jésus. Tout au long de la Bible, Dieu déplore avec véhémence le fait que nous ne nous attachions pas à ses directives et à ses promesses pour jouir d'une vie bien réglée et qui tende vers un accomplissement. Mais ô grand jamais Dieu n'attaquera notre caractère et notre intégrité par des paroles déplacées de ce genre. Toutes ces malédictions, et certaines peuvent être éduquées, sournoises ou sophistiquées, sont des attaques démoniaques. Le voleur, qui est le diable, vient pour dérober, égorger et détruire, nous dit Jésus. Il agit à la faveur de notre ignorance de qui nous sommes.

Qu'en est-il de la contagion? Au-delà des lois de la génétique, des conséquences d'une mauvaise hygiène de vie, des germes ou d'un traumatisme, ce qui permet aux choses mauvaises de nous atteindre et de s'installer, ce sont des esprits. Ces esprits sont également à l'origine de nos comportements à risque. Les paroles sont portées et parfois même accompagnées, par des souffles spirituels. Qui n'a jamais ressenti la colère ou la peur l'envahir face à une personne hors d'elle-même ? Ou encore, ne s'est-il senti devenir timide en présence d'une personne timide? La publicité s'appuie sur la notion de mimétisme pour suggérer un besoin. De la même manière, on peut par de simples paroles, suggérer ou transmettre des esprits de faiblesse ou d'infirmité, et diverses maladies. Trop souvent, les médecins négligent cet aspect. Nous acceptons les tares et les maladies, parce que nous ne savons pas faire autrement. Qui était là le premier : l'oeuf ou la poule? Si le gène est à l'origine de l'homme, alors pauvres de nous si nos gènes sont malades. Mais l'enseignement de Jésus consiste justement à rejeter ce qui nuit à notre intégrité, en nous appuyant sur ce qu'affirme la Parole de Dieu. Une simple déclaration qui soit en accord avec la Parole de Dieu – la Bible –, prononcée avec foi, peut tout changer. Elle peut nous protéger de la grippe, nous guérir d'un cancer, et même restaurer l'intégrité de nos gènes hérités. Il n'y a rien d'étonnant à cela. Des scientifiques se sont penchés sur le mystère des mots. On s'est aperçu, il y a longtemps déjà, que les mots – mais en réalité, les intentions qui sont portées par les mots –, modifient la structure atomique de la matière. Dans une moindre mesure, la musique a également certains effets. Des chercheurs l'ont expérimenté sur la formation des cristaux de glace, d'autres sur la croissance des plantes. On évoque les fréquences vibratoires, et de là vient l'expression «transmettre de bonnes vibrations». On dit que les anges se rendent visibles ou invisibles en modifiant leur fréquence. Inutile d'aller chercher trop loin dans cette direction, car en réalité Jésus nous donne la clé de son pouvoir. Dans Jean 6:63, Jésus dit : «C'est l'esprit qui vivifie; la chair ne sert de rien. Les paroles que je vous ai dites sont esprit et vie». Et ceux qui l'écoutaient lui rendaient ce témoignage. Car juste après qu'il leur ait pourtant dite une chose qui les avait scandalisés – que pour vivre ils auraient à manger sa chair et à boire son sang –, Pierre avait déclaré : «Seigneur, à qui d'autre irions-nous? Tu as les paroles de la vie éternelle». Jean 6:68. Et dans Jean 8:51, Jésus leur dira : «En vérité, en vérité, je vous le dis, si quelqu'un garde ma parole, il ne verra jamais la mort». Mais les religieux s'étaient moqués de lui en l'accusant d'avoir un démon. Quel grand secret le diable ne voulait-il pas que nous connaissions ?

Nos gènes sont également le fruit de paroles. Créés parfaitement fonctionnels par Dieu, ils ont été affectés par des malédictions au cours des générations. Avoir un enfant après quarante ans n'est pas le facteur de risque. Voyez Sarah qui a enfanté à quatre-vingt ans passés. Mais ce qui est dangereux à tout âge, c'est de ne pas être régénéré spirituellement par le Saint-Esprit et de ne pas pouvoir se défendre efficacement contre les malédictions que représentent certaines suggestions. Bénissons les créatures extraordinaires que nous sommes, fruits, non pas des hasards de la biologie, mais de la volonté de Dieu. Bannissons les propos condamnatoires et désabusés, et alors Dieu (l'Esprit vivifiant) nous accompagnera. Ésaïe 58:8-10.   Car il ne s'agit pas de ce qu'on appelle l'autosuggestion, ou des bienfaits de la «pensée positive». Mais il s'agit d'entrer dans la logique de Dieu, afin de pouvoir vibrer dans les fréquences de son Esprit. L’Esprit de Dieu est capable d'imaginer bien au-delà de ce que nous pouvons imaginer. Il se moque de tout ce que nous croyons savoir des lois de la nature. Car en vérité, tout ce que L’Esprit peut imaginer, il peut aussi l'amener à l'existence. Dans Marc 11:23-25, Jésus dit à ses disciples : «Vraiment, je vous l’assure, si quelqu’un dit à cette colline : « Soulève-toi de là et jette-toi dans la mer », sans douter dans son cœur, mais en croyant que ce qu’il dit va se réaliser, la chose s’accomplira pour lui». L'approche de Jésus est à l'opposé de nos prières de supplication traditionnelles, dans lesquelles nous demandons des choses, bonnes il est vrai, mais sans même oser y croire. Jésus n'a jamais demandé à ses disciples de prier pour les malades, mais il leur a dit : «Guérissez les malades». Saisi de compassion, Jésus voyait concrètement en son esprit les malades être délivrés et guéris au travers de la manifestations de l'amour de Dieu. Et c'est cette attente passionnée qui conférait à ses paroles des vertus miraculeuses. En réalité, Jésus n'aurait même pas eu besoin de prononcer des ordres. Il l'a fait pour que les disciples comprennent ce qui l'animait, mais il lui suffisait de regarder une personne en imaginant le résultat qu'il désirait obtenir, pour que les esprits qui tourmentaient cette personne soient déboutés et forcés de fuir. Car cette sainte imagination, nous dit encore Jésus, elle nous relie directement au Père des esprits. «Jésus reprit donc la parole, et leur dit: En vérité, en vérité, je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de lui-même, il ne fait que ce qu'il voit faire au Père; et tout ce que le Père fait, le Fils aussi le fait pareillement. Car le Père aime le Fils, et lui montre tout ce qu'il fait; et il lui montrera des œuvres plus grandes que celles-ci, afin que vous soyez dans l'étonnement». Jean 5:18-20. Jésus affirme que si nous avions ne serait-ce qu'une once de cette foi là, avec lui nous pourrions déplacer les montagnes ! Mais pour accéder à cette foi, il faut avoir le cœur léger d'un enfant. C'est pourquoi Jésus poursuit en disant : «Quand vous priez ou demandez, si vous avez quoi que ce soit contre quelqu’un, pardonnez-lui, pour que votre Père céleste vous pardonne, lui aussi, vos fautes». Le véritable mysticisme est celui des enfants. «Si vous ne vous retournez pas sur vous mêmes et ne redevenez pas comme ces petits enfants, vous ne verrez pas le Royaume de Dieu». Matt. 18:3.  Trop souvent, notre cœur d'enfant est blessé ou parfois même décédé il y a longtemps des suites d'un traumatisme. Nous lui avons alors substitué un cœur adulte, dur, méchant et incrédule. Mais notre Dieu guérit les esprits blessés, et il ressuscite les cœurs qui sont morts. Jérémie nous donne la clé de la puissance qui conduit à faire des miracles dans la communauté : la motivation. «Je leur donnerai un même cœur, Et je mettrai en vous un esprit nouveau; J'ôterai de leur corps le cœur de pierre, Et je leur donnerai un cœur de chair, Afin qu'ils suivent mes ordonnances, Et qu'ils observent et pratiquent mes lois; Et ils seront mon peuple, et je serai leur Dieu». Pour faire des miracles, il suffit d'aller jusqu'au bout de l'action d'aimer, car c'est vers cela que tend l'amour. Il faut aussi recevoir l'Esprit nouveau. Le monde nouveau va bientôt renaître des cendres de celui que nous aurons détruit, grâce à la puissance miraculeuse de cet amour divin, qui sera manifesté les uns envers les autres par nous, les hommes.


«La foi, c'est une façon d'obtenir les choses que l'on espère, c’est une ferme assurance des réalités qu’on ne voit pas. C’est parce qu’ils ont eu cette foi que les hommes des temps passés ont été récompensés par Dieu. Par la foi, nous comprenons que l’univers a été harmonieusement organisé par la parole de Dieu, et qu’ainsi, le monde visible tire son origine de l’invisible.». Hébreux 11.

