Chaque mois, un partage d'idées en lien avec l'actualité.
Archives : La Pensée du Mois — 2022 - 2023
• La Bible en un an — Audio et texte
Mars 2026
"Le principal obstacle à la découverte de la forme de la Terre, des continents, des océans, n’a pas été l’ignorance, mais l’illusion de savoir". — Daniel Boorstin, "Les découvreurs"
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Tu as le cafard ? Je lis le livre le plus joyeux de la Bible. 💛
Sagesse en courtes vidéos:
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• Les origines obscures d'Halloween, dont votre pasteur ne vous a pas parlé | Jim Staley
• Ma grand-mère disait: De deux choses, l'une… (LOL)
• Que se passe-t-il dans votre cerveau lorsque vous lisez la Bible quotidiennement ?
• Blessed Rather Are Those Who Hear The Word Of God And Keep It
Quand on pose cette question, on vous répond généralement en déclinant une religion. Pourtant la religion est un ensemble d’idées et de règles, mais elle n’est pas un dieu, ou en tout cas, elle ne devrait pas l'être. Dieu est le créateur de l’univers, le créateur des hommes, celui qui t'a créé à son image et auquel tu devras rendre compte. Ce dernier point est sans doute la raison pour laquelle il est important de ne pas se cacher derrière une religion, mais de vouloir connaître le Dieu qui t'a fait, savoir à quoi il ressemble, quel est son caractère, comment tu peux l'approcher, quelles sont ses promesses à ton égard et quelle est l'espérance qu'il t'offre au terme de ta vie. Car si tu as été créé à son image, connaître ton Dieu te permettra de savoir qui tu es et de mieux comprendre comment lui plaire. Je dirais que tout le problème de l'humanité se résume à ceci : chacun est prêt à reconnaître un Dieu qui serait à l’image de ce qu’il pense, mais personne ne veut d’un Dieu qui ait des opinions et des exigences différentes.
En prenant un peu de recul, on se rend compte que les enjeux pour lesquels nous luttons ne sont pas les vrais enjeux. Quels sont nos espoirs? Peut-être, celui de pouvoir maintenir à bout de bras un monde qui nous ressemble, chacun ayant ses idées sur ce qu'il souhaite. Les hommes sont décidément braqués sur une vision à très court terme, puisqu'en réalité le monde appartient à Dieu et c'est sa volonté qui prévaudra. Nos jours sont tous comptés, et comme le disait à Dieu un patriarche, «Rappelle-moi sans cesse que je suis étranger et voyageur sur la terre».
Récemment, j'ai été conduit à lire un passage du livre d’Ézéchiel, chapitre 17. Ce chapitre parle d’une vigne. Je suis issu pour une part d'une famille de vignerons. La vigne dont il est question ici, représente évidemment Israël, avant sa division en deux royaumes distincts: Israël et Juda. Mais comme vous le savez sans doute, dans la Bible, Israël représente également tous ceux qui sont appelés à hériter de la rédemption proposée à l'humanité, puisque Israël est le récipient de la connaissance du vrai Dieu. Le cep, c'est Adam, c'est Noé, c'est Abraham, c'est David, c'est le Messie. Et le rameau de cette vigne c'est donc moi, et c'est toi qui lis cette page, si toutefois tu te considères comme un être humain planté par Dieu sur cette terre.