«Faute de connaissance, mon peuple périt…» Osée 4:6. «Quand il n'y a pas de révélation, le peuple est exposé» Proverbes 29:18. Bien connaître Dieu n'est pas indispensable à notre foi. Mais cette connaissance devient nécessaire lorsqu'il s'agit de nous extirper des profondes ornières laissées dans nos esprits par une croyance acquise culturellement, une croyance constituée d'hypothèses et imprégnée de scepticisme : «Dieu a t’il réellement dit? – Dieu, peut-il me pardonner? – Dieu veut-il toujours guérir ou ne le fait-il que lorsqu'il le juge bon? – Les miracles sont-ils encore pour aujourd'hui?» Mais la femme de foi ne se pose pas toutes ces questions. Elle sait, pour l'avoir entendu, que tous ceux qui sont parvenus à entrer en contact avec Jésus ont été guéris. Alors elle se dit: «Si seulement je peux à mon tour m'approcher jusqu'à toucher ne serait-ce que la frange de son vêtement, je serai guérie !» Il faut savoir que, dans la tradition juive, la frange du vêtement des maîtres de la loi était brodée des noms qui représentaient l'identité de Dieu. Et l'un des noms par lequel Dieu s'est présenté aux hommes, est : Yahweh Rapha «l’Éternel qui te guérit». Bravant les interdits, la femme de foi agit selon son cœur et Dieu la récompense. Une autre histoire relate le combat de Bartimée, mendiant aveugle, que l'on voulait faire taire pour qu'il cesse d'importuner tout le monde. Bartimée dût faire face à «tout le monde» en criant encore plus fort: «Jésus, Fils de David, aie pitié de moi!». Jésus l'entendit, s'arrêta et le guérit.

 



 

l'Esprit de votre PÈre, qui parle en vous…

«Mais si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voudrez, vous l’obtiendrez.   Si vous produisez du fruit en abondance et que vous prouvez ainsi que vous êtes vraiment mes disciples, mon Père sera glorifié aux yeux de tous». Jean 15:6-8

Cependant, le plus grand parmi vous sera votre serviteur.

GUÉRISON DIVINE

«Confie-toi en l'Éternel de tout ton cœur, Et ne t'appuie pas sur ta sagesse; Reconnais-le dans toutes tes voies, Et il aplanira tes sentiers. Ne sois pas sage à tes propres yeux, Crains l'Éternel, et détourne-toi du mal: Ce sera la santé pour tes muscles, Et un rafraîchissement pour tes os». Proverbes 3:5-7

Le début d'une vie de victoire, c'est lorsque nous croyons enfin que ce que nous lisons dans la Bible est vrai, et que nous ne nous satisfaisons plus de ce que nos expériences ou celles de ceux qui nous ont précédés nous permettent de croire. S'il n'y a pas de miracles dans les églises, c'est parce que notre théologie repose, non pas sur Dieu et sur ce qu'il promet, mais sur nos constats d'échecs. En voulant trouver des explications pieuses à nos échecs, nous avons élaboré la théologie de la désillusion.

Vous a-t-on dit comme à moi que «l'écharde dans la chair» de Paul était une infirmité que Dieu lui infligeait pour l'empêcher de s’enorgueillir? Que ce même Paul n'a pas su guérir Trophime? Que beaucoup de malades n'ont pas été guéris par Jésus, parce qu'ils n'avaient pas la foi? Que si les gens pour lesquels nous prions ne guérissent pas, c'est parce-que Dieu avait un autre plan pour eux, ou qu'il se sert de la maladie pour leur enseigner quelque-chose? Que c'est Dieu qui guérit, et que nous ne sommes que des hommes? Ce sont là des préjugés parmi d'autres, qui ont la vie dure. Cet autre blog nous donne un bel échantillon des pseudo-doctrines qui affectent l'église. Elles seraient anecdotiques si elles n'anéantissaient purement et simplement les promesses de Dieu! Quarante ans après les faits, je suis encore exaspéré par cette tradition évangélique qui, lorsque j'ai fait mes premières armes, m'a tout simplement désarmé! Notre théologie est à l'envers et nous devons la remettre à l'endroit, avant de nous attaquer aux subterfuges que nous avons nous-mêmes élaborés en notre for intérieur. Car si ces prétextes à procrastination ont pu nous distraire, c'est aussi parce qu'ils nous facilitent la vie. Pourtant, Jésus s'est appliqué à faire la démonstration de l'amour rédempteur du Créateur. Si la guérison tarde, c'est que nous n'avons pas encore usé de l'autorité divine qu'il a pris soins de nous transmettre. Ce qui glorifie Dieu, ce n'est pas le fait de sourire lorsque nous sommes malades. Nous faisons simplement preuve de courage, mais Jésus nous dit que ce qui glorifie Dieu, c'est lorsque nous soustrayons les malades à l'oppression de Satan par le doigt de Dieu, et c'est aussi simple que cela.

Quelle était donc cette «écharde dans la chair» dont Paul était affligé? …

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Paul il est vrai, fait mention dans une de ses lettres d'une infirmité. Il semble qu'étant parvenu à un certain âge, sa vue se soit altérée. Aucun texte n'explicite cette hypothèse, mais il mentionne sa grande écriture et le fait que s'ils avaient pu, certains se seraient arraché les yeux pour les lui donner. D'aucuns pensent que Paul a été affecté d'une cécité partielle, possible séquelle tardive de sa rencontre avec le Christ glorifié sur le chemin de Damas, dont l'éclat lui avait brûlé les yeux. Mais lorsqu'il mentionne cette «écharde dans la chair», qu'il avait à supporter et les vexations quasi permanentes d'un ange de Satan, le Seigneur ayant répondu à ses supplications de l'éloigner : «Ma grâce te suffit, car ma puissance est rendue parfaite dans ta faiblesse», Paul ne songe certainement pas à son infirmité, ou comme certains l'avancent, à une maladie mystérieuse dont Dieu l'aurait affecté afin de le garder humble. Il ne songe pas davantage à la faim, au froid et à la nudité, qui souvent étaient son lot au cours de ses périples sur terre et sur mer. Mais en lisant le récit de sa vie, on s'aperçoit que la révélation de Dieu que cet homme avait reçue était tellement extraordinaire – pensez à toutes les lettres qu'il nous a laissées et qui sont aussi révélatrices que l’Évangile lui-même, pensez à ces morceaux de tissu que Paul avait touchés et qui guérissaient les malades sur lesquels ils étaient appliqués –, que Satan avait dû lui adjoindre un de ses meilleurs agents, afin de limiter autant que possible la portée de ses conquêtes spirituelles. Lorsque Paul et Barnabas sont à Lystre, les hommes sont si impressionnés par leur discours et par les miracles que le Saint-Esprit fait à travers eux, qu'ils veulent leur bâtir deux autels pour y offrir des sacrifices. Le même jour cependant, revenant à leurs esprit, ces hommes décident de lapider les deux apôtres. Pourquoi? Parce-que l'ange de Satan qui accompagnait Paul avait fait son travail de sape et de désinformation. Subissant sans relâche les complots des Juifs qui voulaient l'assassiner, les contradictions des magiciens, l'opposition des foules, les coups, les emprisonnements, la contestation des responsables d'églises, cette guerre d'usure des traditions et de la loi voulant réintégrer l'enseignement chrétien, les trahisons des faux-frères et finalement la sentence du pouvoir : sa vie n'était certainement pas un long fleuve tranquille. «Tous ceux qui sont décidés à se consacrer à leur union avec Jésus-Christ, connaîtront la persécution» disait Paul à Timothée. Mais comme il l'écrit aussi dans Romains 8: «Dans toutes ces choses, nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés».

 


 

 

Les apôtres accomplissaient beaucoup de signes miraculeux et de prodiges parmi le peuple. … Des villes voisines même, les gens accouraient en foule à Jérusalem pour amener des malades et des personnes tourmentées par de mauvais esprits. Et tous étaient guéris.    Actes 5:16



Le pasteur Curry Blake raconte qu'un jour, alors qu'il était au volant de sa voiture, Dieu lui a posé une étrange question. Il lui a demandé : «Quand Jésus a-t-il cessé d'être le Christ?» Curry s'est dit : “Mmh, voilà qui ressemble à une question piège !”  Alors, lui retournant la question il a demandé à Dieu: “Quand Jésus a-t-il cessé d'être le Christ?” Dieu lui a répondu : «Il semblerait que ce soit dès lors qu'il entre dans les chrétiens. Parce que les chrétiens pensent encore qu'ils doivent faire descendre la puissance du ciel, alors que l'onction est désormais en eux». Car voyez-vous, le monde ne nous reproche pas tant de parler de Jésus. Mais ce qui dérange – et dans les églises –, c'est lorsque vous parlez de Jésus comme étant le Christ, parce que c'est le Christ – c'est l'onction, qui brise le joug. Mais le monde ne veut pas que vous fassiez cela. Ce qu'on veut, c'est que vous soyez religieux.     Romains 10






Curry BLAKE

La mission de JGLM: démystifier la guérison divine et équiper les croyants.

À la question: «Quand avez-vous commencé à voir une percée dans le domaine de la guérison?», Curry Blake, superviseur de John G. Lake Ministries, a répondu : «Lorsque j'ai décidé que je n'allais plus renoncer avant d'avoir obtenu ce que je demandais».

Après avoir perdu sa fille aînée, Curry Blake avait pris un engagement envers Dieu. Aussi lorsque sa deuxième fille est morte tragiquement dans un accident, il était prêt pour la ramener à la vie.
Pourquoi les gens ne sont-ils pas guéris lorsque nous prions pour eux? Pourquoi nos prières n'aboutissent-elles pas ? La raison en est simple : Nous nous comportons comme des êtres émotionnels et nous ne sommes plus fondés sur la vérité biblique. L'ennemi tentera toujours de nous écarter de ce qui compte vraiment. La parabole des terrains se résume à deux attitudes: Se laisser distraire par la vie et les circonstances, ou se focaliser sur l'essentiel. En partant du principe néo-testamentaire que l'Esprit de Jésus porte en lui la guérison et que la volonté de Dieu est de sauver l'homme – corps, âme et esprit –, le chrétien doit imposer cette volonté sur la maladie et sur la mort avec foi et opiniâtreté. Une théorie confirmée par les résultats remarquables que sa mise en pratique permet d'obtenir.



Curry Blake – Questions concernant la Guérison
– Dans ce texte sont exposés les principaux arguments qui différencient l'approche religieuse classique, d'une approche scripturaire (photo non représentative).

Notre victoire repose sur la confession de notre foi.

Le pasteur Curry Blake nous engage dans la victoire du Christ, pour nous-mêmes et pour tous ceux qui en ont besoin, au travers de la déclaration des vérités bibliques.

Message sous-titré en français par Valérie Sha.

 

Autres enseignements par le pasteur Curry Blake, en ANGLAIS

• John Graham LAKE – Dieu a régulièrement suscité chez des hommes et des femmes ordinaires, la passion de guérir leur prochain par la puissance du Saint-Esprit. Au début du 20e siècle, John G Lake fut l'un de ces pionniers. On peut attribuer à son obéissance à l'ordre de Jésus de guérir les malades, des centaines de milliers de guérisons divines ! Aucune maladie incurable et aucune infirmité ne purent résister à son autorité. Quel était le secret de cette puissance? Pourquoi l'avons-nous délaissée et comment pouvons-nous nous la réapproprier aujourd'hui? Une partie des sermons et des écrits du Dr Lake, compilés par Gordon Lindsay en 1949, ont été traduits en français et sont désormais disponibles en AUDIO.

«Car le royaume de Dieu ne consiste pas seulement en paroles, mais en puissance.»   1 Corinthiens 4:20


Obstacles Spirituels bloquant votre Guérison.

La maladie a de nombreuses manières subtiles de se lier d'amitié avec nous. Becky DVORAK dit que nous devons parfois reconnaître ce qui ne va pas dans notre façon de penser avant de pouvoir nous guérir nous-mêmes. Un message très stimulant. Activer les sous-titres et la traduction en français.

 

Pour plus d'enseignements en ANGLAIS sur la Vie en Christ et sur la guérison, consultez ces LIENS.



Coronavirus, criquets, tempĒtes, grĒle, SÉCHERESSE, incendies

et autres Madianites…

 

«Vous aurez des tribulations dans le monde; mais prenez courage, j’ai vaincu le monde». Jean 16:33

Acquérir les outils spirituels applicables à tous les problèmes de santé.



Comment prévenir et traiter les maladies et la contagion.

Messages en anglais

 

Notre victoire repose sur la confession de notre foi.

Le pasteur Curry Blake nous engage dans la victoire du Christ, pour nous-mêmes et pour tous ceux qui en ont besoin, au travers de la déclaration les vérités bibliques.

Message sous-titré en français par Valérie Sha.


How to handle the fear of the coronavirus ? Declare Yourself Healed.

Cast all your cares upon Him for He cares for You, says Peter. He bore our sicknesses at the cross so that by his stripes, we were healed says Isaiah. Powerful healing prayer by Cindy TRIMM.


Lessons from Easter, for Times of Confinement.

Rabbits, eggs, firs or pumpkins, will not save us. Prophet and rabbi Jonathan Cahn brings back to our minds the true life saving values that are embedded in our faith.



NO PLAGUE

Curry Blake addresses the coronavirus menace by exposing some of the scriptural bases for placing our faith in God for spiritual protection. And most importantly, he explains how spiritual protection works and how we can apply it to our lives. A very actual message.

• “No Plague” Part 1  —  “No Plague” Part 2
• Your Spiritual Immune System – The Three Levels of Protection
• Ephesians 6 – Our Weapons against COVID19 - March 29 Update


“La parole qui leur fut annoncée ne leur servit à rien, parce qu’elle ne trouva pas la foi chez ceux qui l’entendirent. ”.  Hebrews 4:2

How to ad Faith to the Word preached?

Want to be protected? Stop allowing your mindset to be shaped by watching the news. Hispanic Christians renamed the Coronavirus: Caidovirus. Even crowned, he is overcome by Christ. Come out of fear and have a sense of humor. Our main enemy is not a virus, but spiritual wickedness in high places. Message of April 5.

La peur est un aimant qui attire toutes sortes de maux et de maladies. La peur implique un châtiment et donc, une mauvaise conscience. La foi entière en Dieu est un bouclier de protection qui empêche toute forme de mal de nous affecter.

«Voici ce que dit Dieu : N'imitez pas la voie des nations, et ne craignez pas les signes du ciel parce que les nations les craignent. Car les recours et traditions des peuples ne sont que vanité. On coupe le bois dans la forêt; la main de l'ouvrier le travaille avec la hache; on l'embellit avec de l'argent et de l'or et on le fixe avec des clous et un marteau pour qu'il ne branle pas. Ces dieux ne sont rien de plus qu'une colonne massive, et ils ne parlent pas. On les porte, parce qu'ils ne peuvent pas marcher. Ne les craignez pas car ils ne sauraient faire aucun mal et ils sont bien incapables de faire du bien. Nul n'est semblable à toi, ô Éternel! Tu es grand et ton nom est grand, par ta puissance.»   Jérémie 10.



L'allégorie des deux loups.   — Nourrissez votre foi et pas votre peur.

«Si tu faiblis au jour de la détresse, ta force n'est que détresse». Prov. 24:10

«Toi qui es fort, que ta liberté ne soit pas pour ton frère plus faible, une occasion de chute». 1 Cor. 8.  L'amour est patient et il ne présume pas. La foi en la protection divine ne nous dispense pas de respecter les consignes émises par les autorités en matière de prévention et d'avoir un comportement citoyen.

 

LA PEUR BLEUE

L'expression aurait été utilisée par les médecins du XIXe siècle, pour décrire la condition de certains malades. Ils avaient constaté que des personnes prises de panique avaient le teint cyanosé en raison d'une mauvaise oxygénation. Mais certains font remonter l'expression au moyen-âge, lorsque la peste se répandit à travers l'Europe. Le teint gris des personnes atteintes du mal serait à l'origine de l'expression. Les populations étaient prises d'une «peur bleue» à l'approche de la «mort noire», la grande faucheuse qui n'a ni jugement ni états d'âme. Aujourd'hui, beaucoup de médecins savent que la peur ou le stress nous prédisposent à être atteints des maux que nous redoutons – il peut s'agir d'un cancer, aussi bien que d'une mauvaise grippe. La somatisation des troubles ou des faiblesses psychiques est un fait médical avéré. Le pauvre Job, dans une autre époque, disait : «Ce que je redoute, c'est exactement ce qui m'arrive!» …ce principe dont les diseuses de bonne aventure font un fonds de commerce. Pourtant, la médecine ne sait pas tirer les leçons de cet enseignement. Principalement parce qu'au sein de cette discipline, des intérêts financiers interfèrent avec la raison. Il est démontré scientifiquement que la peur affaiblit nos défenses immunitaires. Nos organes se mettent à dysfonctionner. On peut même mourir de peur en anticipant un grand danger. En ces temps de pandémie, nos craintes les plus viscérales sont exacerbées par une sur-information médiatique. …

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Telle personne continue à lutter et même à sourire, alors qu'elle se sent attaquée dans sa santé. Mais pour en avoir le cœur net, elle demande à faire le test du COVID-19. On lui annonce sur un ton grave que le test est positif. Cette personne ayant été largement informée de ce que, par son âge ou sa condition, elle fait partie de celles qui mourront le plus sûrement, vous la voyez changer de couleur et s'effondrer. Une pichenette suffira à l'envoyer dans l'autre monde. Ce qui s'est passé dans l'invisible, c'est qu'en l'absence d'une véritable foi en un Dieu vivant en elle et qui la protège, – ou par une foi mal placée en l'homme, en la religion ou en la médecine –, cette personne s'est soumise à un esprit de peur. La maladie, qui dans bien des cas est également un esprit, s'est alors installée dans «sa nouvelle maison». Les démons «travaillent» en équipes de trois ou davantage. Ces deux-là ont ensuite invité un esprit de mort à se joindre à leur fête macabre, et ils se sont emparés de cette personne et l'ont tuée. Tout a été élaboré à un niveau suggestif, et a réussi parce que la personne ne connaissait pas d'alternative à subir cette tyrannie.