L'histoire qu'on lit dans ces chapitres s'inscrit dans un contexte historique. Mais elle a néanmoins une portée universelle… ( Cliquez pour lire la suite )
Le récit d’Ézéchiel gravite autour d'une qualité incontournable: la loyauté. Il commence au chapitre 16, avec l'allégorie suivante: Dieu recueille un bébé abandonné au bord de la route et encore baigné dans le sang de sa naissance. Dieu prend soin du bébé, et il lui donne les moyens de grandir et de se développer jusqu'à devenir une jeune fille en âge de se marier. Il la revêt alors de beaux atours, la pare de bijoux, et lui promet qu'elle sera sienne pour toujours. Mais maintenant qu'elle est devenue une femme séduisante à l'esprit libre, elle attire l'attention du prince de Babylone. Séduite à son tour, elle oublie son bienfaiteur et se lie à ce nouveau maître, allant même jusqu'à lui offrir les enfants que Dieu lui a donnés. L'histoire est sensée faire réfléchir les Israélites—et nous par extension, puisque l’Église a hérité des mêmes travers—sur notre attitude vis-à-vis de Dieu. Sommes-nous loyaux envers notre Créateur? La nation d'Israël lui est-elle loyale? L’Église lui est-elle fidèle? Notre société occidentale reconnaît-elle qu'elle n’existerait pas sans lui et lui en est-elle reconnaissante? Le travers schizophrénique dont cette femme est atteinte semble provenir de l'ignorance de sa réelle identité. Dans sa quête d'une appartenance, elle se prostitue désormais à tous ceux qui font mine de lui témoigner un semblant d'affection. A tel point que Babylone la prend en dégoût. Elle est alors courtisée par l'Égypte, et Babylone décide de la punir pour cette trahison. Deux aigles représentent les puissances spirituelles qui s'affrontent, et qui tour à tour asservissent Israël—les Juifs, les Chrétiens, l’Église, les hommes de la terre.
Que fera Dieu ? Il affirme vouloir rester fidèle à l'alliance qu'il a conclue avec Israël. Il châtiera donc les rois d'Israël, mais il prélèvera une pousse sommitale du cèdre—le royaume en ruine—, et la plantera sur une haute montagne. Là, elle pourra prospérer et ensuite accueillir la nation d'Israël pour la porter plus loin.
Que représente ce rejeton, et qu'est cette haute montagne? Une règle existe dans la Bible, c'est celle de la première mention. Tout commence donc dans le livre de la Genèse (49:22), où Joseph est comparé au «rejeton d'un arbre fertile», cet arbre étant Jacob, alias Israël. Joseph est également un précurseur du Messie, un Messie auquel la prospérité et une descendance nombreuse sont promises au terme d'un parcours de vie laborieux et marqué par la douleur. Le rejeton placé au sommet d'une haute montagne, possède une signification messianique, désignant le Messie, issu de la racine de David, qui se lèvera et sera vu de tous, servant d'étendard aux nations. Dans le Nouveau Testament, des passages bibliques tels que Apocalypse 5:5, 22:16, utilisent le titre «Rejeton de la racine de David» pour désigner le Messie. La haute montagne, c'est le domaine de Dieu. Le Messie est manifesté au travers de la descendance de Jacob, mais sa source est en Dieu.
Ésaïe 53 annonce le Messie en ces mots : «Il s'est élevé devant lui comme une faible plante, Comme un rejeton qui sort d'une terre desséchée; Il n'avait ni beauté, ni éclat pour attirer nos regards, Et son aspect n'avait rien pour nous plaire.» La première venue du Messie est sans gloire. Il est apparu comme un simple homme, afin que notre attirance pour lui ne repose pas sur la réussite humaine, sur le pouvoir ou sur des discours persuasifs, mais bien sur la vérité, sur la justice et sur les valeurs du cœur et de l'esprit.
Chacun devrait se demander, qui est son Dieu. Un dieu qui les pousse à haïr sans motif, à tuer, à trahir, à vouloir faire des incursions dans la maison des autres pour y torturer des gens sans défense, y tuer des enfants et y violer les femmes, est-ce bien là le dieu qu'ils souhaitent servir? À quoi ressemblera leur paradis si toutes ces «qualités» y sont exaltées ? Cela laisse à réfléchir. Que penser également d'un Dieu qui reste éloigné, voulant être servi par des prêtres qui l'honorent du bout des lèvres au travers de rites répétitifs et dénués de sincérité? Et que dire des orgueilleux qui ont décidé qu'il n'y a pas de Dieu et qui au lieu de rechercher une harmonie, veulent établir leurs propres critères de normalité et de morale? A quoi ressembleront les paradis que tous ces gens se construisent ? Ce seront autant de solitudes, car il est impossible qu'ils coexistent au même endroit. La démocratie ne fonctionne que lorsque les valeurs que l'on défend sont universellement reconnues, sinon c'est l'anarchie, et l'anarchie précède le totalitarisme. Il existe néanmoins une alliance d'intérêt entre ceux qui refusent de reconnaître le vrai Dieu. Ce qu'ils veulent, et c'est pathétique, c'est prolonger un état de non droit le plus longtemps possible. Peut-être espèrent-ils que de guerre lasse, Dieu s'en ira en leur abandonnant le navire ? «Étatistes et libertaires doivent créer un espace de coopération» a dit un sociologue. Cet espace existe, mais il n'a pas été créé par des hommes. Dans le chapitre 16, versets 59-63 du même livre d’Ézéchiel, Dieu rappelle aux hommes que c'est lui qui a établi son alliance avec nous. Même si nous sommes infidèles à l'alliance que nous avons faite avec lui, Dieu reste fidèle à son alliance éternelle avec l'homme.