Comme tous les esprits démoniaques, la peur est menteuse. Elle nous pousse à prendre des décisions qui vont nous prétériter. Dans le livre de l'Apocalypse, nous lisons que, lorsqu'ils seront atteints par les fléaux, au lieu d'accueillir Dieu qui viendra les secourir, les hommes lèveront le poing contre lui et le maudiront. Ils seront comme des chiens sauvages pris dans un piège, qui attaquent quiconque tente de les libérer. C'est pourquoi la Bible nous enjoint de ne pas craindre, si ce n'est Dieu. Si, au lieu de mettre notre foi dans les nouvelles, qui par définition sont mauvaises – le bruit de la mer et des flots comme le formule la Bible –, nous la plaçons dans les choses que Dieu nous promet dans la Bible, alors «mille pourraient tomber à nos côtés mais nous resterons debout!» C'est la promesse que Dieu nous fait dans le psaume cité ci-dessous. Nous ne pouvons pas toujours empêcher un oiseau de se poser sur nos branches, mais nous pouvons certainement l'empêcher d'y nicher. Paul fut mordu par une vipère qui resta accrochée à sa main. Mais après l'avoir secouée dans le feu, il fit comme si de rien n'était et n'en ressentit aucun mal. Pourquoi? Parce qu'au lieu de s'attendre à ce qu'il se sente mal et qu'il enfle, il s'appuya sur la parole du Christ qui affirme que nous marcherons sur les serpents et que rien ne pourra nous nuire. Ce n'est pas parce que nous ressentons quelques symptômes que nous devons obligatoirement tomber malades, et encore moins mourir. Et ce n'est pas parce que notre guérison n'est pas instantanée que nous devons cesser d'y croire. «La foi est une ferme assurance des choses qu'on espère, une démonstration de celles qu'on ne voit pas» Hébreux 11. Après sa disgrâce, Caïn fut très irrité et il devint abattu. Dieu lui avait dit: «Certainement, si tu agis bien, tu relèveras ton visage, et si tu agis mal, le péché se couche à la porte et ses désirs se portent vers toi: mais toi, domine sur lui». Caïn s'est néanmoins laissé emporter par la jalousie et il est devenu un meurtrier. Une fois banni, il savait que loin de la face de Dieu il deviendrait lui-même une proie. Mais Dieu lui dit alors que si quelqu'un le tuait, il serait vengé sept fois, et il mit sur lui un signe afin que quiconque le rencontrerait ne le tuât pas (Genèse 4). En tant qu'êtres humains, nous possédons au moins deux niveaux de protection. Le premier nous est acquis, comme notre système immunitaire. Il s'agit d'un avertissement avec menaces, à l'intention de quiconque – ange, homme ou bête – oserait s'attaquer à la propriété de Dieu.

L'autre système immunitaire que nous possédons, est spirituel. Selon les enseignements du pasteur Curry Blake, il est beaucoup plus efficace que le premier, mais il doit être mis en oeuvre par notre volonté: «domine sur l'esprit du péché et sur ses manigances». Prenons par exemple : les vaccins. Vous ne serez jamais entièrement protégé par les vaccins, car les germes changent de forme en permanence afin de déjouer les processus d'identification développés par notre système immunitaire. Et avec la vaccination, on vous injecte d'autres substances qui finiront par vous rendre malade et même par vous tuer, mais généralement trop lentement pour que vous puissiez établir un lien de cause à effet. Les vaccins ne sont rien d'autre qu'une dilution de mort, destinée à nous faire réagir. Mais si vous développez votre système immunitaire spirituel, vous serez protégé contre pratiquement tout, y compris contre les poisons. Par analogie, dans les unités de soins intensifs, on trouve parfois des cellules hyperbares. La pression y est maintenue plus élevée que l'air environnant, afin qu'aucun microbe ne puisse entrer par la ventilation. Si nous restons remplis du Saint-Esprit et de foi, il n'y aura pas d'espace pour qu'un souffle démoniaque – ils sont habituellement à l'origine de la maladie –, puisse se glisser à l'intérieur de nous pour y faire ses petites affaires. Alors, comment être rempli? Paul dit dans Ephésiens 5 : Que votre vie soit dirigée par l’amour. Soyez rempli de l'esprit. Et il ajoute: Ne participez pas aux pratiques stériles que favorisent les ténèbres, mais démasquez-les plutôt. Veillez avec soin à votre manière de vivre. Edifiez-vous par des chants sous l'inspiration de l'Esprit. Que chaque mari aime sa femme comme lui-même, et que chaque femme témoigne un profond respect à son mari. Fuyez l'impudicité. Et dans Ephésiens 6 : Vous, enfants, obéissez à vos parents à cause du Seigneur, car c’est là ce qui est juste. Honore ton père et ta mère  : c’est le premier commandement auquel une promesse est rattachée  : pour que tu sois heureux et que tu jouisses d’une longue vie sur la terre. Vous, pères, n’exaspérez pas vos enfants, mais élevez-les en les éduquant et en les conseillant d’une manière conforme à la volonté du Seigneur. Et pour conclure : Puisez votre force dans le Seigneur et dans sa grande puissance. Revêtez-vous de l’armure de Dieu afin de pouvoir tenir ferme contre toutes les ruses du diable. Le programme-santé de l'Apôtre Paul peut nous sembler un peu trop compliqué à mettre en oeuvre? Alors voici une astuce qui aura déjà un très bon effet sur notre santé : Réjouissez-vous.

Car la bonne nouvelle dans toutes ces choses, c'est que le processus qui permet à la peur de nous dominer fonctionne également dans l'autre sens ! La foi et l'adhésion de cœur aux promesses de notre Père, nous protègent et nous fortifient. Elles nous rendent invisibles. Lorsqu'un ennemi s'approche, il voit une muraille de protection. S'il avance, il voit Dieu, et s'enfuit. Acculés à la Mer Rouge, les Israélites virent la mer s'ouvrir pour les laisser passer, puis se refermer sur ceux qui avaient jeté leurs enfants dans le Nil. Plus tard, la nuée les cachait à leurs poursuivants. «Dieu, qui donne la vie aux morts, et qui appelle les choses qui ne sont point comme si elles étaient». À un homme à qui l'on venait d'annoncer que la mort avait emporté sa fille, Jésus a dit : «Ne crains pas, crois seulement». Puis il parla au corps inanimé en lui demandant de se lever, et rendit une jeune fille en parfaite santé à ses parents. Le pasteur Curry Blake relate le cas du prédicateur J.G. Lake, cet avocat de la foi qui guérit, qui au début du siècle dernier se porta volontaire avec son équipe, pour évacuer les morts que laissait derrière elle une terrible épidémie qui ravageait l'Afrique du Sud. Sous le microscope, les médecins médusés constatèrent que les échantillons de fluides infectés qui entraient en contact avec leur peau, étaient neutralisés. D'où leur venait cet étrange pouvoir? Jésus n'avait aucune peur à toucher les lépreux. Mais la lèpre avait des raisons d'avoir peur. A plusieurs reprise, des esprits mauvais le supplièrent de ne pas les renvoyer en enfer. Dans Romains 8, Paul dit que la puissance de l’Esprit qui nous donne la vie dans l’union avec Jésus-Christ, nous a libérés de la puissance du péché et de la mort. Or cette domination de l'Esprit s'exerce sur la maladie et sur la mort. Comprenons que ce n'est pas en niant la maladie comme le prone la pensée positive, que nous guérirons, mais c'est en faisant appel à une réalité supérieure. La foi appelle à l'existence les choses qui ne sont pas, comme si elles étaient, dit Paul dans Romains 4:17. Déclarer notre guérison, c'est pouvoir prélever un acompte sur la provision que Dieu a placée sur notre compte bancaire céleste, une compréhension qui sera des plus indispensables dans les temps qui viennent.