Dieu donc, avertit les Israélites—Israël, l’Église, les Musulmans, notre monde, les hommes de la terre—qu'il va laisser cette société adultère à son égard et complètement désorientée, s'effondrer sous la brutalité de ses maîtres féroces. Mais il promet cependant une renaissance à tous. Le rameau d'Isaïe, le rejeton de David, le Germe : autant de termes qui désignent le Messie d'Israël, et Dieu se décrit ici comme le jardinier. Parfois, les plantes du jardin vieillissent mal et s'effondrent sur elles-mêmes. Le jardinier va alors prélever une pousse vigoureuse et la bouturer pour en faire une nouvelle plante. Cette plante va grandir et prospérer en bénéficiant de ses soins attentifs, jusqu'à devenir un bel arbre envié par le jardin tout entier. Dans Matthieu 37, Jésus dit qu'il ne reviendra pas à Jérusalem avant que son peuple l'y invite. Sa seconde venue, et le début du règne de paix sur la terre, dépendent maintenant de l'attitude d'Israël vis-à-vis de son Messie. Son authentique Messie: Yeshua, et pas le messie fantoche qui va le précéder. Mais sur un plan individuel et personnel, son retour dans nos vies dépend également d'une invitation: «Voici je me tiens à la porte et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre sa porte, j'entrerai et je souperai avec lui, et lui avec moi». Ouvre ta Bible, car il n'y a aucune raison pour que ce souper en tête à tête doive encore se faire attendre !
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On parle beaucoup d'Islamophobie aujourd'hui, comme on parlait d'antisémitisme à une autre époque. Une phobie est une peur irraisonnée. Redouter l'Islam et la résurgence du califat, est-ce une peur déraisonnable ou peut-on la justifier? Entre la réalité historique et la propagande pro Palestinienne diffusée par les intérêts islamiques, comment un chrétien fondé sur la Bible doit-il se situer ?
Tout d'abord, il n'y avait pas de Palestine à l'époque de Jésus, car ces territoires faisaient partie d'Israël. Il faut rappeler que «Palestine» est un nom inventé par l'empereur romain Hadrien, dans le but d'humilier Israël, après que Rome eut conquis son territoire, détruit Jérusalem et tué et déporté les Juifs en 135 apr. J.-C. C'était sa façon de signifier que la Judée, cette terre de discorde qui résistait à l'impérialisme mondial, ne devait plus exister en tant que nation. Le nom Judée, qui signifie Terre des Juifs, a été remplacé par le nom Palestine qui veut dire littéralement: « Terre des Philistins ». Les Philistins n'étaient ni des Arabes, ni musulmans – l'islam a été inventé bien plus tard. Il s'agissait d'un peuple ancien qui vivait sur la côte sud de Canaan à l'âge du Fer, au sein d'une confédération de cités-États généralement appelée Philistie. D'origine grecque, de la mer Égée, ces hommes et leurs dieux étaient par tradition les ennemis des Israélites. Antiochos IV Épiphane, réputé pour avoir été un promoteur zélé de la culture hellénique à l'intérieur comme à l'extérieur de son empire, fut connu pour la persécution des Juifs de Jérusalem. En 164 av. J.-C, les Juifs, révoltés contre Antiochos, demandent et obtiennent l’appui des Romains. Trois cents ans plus tard, ils veulent retrouver leur indépendance, mais au terme d’une atroce guerre de quatre ans, l’empereur romain Hadrien les écrase et fait raser Jérusalem.