Jésus nous a prévenus qu'il y aurait des bruits de guerre, des tremblements de terre et des épidémies. «Ne vous alarmez pas, dit-il, car il faut que ces choses arrivent». Autrement dit, il nous faut envisager ces choses comme étant les douleurs de l'enfantement d'un homme nouveau. Si un Pharaon qui n'avait pas connu Joseph résista au-delà de toute raison à la demande de Moïse de libérer son peuple, alors l'avènement du règne de Dieu sur la terre ne viendra pas non plus sans se voir opposer une forte résistance. C'est pourquoi, face aux terreurs que ses ennemis vont répandre de manière croissante dans le but d'affermir leur contrôle sur les peuples, nous ne pouvons pas demeurer dans la passivité. Dieu nous invite à entrer dans son camp, c'est à dire, à faire en sorte de détruire nos idoles et autres substituts de Dieu afin que nous ne soyons pas jugés avec ces choses, et à nous identifier à son fils bien-aimé. Le monde va être secoué. «L’Éternel règne. Il est vêtu de majesté. Il est revêtu et ceint de puissance. C’est pourquoi le monde est fermement établi, il ne vacille pas». Psaume 93. Mais parce que la méchanceté prévaut maintenant sur la terre, tout ce qui peut être secoué va l'être. Au cours des prochaines années ou décennies, nous subirons des bouleversements, et c'est peu de le dire. La médecine devra faire face à une course qui est perdue d'avance. Le contexte politique et sociétal deviendra explosif. Il y aura famine. Mais nous allons pouvoir contenir ces problèmes et survivre, si nous nous emparons des armes spirituelles que Dieu a préparées pour assurer notre sécurité. Beaucoup craignent, avec raison, que l'épreuve que nous traversons en ce moment ne soit qu'un avant-goût de ce qui nous attend. Nos nouveaux prophètes sont des scientifiques et face aux modifications qui surviennent un peu partout, ils tirent la sonnette d'alarme mais personne n'écoute. C'est avec raison que Jésus nous compare à des brebis: Tant qu'il nous restera quelque-chose à brouter, nous ne lèverons pas les yeux de notre pâturage. Tant que nous aurons quelque-chose à regarder sur notre poste de télévision, nous ne nous jetterons pas sur nos genoux pour prier. Pourtant, Jésus tente de nous enseigner qu'il y a d'autres sources de nourriture. «Ma nourriture, c'est de faire la volonté de celui qui m'a envoyé». «L'homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu». Un jour, Jésus eut faim. Il s'approcha d'un figuier dont le feuillage était magnifique et prometteur de satiété, mais il n'y trouva aucun fruit. Alors, au grand étonnement de ses disciples, il maudit ce figuier qui refusa de se plier à sa logique de foi. Le lendemain, ils virent qu'il avait séché. La religion sans puissance et dont les prières n'ont pas de résultat, ne tiendra pas la route. «Déjà la hache est mise à la racine. Tout arbre donc qui ne produit pas du bon fruit sera coupé et jeté au feu». Les disciples s'étaient étonnés de ce prodige. «Je vous le dis, si vous aviez de la foi comme un grain de moutarde, vous diriez à cette montagne: déplace-toi d'ici là bas, et elle vous obéirait». De là l'expression: «La foi qui déplace les montagnes».

Jésus a affirmé d'une manière solennelle – on le retrouve dans trois des évangiles (Matthieu 24, Marc 13, Luc 21) –, que lorsque les signes de sa venue commenceront à apparaître, alors, toutes ses prophéties sur la fin d'un monde géo-spolitique et le début du millénaire de paix, s'accompliront en l'espace d'une seule génération. Selon ceux qui étudient la Bible, le signe du figuier qui reverdit correspond à la proclamation d'indépendance de l’État d'Israël en 1948. Combien d'années couvre une génération? Quatre-vingt, quatre-vingt dix ans? Faites le calcul. Si nous n'adoptons pas sa vision à long terme, nous irons de déception en déception et nous risquons d'être emportés. Est-ce à dire que nous devrions cesser de vivre et retenir notre respiration? Au contraire! Mais nous devons vivre comme un peuple prophétique, chacun à notre niveau. Ce que Jésus veut, c'est que nous relevions la tête jusqu'à notre délivrance, parce que la période de l'histoire dans laquelle nous entrons sera le dénouement de millénaires d'une extraordinaire aventure humaine, la fin heureuse d'un film dont l'histoire avait pourtant très mal commencé, avant le tournage attendu du prochain épisode et le rebondissement de l'histoire en de nouvelles péripéties. Voulons-nous être les co-créateurs du monde nouveau? La vérité ultime, celle à laquelle nous devons nous rallier dès maintenant, c'est que si nous sommes abrités en Jésus, comme jadis les animaux furent recueillis dans l'arche de Noé, alors pour nous la mort a déjà été engloutie dans la vie et nous n'avons plus à nous en préoccuper. La peur nous vient d'évidences sur lesquelles nous n'avons aucun contrôle. Mais même si nous devions mourir, Dieu nous tient dans sa main. Dans une guerre, que pouvez-vous faire pour soumettre des gens pour qui la mort ne représente qu'une promotion? Au sein des religions contemporaines circulent toutes sortes de mythes fantaisistes sur ce qui nous attend après la mort. Mais ce que Jésus nous promet, c'est la sainteté. Si le mot fait frémir, c'est qu'il est synonyme d'impossibilité. Oublions un instant sa connotation religieuse. Cette sainteté est la dimension dans laquelle l'homme existe en tant qu'homme, lorsqu'il a retrouvé son intégrité en étant réconcilié avec Dieu. La mort nous prive temporairement de notre corps qui est le moyen d'interagir avec ce monde matériel, mais elle n'a aucune influence sur notre véritable personne qui elle continue d'exister. Et Jésus promet à ses saints la résurrection dans un corps glorieux, une véritable métamorphose. La guerre que nous traversons est avant tout une guerre psychologique, et nous ne la remporterons qu'avec des armes spirituelles. «Ne craignez pas ceux qui tuent le corps et qui ne peuvent tuer l'âme. Mais craignez Dieu qui tient votre destin éternel dans sa main». «Celui qui croit en moi vit éternellement, quand même il mourrait». Car il faut bien le mentionner à un moment donné: Il y a cet endroit terrible où vont tous les perdants. Dieu m'a permis d'en soulever le couvercle, et les milliards de cris qui s'en échappent m'ont glacé le sang. J'ai lâché ce couvercle et j'ai pensé avec effroi à tous les miens qui n'ont pas encore rejoint le Christ. Certes, ceux qui gisent là seront tirés du gouffre pour comparaître un jour. Leurs propres paroles les jugeront : Auront-ils fait du Fils de Dieu, une religion? Ou s'en seront-ils fait un ami? Aux uns il dira: «Venez, vous qui êtes bénis de mon Père, et prenez possession du Royaume». Aux autres: «Je ne vous ai jamais connus. Disparaissez vous qui aimez l'injustice.» Pourquoi de tels propos face à la pandémie? Parce-que si nous voulons pouvoir vaincre la mort, nous devons être vivants!

Mais avant ces événements, nous avons encore une importante mission à remplir. Dans Ésaïe 41:10, Dieu dit : «Tu es mon serviteur, Je te choisis et ne te rejette pas! Ne crains rien car je suis avec toi. Ne promène pas des regards inquiets car je suis ton Dieu. Je te fortifie, je viens à ton secours, je te soutiens de ma droite triomphante». Dans le Psaume 91, que la tradition attribue à Moïse, Dieu promet paix et protection dans les circonstances les plus difficiles, à tous ceux qui prieront pour que son règne vienne. Ce psaume, que je cite avant de poursuivre, est l'antidote par excellence aux peurs indicibles. Il pourrait être judicieux de le mémoriser. Car lorsque j'entends que près d'un millier d'Italiens sont morts du Coronavirus en une seule journée, cela me rend extrêmement triste. Ils n'avaient pas à mourir. Ils sont morts cependant, parce qu'ils ne savaient pas que Dieu a mis à notre disposition une solution de guérison surnaturelle – personne ne le leur avait dit ! Dans leur désarroi, ils se sont abandonnés à d'autres hommes, mettant pour certains leurs espoirs dans les rites sans force de leur religion, dans la protection de leurs dieux tutélaires, ou plus pragmatiquement dans le système des soins médicaux. Ceci doit être dit afin que d'autres puissent échapper, et ce en dépit de la douleur et du chagrin qui sont au cœur de toutes ces situations tragiques.

Notre mental et notre force sont constitués des informations auxquelles nous souscrivons. Ce pourrait être le temps d'éteindre notre téléviseur et de nous brancher sur Dieu.

 

 


Psaume 91

Celui qui demeure sous l'abri du Très Haut (Elyon) Repose à l'ombre du Tout Puissant (Shaddai).
2 Je dis à l'Éternel (YHVH Adonaï): Mon refuge et ma forteresse, Mon Dieu (Elohim) en qui je me confie!
3 Car c'est lui qui te délivre du filet de l'oiseleur, De la peste et de ses ravages.
4 Il te couvrira de ses plumes, Et tu trouveras un refuge sous ses ailes; Sa fidélité est un bouclier et une cuirasse.
5 Tu ne craindras ni les terreurs de la nuit, Ni la flèche qui vole de jour,
6 Ni la peste qui marche dans les ténèbres, Ni la contagion qui frappe en plein midi.
7 Que mille tombent à ton côté, Et dix mille à ta droite, Tu ne seras pas atteint;
8 De tes yeux seulement tu regarderas, Et tu verras la rétribution des méchants.
9 Car tu es mon refuge, ô Éternel ! Tu fais du Très Haut ta retraite.
10 Aucun malheur ne t'arrivera, Aucun fléau n'approchera de ta tente.
11 Car il ordonnera à ses anges De te garder dans toutes tes voies;
12 Ils te porteront sur les mains, De peur que ton pied ne heurte contre une pierre.
13 Tu marcheras sur le lion et sur l'aspic, Tu fouleras le lionceau et le dragon.
14 Puisqu'il s'est attaché à moi, je le délivrerai; Je le protégerai, puisqu'il connaît mon nom (trône).
15 Il m'invoquera, et je lui répondrai; Je serai avec lui dans la détresse, Je le délivrerai et je le glorifierai.
16 Je le rassasierai de longs jours, Et je lui ferai voir mon salut (Yeshuw'ah, Yeshoua w).

 


 

Comment bénéficier de la protection divine ? «En demeurant à l'abri du Très-Haut et en se reposant à son ombre»  suggère le psaume. Soyons clairs: Ce que nous traversons actuellement n'est pas un fléau apocalyptique, même si cette crise en est annonciatrice. Il semble que des apprentis sorciers jouent avec le feu, et la corruption qui règne à tous les niveaux a fait que les choses leur ont échappé. Ces épreuves sont néanmoins permises par un père aimant qui veut attirer l'attention de ses enfants. Parfois, une lionne va ramener un animal vivant à ses petits pour leur apprendre à utiliser leurs armes. Dieu ne veut pas que nous souffrions de ces choses, mais Il souhaite que nous les transformions en opportunités de lui montrer ce dont nous sommes capables. «De celui qui mange est sorti ce qui se mange», disait énigmatiquement Samson. «Quand un lion ou un ours venait enlever une brebis du troupeau de mon père, je courais après lui, je le frappais, et j'arrachais la brebis de sa gueule. S'il se dressait contre moi, je le saisissais par la gorge, je le frappais, et je le tuais.» David a fait ses premières armes en s'occupant de quelques renards et plus tard des ours, et même des lion qui s'en prenaient au patrimoine familial, avant de s'attaquer à Goliath et aux armées des ennemis du Royaume d'Israël. Dieu ne veut pas que nous subissions l'oppression, mais à travers l'épreuve il veut faire de nous des guerriers. Il ne nous a certainement pas mis sur la terre pour que nous servions de pâture à de microscopiques virus. …

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Nos armes ne sont pas charnelles, nous dit Paul, mais elles sont puissantes parce qu'elles font appel à Dieu. Laissons à nos gouvernements, la répression, les mitrailleuses, les vaccins et les sprays bactéricides. En regard de ce dont nous disposons, ces choses se situent au même niveau d'efficacité que les processions ou le bruit des cloches et les masques sensés effrayer les démons, qu'exhibent les habitants du Lötschental – nous les aimons avec leur folklore. Dieu nous invite à gagner une position d'autorité spirituelle plus élevée, en recherchant premièrement le règne de Dieu et sa justice, afin que nous puissions agir à partir de la foi et de la paix qui sont les signes tangibles de sa présence souveraine. C'est tout l'inverse de cette peur paralysante que le monde subit et à laquelle on réagit par une agitation fébrile. Imaginez plutôt : cet être suprême, immensément puissant, se tenant entre nous et le mal qui pourrait nous atteindre – et même: voulant nous cacher dans ses «plumes».

«Ah, Jérusalem  ! Jérusalem  ! Toi qui fais mourir les prophètes et qui lapides ceux que Dieu t’envoie  ! Combien de fois j’ai voulu rassembler tes habitants auprès de moi comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes  ! Mais vous ne l’avez pas voulu  !»  Luc 13:33-35

Hors de son véhicule il court de grands risques, mais lorsqu'un photographe de brousse est au volant de sa Land-Rover décapotable, il fait un avec son véhicule pour le lion qui l'observe, même s'il m'arrive de frémir en songeant qu'il suffirait d'un bond au lion averti pour extirper une friandise de sa boîte de métal… Les lions sont ainsi faits et les rares individus qui ont contrevenu à la règle sont morts d'un coup de fusil. On dit que Satan a pris un méchant coup dans l'aile à Golgotha, et que désormais, il reste cloué au sol.

Lorsque l'aiglon est caché dans les plumes de l'aigle, il fait un avec l'aigle et il n'a rien à craindre. «Puisqu'il m'aime, je le délivrerai; Je le protégerai puisqu'il connaît mon nom». Peut-être est-il temps pour certains de faire ce premier pas décisif en direction de Celui qui leur tend les bras? Dans ces temps mouvementés, prouvons-lui notre reconnaissance en nous confiant en lui et en lui confiant nos proches. Jean dit dans son épître que «La crainte n'est pas dans l'amour, mais que l'amour parfait bannit la crainte; car la crainte suppose un châtiment, et celui qui craint n'est pas parfait dans l'amour». Moïse savait qu'une conscience pure nous rend forts et qu'elle agit comme un bouclier invisible. Mais ne nous arrêtons pas là! Comme avec un compagnon de vie, aimer Dieu c'est vouloir le connaître chaque jour un peu plus intimement. Dieu n'a pas qu'un seul nom. Mais dans chaque circonstance de nos vies, il nous révèle un aspect complémentaire de sa personne, un aspect qui nous sauve et qui nous élève.

A l'inverse, moins nous connaîtrons Dieu et plus nous serons enclins à aller boire à d'autres sources et à nous attirer des compagnons de route qui vont nous éloigner de sa présence. «Qu’il n’y ait au milieu de toi point de dieu étranger ! Ne te prosterne pas devant des dieux étrangers ! Je suis l’Éternel, ton Dieu, qui t’ai fait monter du pays d’Egypte. Ouvre ta bouche, et je la remplirai. Mais mon peuple n’a point écouté ma voix, Israël ne m’a point obéi. Alors je les ai livrés aux penchants de leur cœur, et ils ont suivi leurs propres conseils. Oh ! si mon peuple m’écoutait, si Israël marchait dans mes voies ! En un instant je confondrais leurs ennemis, je tournerais ma main contre leurs adversaires. Ceux qui haïssent l’Éternel le flatteraient, et le bonheur d’Israël durerait toujours. Je le nourrirais du meilleur froment, et je le rassasierais du miel du rocher». Psaume 81. Comment en arrive-t-on à cette contemplation morbide qui caractérise la religion sous sa forme générique? Le résultat de la vénération des idoles impuissantes, c'est la castration spirituelle. Touts chose ou personne dans laquelle nous plaçons nos espoirs, et qui nous désengage de nos responsabilités et de notre action, est une idole muette. Lisez également mon article sur la nécessité d'une nouvelle naissance.

Les dieux des Égyptiens et leur Reine du Ciel n'ont pas suffi à les sauver des fléaux, puisqu'en réalité, c'est leur culte qui leur a valu les fléaux. Rappelez-vous: Pharaon avait forcé les Israélites à offrir leurs petits garçons à Sobek, leur dieu crocodile, pour empêcher les Hébreux de les dépasser en nombre. De plus, ils lui étaient asservis pour bâtir de stupides pyramides et des temples à Osiris, le dieu qui inventa la religion. Où sont passés ces Égyptiens de nos jours? Ezéchiel a prophétisé: «Je ferai du pays d'Égypte une solitude entre les pays dévastés, et ses villes seront désertes entre les villes désertes. Pendant quarante ans. Je répandrai les Égyptiens parmi les nations, je les disperserai en divers pays». Comme les Juifs furent dispersés dans le vaste monde, les Égyptiens le furent aussi, et ils sont aujourd'hui parmi nous avec leur culture et leurs valeurs, celles qui ont amené sur leur monde le châtiment de Dieu. Les Égyptiens, ce sont tous ceux qui bâtissent notre monde mais qui n'ont pas fléchi le genou devant le Christ de Dieu seul, celui qui les a rachetés par son sang. Nous les côtoyons chaque jour. Ils peuvent être notre père ou notre mère, notre mari ou notre femme. Nous étions d'ailleurs tous de leur nombre autrefois, comme Paul le rappelle aux Éphésiens. Dans la Bible, Dieu nous met en garde un nombre incalculable de fois de ce qui nous arrivera si nous prenons des libertés en tolérant dans nos coeurs ou dans nos maisons, ces «hauts lieux» du culte païen. Mais comme un sous-produit de la civilisation et de la tradition religieuse, les hauts lieux sont en réalité partout dans notre culture. Ces idoles sont suscitées par le diable dans le but de nous affaiblir, car leur vénération ne peut que provoquer la jalousie de Dieu. En détournant ses regards, Dieu nous laissera à la merci de la malédiction. «Tu seras entièrement à l’Éternel ton Dieu». Deut. 18. C'est avec une grande jalousie que Dieu nous aime et c'est au moyen d'un sang précieux qu'il nous a rachetés. Soit notre cœur lui appartient entièrement, soit il n'est pas notre Seigneur. «Pourquoi m'appelez-vous Seigneur, Seigneur, et ne faites-vous pas ce que je vous dis?». C'est aussi ce que la mère de Jésus nous a suggéré: «Faites tout ce qu'il vous dira». Même Pharaon, père des Égyptiens, leur avait dit: «Allez vers Joseph et faites ce qu'il vous dira». Joseph était un type de Christ, et parce qu'ils surent reconnaitre que sa sagesse lui venait d'un Dieu très supérieur aux leurs, les Égyptiens furent épargnés par la famine. Plus tard, Dieu envoya Moïse pour qu'il guide son peuple vers la sortie du piège dans lequel il s'était mis, précisément par souci de sécurité alimentaire. Mais il fallait qu'un alliance soit établie. Les Israélites durent alors sacrifier un agneau et asperger les linteaux de leurs maisons de son sang. Ce signe allait éloigner l'ange de la mort lorsqu'il traverserait l'Égypte. Pourquoi ce virus est-il si dangereux pour nos aînés? Nos aînés représentent l'héritage, le rempart de la sagesse face à la déliquescence des valeurs. Ils sont aussi la cible première des esprits du chaos. Les aînés sont les gens responsables qui autrefois ont fait voter les lois injustes, comme celle qui favorise l'avortement. Rappelez-vous: tous les premiers-nés des Égyptiens – jeunes et vieux – sont morts cette nuit-là, mais les premiers-nés des Israélites étaient protégés par le sang. Nos aînés ne doivent plus mourir! Dieu a sacrifié son Fils unique – son premier-né – pour qu'il prenne notre place à tous. Son sang, si nous acceptons l'alliance qu'il nous offre, couvre nos fautes et devient le sauf-conduit qui nous donne accès à Dieu dans la liberté de vivre devant lui pour de longues années et de le servir sans crainte, comme il nous est d'ailleurs rappelé dans ce psaume. Dès lors, la mort de ses saints, si mort prématurée il y a, est considérée comme un sacrifice consenti.