J'ai demandé à l'I.A. de Google, quel est le droit inaliénable d'un peuple, et voici ce qui m'a été répondu : «Le premier droit inaliénable d'un peuple est le droit à l'autodétermination, qui est le droit de choisir et de déterminer librement sa propre forme de gouvernement, son statut politique, économique, social et culturel, sans ingérence extérieure. Ce droit fondamental découle de la reconnaissance de la dignité intrinsèque de l'être humain et s'applique à tous les peuples, en particulier ceux soumis à une domination étrangère». Les revendications du Hamas palestinien, le cadre dans lequel elles s'expriment et le droit réciproque accordé à ses voisins, répondent-ils à ces critères universels ?
Une solution « chrétienne » au problème palestinien serait très simple. Jésus a dit : « Tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le de même pour eux. » La question qui n'a jamais reçu une réponse satisfaisante depuis le début de ce conflit millénaire est la suivante : pourquoi les pays arabes refusent-ils de laisser Israël prospérer ? Il ne peut y avoir d'État palestinien, si celui-ci n'est pas disposé à reconnaître un État israélien et à le laisser en paix. Or, ceci ne semble pas du tout correspondre aux aspirations d'une partie du monde musulman. Voir également: Actualité au Moyen-Orient.
L'antisémitisme reste présent sous la forme de préjugés chez de nombreuses personnes. La plupart de ceux qui ont permis l'apparition d'Hitler ont avalé leur bulletin de naissance. Cependant, l'antisémitisme est une pieuvre tentaculaire et il a traversé les âges. Il renaît sous une forme nouvelle, en particulier chez les jeunes, et c'est étrange si l'on considère que plus personne n'est en droit d'ignorer l'histoire. Cette renaissance de l'antisémitisme existe du fait de l'information. Des groupes en font un moyen de propagande et le journalisme qui forme l'opinion détient une grande part de responsabilité dans cette manipulation. Personne n'ignore plus que le serpent d’Éden était un influenceur sur les réseaux sociaux. L'exploitation du message de la haine raciale a explosé en Egypte lors du «printemps arabe», et le phénomène s'est ensuite propagé de par le monde. J'ai grandi loin de ce contexte, mais en étant bercé par la menace des attentats terroristes contre Israël et les Juifs, par les sempiternelles plaintes et revendications des Palestiniens, les détournements d'avions, les hausses du prix de l'essence et du fioul, les empêchements de voyager et autres aléas dus à la guerre au Proche-Orient. Je crois me souvenir que le journalisme était encore relativement intègre, mais dans l'esprit d'une personne mal informée, cette guerre d'usure qui ne parvient jamais à une fin ou à une solution durable, peut générer une sorte de raz-le bol, voire un dégoût pour ses protagonistes. Beaucoup de gens ne sont pas foncièrement contre les Juifs, mais ils sont écoeurés des conflits sans fin qui les concernent, et qui leur sont présentés toujours sous le même angle: celui de la colonisation. Et c'est bien ce que leurs ennemis recherchent ! Légitime ou non, leur présence n'est pas la bienvenue sur leur propre territoire. Les Israéliens sont un peuple résolument atypique qui ne se fond pas dans la masse. Pourtant, en tant que Suisses nous devrions comprendre que la différence a un prix. Nous sommes passés par là, et même si nous nous sentons protégés par notre neutralité—vraiment?—, rien n'est définitivement acquis. Ne pourraient-ils pas eux aussi faire quelques concessions à leurs voisins pour que le monde soit en paix? Tant que ce n'est pas à nous qu'on demande de sacrifier notre identité et nos droits, nous savons être conciliants… ( Cliquez pour lire la suite )
L'existence d'Israël est un miracle. Au début des années 70, le marché commençait à être inondé de produits d'excellente qualité en provenance d'Israël: des fleurs coupées, des agrumes et des fruits et légumes. La technologie y trouvait également un milieu privilégié pour son essor et le «made in Israël» était synonyme de perfection, comme par exemple ce scanner incroyable pour l'époque adopté pour numériser mes diapositives et qui fonctionne toujours. Mais l'existence même d'Israël tient à leur intelligence. Ils sont le peuple du Livre. Vingt ans à peine après la renaissance d'Israël au milieu d'un quasi désert laissé par les occupants arabes, nous entendions parler de l'expérience des Kibboutz et du miracle du désert qui refleurissait. C'était également le temps du retour des colombes dispersées de par le monde vers leur colombier. Des jeunes Suisses—sans doute du même âge que ceux qui aujourd'hui scandent des slogans anti-Israéliens—, partaient en Israël, certains en stop, afin d'y faire un stage dans un kibboutz pour apporter leur contribution sociale et environnementale à l'édification d'un monde meilleur. Beaucoup en sont revenus enchantés et pleins d'espoir pour leur avenir. Je suis parti dans la direction opposée, mais Dieu a su me prendre par le collet pour me ramener à l'essentiel. Il m'a conduit au Messie qui m'a ensuite montré la signification d'Israël.