Mais les Israélites ne se sont pas contentés du signe. Après l'avoir rôti au feu, ils avaient reçu instruction de manger cet agneau avec des herbes amères, avant le lever du jour et sans rien en laisser. «Tu dresses devant moi une table, sous les yeux de mes adversaires». Psaume 23. Il faut se rappeler qu'ils étaient méprisés et traités en esclaves par ceux qui les employaient à bâtir les mausolées de leur religion. Cette unique nourriture leur permettrait de se tenir debout, de franchir la Mer Rouge et de marcher vers leur terre promise. Si vous avez vu le film de Mel Gibson, vous avez eu un avant-goût des souffrances que Jésus a endurées–les pire que l'on puisse imaginer. Il a pris sur lui toutes les malédictions qui nous étaient destinées, afin qu'elles nous soient épargnées, comme cela était annoncé dans Ésaïe 53. Nous étions esclaves du péché, mais il nous a rachetés. Puis Jésus nous a fait connaître Emmanuel : Dieu avec nous, et en nous. «Ce n'est plus moi qui vis, c'est Christ qui vit en moi» disait l'apôtre Paul. «Si ce n'est que pour cette vie que nous avons de l'espérance en Christ, nous sommes de tous les hommes les plus à plaindre», disait-il aussi. Oui, le vrai christianisme c'est servir Dieu, avec parfois une pointe d'amertume à cause des choses qu'on délaisse, mais avec une grande joie en perspective. Quelqu'un disait: «C'est échanger ce qu'on ne peut conserver pour ce qu'on ne peut pas perdre». Ça me semble être une assez bonne affaire en fin de compte. Le repas du Seigneur, c'est tout cela et beaucoup plus encore. Paul dit aux Romains que si, par le baptême, ils se sont identifiés à la mort de Jésus, c'est pour que leur vie reflète dès maintenant sa résurrection.

La parole qui fut à l'origine de la création s'est faite chair et elle a habité parmi nous, séparant la lumière d'avec les ténèbres, «marchant sur le lion et sur l'aspic, foulant le lionceau et le dragon». Puis Jésus a répandu cette même parole sur ses disciples. Elle est descendue du ciel sous la forme de langues de feu. «Je dis à l'Éternel: Mon refuge et ma forteresse, Mon Dieu en qui je me confie!» Lorsque nous recevons le Saint Esprit, nous recevons cette parole qui a le pouvoir d'amener à l'existence les réalités de Dieu, celles qui doivent prévaloir sur les réalités du monde, en commençant dans nos vies. «Vous, petits enfants, vous êtes de Dieu, et vous les avez vaincus, parce que celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde.» 1 Jean 4:4. Même si le diable le sait, il est comme un procureur véreux qui n'hésite pas à reprendre l'avantage sur nous, dans notre ignorance. Alors il ne faut pas hésiter à le lui rappeler, comme le dit le pasteur Curry Blake. «Soumettez-vous donc à Dieu; résistez au diable, et il fuira loin de vous», dit Jacques. Face aux calamités, Dieu nous engage à combattre. Le don spirituel des langues, dont nous nous emparons par la foi, est une arme extrêmement puissante. «Vaillant guerrier, ceins ton épée, –Ta parure et ta gloire, Oui, ta gloire! –Sois vainqueur, monte sur ton char, Défends la vérité, la douceur et la justice, Et que ta droite se signale par de merveilleux exploits! Tes flèches sont aiguës; Des peuples tomberont sous toi; Elles perceront le cœur des ennemis du roi». Psaumes 45:3-5. Bien sûr, nous ne combattons pas des hommes. Mais en déclarant que Dieu règne, nous engageons les anges qui, sur nos déclarations faites avec foi vont réprimer le peuple invisible des esprits destructeurs qui agissent à la faveur de la nuit. Les loups se tiennent à l'écart du feu. Un sage chinois a dit : «Au lieu de maudire les ténèbres, allumons une bougie!». Jésus est la lumière du monde. Nous sommes invités à être le sel de la terre et la lumière du monde. Si nous laissons l'apathie nous gagner ou la peur nous paralyser, nous pourrions être jetés dehors comme une chose inutile, et nous risquerions alors d'être piétinés par le monde, nous avertit Jésus dans Matthieu 5:10-16. Une lampe n'est une lumière que lorsqu'elle brille. … «Qui sait si ce n'est pas pour un temps comme celui-ci que tu es parvenue à la royauté», disait Mardochée à sa nièce, la jeune reine Esther dans un moment très sombre de leur histoire. Peut-être est-il temps pour nous de ranimer la flamme !

 

 

«Lorsque je fermerai le ciel et qu’il n’y aura pas de pluie, lorsque j’ordonnerai aux sauterelles de ravager le pays ou que j’enverrai la peste contre mon peuple, si alors mon peuple qui est appelé de mon nom s’humilie, s'il prie et recherche mon Visage, et s’il se détourne de sa mauvaise conduite, moi, je l’écouterai du ciel, je lui pardonnerai ses péchés et je guérirai son pays.»  
II Chroniques 7:14

 

 


Amazing revelations from Sid Roth's guest prophets.

Coronavirus is Part of a War of Influence. – The coronavirus spread is a byproduct of political corruption. God will put his finger on what is actually: the pandemic of a demonic spirit of fear. The positive side of these upheavals is that it will change the nature and the depth of the relationship many Christians have with Jesus. Be reassured: there is hope and in near future!


Ancient Key to Coronavirus

God is Judging the gods of this World – Dr. Candice Smithyman reminds us of an ancient key to stopping the Coronavirus. This mysterious key is as effective against disease and viruses today as it was over 3,000 years ago. In this time of confinement, we have to remember Passover and what God has done for us when he shed the precious blood of Messiah. This blood, which we draw our communion, from makes a world of difference.

Prophecies for 2020 and the coming decade are awesome. Know what God is bringing forward, and participate in the movement.

The future of America and Europe is bright, but we have to get back to a place of prayer.

 




«Pierre lui dit: Maître, il est bon que nous soyons ici; dressons trois tentes, une pour toi, une pour Moïse, et une pour Elie. Il ne savait ce qu’il disait. Comme il parlait ainsi, une nuée vint les couvrir; et les disciples furent saisis de frayeur en les voyant entrer dans la nuée. Et de la nuée sortit une voix, qui dit: Celui-ci est mon Fils élu: écoutez-le ! Quand la voix se fit entendre, Jésus se trouva seul.   Luc 9:28-36

Dieu n'a pas prévu qu'il y ait un avenir pour l'homme dans la religion — Christ est le seul avenir de l'homme.

«Les prophéties cesseront, les langues inconnues prendront fin, et la connaissance particulière cessera. Mais l’amour n’aura pas de fin». 1 Corinthiens 13:7-9






POUR UNE MEILLEURE COMPRÉHENSION BIBLIQUE

(Certains enseignements sont à prendre avec un grain de sel)

 

• TORBEN SØNDERGAARD – Pioneer School en Français. Ne plus se contenter de la théorie mais passer aux actes.

• Jérémy SOURDRIL – Intercédons pour eux.

• Bruno PICARD – Lorsque les Pères et les Fils se retrouvent.

• Yannis GAUTIER – Le pardon : la porte de la guérison.

• Collectif EMCI – Comment vaincre ma timidité

• Joël SPINKS – Une semaine pour guérir de la peur.

• Jérémy SOURDRIL – Découragé ? 12 choses à faire au sein de l'épreuve.

• Jérémy SOURDRIL – Comment réussir sa Vie.

• Michael LEBEAU – La Clé qui va révolutionner notre vie de prière.

• Alain AUDERSET – Dieu est-il un ami pour toi?

• Joël SPINKS – Comment entrer dans votre destinée prophétique.

• Jérémy SOURDRIL – Prières inspirées.

• Jérémy SOURDRIL – Une semaine pour être guéri et pour guérir les autres.

• Jean TURPIN – L'esprit de Jézabel.

• Stéphanie SOURDRIL – Comprendre l'esprit de jalousie, ses scénarios, et s'en guérir.

• Bruce ALLEN – Servir le Dieu Surnaturel dans la Puissance du Saint Esprit.

• Bruce ALLEN – Le Temps de Libérer la Gloire.

• Bruce ALLEN – Recevoir la révélation des derniers jours.

• Bruce ALLEN – La Passion qui vous Habite va définir votre Destinée.

• Mario MASSICOTE – Le Rétablissement de Toutes Choses. A travers cette série d'enseignements-reportages réalisés autour de la ville de Jérusalem, l'auteur nous amène à mieux comprendre la signification des événements à venir en les situant dans leur contexte historique.

• Mario MASSICOTE – L’Indien qui donna sa vie à Dieu, grâce à sa femme qui fut guérie, grâce au séminariste qui fut sauvé, grâce au curé qui reçut un nouvel éclairage sur l'histoire de Pierre… Une histoire d'amour sans fin et qui fait du bien !

• Mario MASSICOTE – Le Mystère caché de tous Temps, mais révélé maintenant à Ses Saints.

• Gorges AMOAKO – Dans l'invisible, ton miracle a précédé ton besoin.

• Jean-Marc THOBOIS – Excellents enseignements sur le contexte biblique du 21e siècle et sur la nature des événements qui font l'actualité.

• Jean Marc THOBOIS – Enseignements eschatologiques, en vidéo.

• David GOMA – Le pouvoir de marcher sur la puissance de l'ennemi. Ne laissons pas les serpents et les scorpions nous priver, nous et les nôtres, de notre destinée.

• Jérémy SOURDRIL – Défions-nous des faux prophètes.

• Derek PRINCE – Les obstacles invisibles à la Guérison.

• Derek PRINCE – Vaincre la culpabilité, la honte et le rejet.

• Derek PRINCE – Comment appliquer le Sang de l'Agneau à nos Vies.

• Benjamin PETERSCHMITT – Que faire lorsque le méchant s'en prend à nos enfants et à nos proches?

• Heidi BERSOT – Pourquoi les Chrétiens devraient s'unir.

• John MULINDE – Comment Satan fait obstacle à nos prières.

Ken PETERS – I Saw The Tribulation.

Ken Peters received a dream over 30 years ago. His dream gives clear direction and revelation of end-time world events, including the tribulation.
For instance, Isaiah predicted that Jesus would “have no beauty or majesty to attract us to him, nothing in his appearance that we should desire him”. Well, the man of sin will be exactly the opposite. Hear also what Ken saw of what we think should be the rapture.

 

 


 

CULTURE

• ISIS L'éternelle – “Les Racines du Ciel”, par Frédéric Lenoir, avec Florence Quentin.

• La Reine du Ciel – Différents visages de la Reine du Ciel et son mythe à travers les âges.

• J'étais un Franc-maçon – Qu'est-ce que la Franc-maçonnerie?

• Nouvel ordre Mondial – Pour les Nuls : Les dangers d'une organisation pyramidale.

• Un évangéliste témoigne – L'église Catholique n'est pas ce que vous croyez !

• Joël SPINKS – Ce que les Témoins de Jéhovah ne doivent pas découvrir, si l'on veut qu'ils le restent !

 

«Pour ce qui me concerne, loin de moi la pensée de me glorifier d'autre chose que de la croix de notre Seigneur Jésus Christ, par qui le monde est crucifié pour moi, comme je le suis pour le monde!»
Lettre de Paul aux Galates 6:14   «Ce n'est plus moi qui vis, c'est Christ qui vit en moi»   Gal 2:20

 

«Voici ce que déclare l’Eternel : N’adoptez pas la conduite des autres peuples et ne redoutez pas les signes dans le ciel comme les peuples étrangers qui les redoutent. Les coutumes des autres peuples sont inutiles, leur dieu n’est que du bois coupé dans la forêt, travaillé au ciseau par la main d’un sculpteur. On l’embellit d’argent ou d’or, un marteau et des clous le font tenir en place pour qu’il ne branle pas  ! Ces dieux-là sont semblables à des épouvantails dans un champ de concombres : ils ne savent parler, il faut qu’on les transporte car ils ne marchent pas. Ne les craignez donc pas : ils ne font pas de mal ; et ils ne peuvent pas non plus faire du bien.»   Jérémie 10.

 


 

LIVRES

La crainte de l'Éternel.
Comment connaître Dieu plus intimement.

Nous souhaiterions connaître Dieu plus intimement? Nous aimerions ressentir ses sentiments et recevoir sa vision du monde? Nous voudrions que son Esprit-Saint inspire notre vie, nos actes, nos paroles? John Bevere nous donne dans cet ouvrage indispensable, la clé qui lui a ouvert le coeur de Dieu. «La crainte de l'Éternel, c'est la haine du mal», nous dit la sagesse.


Quelle est la place de Marie, mère de Jésus, dans la foi chrétienne?

Plutôt que de mettre en lien les dissertations obscures des théologien selon leur bord, ou même, d'exposer mon point de vue, au risque de conduire chacun à camper sur ses positions, je voudrais suggérer la lecture d'un passage du roman Chemin de Crêtes, que l'on peut lire en ligne, à partir de la page 259. L'explorateur de la vie qu'est Damien de Failly, relate avec le pragmatisme du randonneur et cet immense respect des autres qui nous parvient lorsqu'on approche la fin du voyage, les origines du culte de la Vierge, son intégration à la foi chrétienne et les diverses formes qu'il prend, notamment en France, parmi ceux qui le pratiquent.


Ésotérisme et Spiritualité.

Comment se positionner face aux formes de médecines dites «alternatives» ou à certaines pratiques de méditation ou de guérison aujourd’hui très répandues ? Comment distinguer les pratiques spirituelles saines de celles qu’il faudrait éviter ? Cette brochure est étayée par des textes aux fondements théologiques solides, ainsi que par des témoignages de personnes ayant pratiqué des activités de type ésotérique. Créée en premier lieu pour aider les chrétiens à se forger une opinion, elle s'adresse également à tous ceux qui souhaitent mieux cerner les enjeux spirituels de ces pratiques.


 

Tribus d'Hier, Tribus d’aujourd’hui.

J'ai eu la chance de pouvoir entendre cet enseignement de Gwen Shaw il y a plus de trente ans. Dieu n'a pas tardé à confirmer la véracité de cette révélation en me montrant mon appartenance, et d'une manière très inattendue. Comprendre, au travers de la révélation biblique, la façon dont Dieu me considère, a scellé ce que j'avais intuitivement perçu. Ma vie chrétienne en a été grandement fortifiée. Les tribus ne sont-elles pas au cœur de la parole de Dieu? Israël n'est-il pas l'archétype de la famille de Dieu à laquelle doivent se rallier les non-juifs? Dès lors, pourquoi ces tribus n'auraient-elles qu'une valeur historique? Elles constituent au contraire un héritage spirituel accessible à tous. …

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Réelle alternative à l'astrologie babylonienne, cette approche est fondamentalement différente, car elle prend en compte le renouvellement de notre identité, lorsque nous naissons de Dieu. En lisant ce livre, et surtout les passages bibliques concernés, vous apprendrez à reconnaître les qualités que Dieu votre Père a placées en vous, et vous pourrez ainsi les développer. Vous saurez mieux qui sont vos proches et quelles sont leurs aspirations, et vous pourrez ainsi les affermir en leur laissant la place qui leur revient. Vous prendrez aussi conscience des faiblesses de nos caractères respectifs et des relations qui sont à risque. Vous découvrirez que Dieu guide les hommes vers des alliances de collaboration : «la corde à trois brins qui ne se rompt pas facilement». Et vous réaliserez que la synergie qui émane d'une alliance de complétude –douze frères, douze apôtres, douze portes à la ville sainte avec leurs douze anges, vingt-quatre anciens, et cette «Jérusalem bâtie comme une ville dont les parties sont liées ensemble» du psaume 122–, constitue un rempart contre les ennemis de Dieu. Cet enseignement est en réalité indispensable à la conquête de l'héritage que Dieu nous donne en partage, à savoir : gagner les peuples de la terre à Christ. Après avoir été longtemps indisponible, ce livre unique en son genre vient de paraître dans une nouvelle édition. Disponible en Suisse auprès de l'éditeur.


Église catholique, où vas-tu ? Eclairage biblique pour le XXIe siècle

Il n'est pas ici question d'opposer à la foi catholique une autre tradition. L'important n'est pas d'appartenir à une tradition, mais c'est d'appartenir au Christ et c'est d'être devenu à travers lui un homme nouveau. En aidant à mieux comprendre ce qu'est la tradition par rapport à ce qu'est la Vie spirituelle authentique, cet ouvrage nous montre le chemin d'une possible réconciliation. Disponible en Suisse auprès de la Maison de la Bible.



 


 


Ressources

 

Enseignements et partages. Ecouter la Bible, ou la lire avec les références des textes originaux.

Un moteur de recherche, la Bible en toutes les langues, et bien plus.
Rencontrer Dieu.com

Un site admirable.

Une fantastique mine d'informations, dont des liens vers de nombreuses versions de la Bible.

L'encyclopédie interactive. Tout ce que vous aimeriez savoir, sans oser le demander.

Magazine Invitation

Le magazine suisse romand aux semences d'espérance et au bon goût de terroir.


CoupS de coeur

 

 


Celui qui atteste ces choses dit: «Oui, je viens bientôt.» Amen! Viens, Seigneur Jésus! (Apocalypse 22:20)



 
 

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