Naturellement, on entendait aussi parler des conflits avec les Palestiniens, qui revendiquaient à cor et à cris certains territoires. Les attentats et détournements d'avions se multipliaient, et rien n'était trop visible pour les terroristes. Ils s'en prirent même à une équipe sportive Israélienne lors des Olympiades de Munich en 1972. Les actes cruels à l'égard des intérêts occidentaux, et surtout des juifs et plus tard des chrétiens, n'ont cessé depuis lors. Mais la Palestine n'a jamais été qu'un prétexte. Le message de l'attentat du 11 septembre 2001 était la promesse faite au monde musulman que l'Islam intégriste allait soumettre le monde libre. Un message réitéré le 7 octobre 2023 dans toute l'horreur qui entoure cette perspective.
Mais revenons à nos palestiniens. Qui sont-ils et qui les gouverne? A l'origine, ils étaient Cananéens, Jébusites, Philistins, Grecs, Amoréens, Édomites Nabatéens, Arabes. D’autres groupes ont alimenté ce réservoir multiracial et culturel au gré des invasions : Égyptiens, Hittites, Perses, Babyloniens et Mongols, et même des croisés italiens ! Bien qu'elle soit loin d'être homogène, la culture palestinienne est aujourd'hui principalement arabe et islamique, soumise à la gouvernance du Hamas, un groupe politique militant des Frères Musulmans dont la charte fondatrice prône la destruction d'Israël. Le Hamas se définit comme un groupe de résistance fondé pour libérer la Palestine de l'occupation israélienne. Ils ont été fondés et sont supervisés par le Hezbollah, un mouvement mis sur pied par l'imam Khomeiny pendant la révolution islamique en Iran, et sont financés par l'Iran, le Qatar, l’Égypte et la Turquie. Le Hamas n'est pas le seul mouvement impliqué à Gaza. Il est désormais rejoint par le Fatah, l'OLP, le Jihad islamique et d'autres groupes terroristes. Et lorsqu'ils parlent de la Palestine, il faut comprendre que dans leur esprit, il s'agit bien de tout le territoire d'Israël. Car le but du jihad islamique est d'éliminer toute présence juive, non seulement du Moyen-Orient, mais de la terre entière. Dans l'intervalle, des cellules chrétiennes ont été autorisées à vivre dans cette société essentiellement islamisée, comme preuve de leur tolérance, mais surtout afin de leur servir de couverture. Comme ce fut le cas dans une grande partie du monde arabe où plusieurs pays étaient partagés entre chrétiens et musulmans il y a encore cinquante ans, les chrétiens de Palestine ont été persécutés lors de la montée de l’islam radical, et la présence chrétienne a continué à décliner tout au long du XXe siècle. Les six pour cent de chrétiens résiduels dans une population arabe répartie en Israël et à Gaza, ont servi à gagner aux intérêts Palestiniens la sympathie et le support de l'Ouest, et notamment celui de l'église chrétienne, principalement orthodoxe et catholique. Pourtant, la pression de la persécution n'a pas attendu octobre 2023 pour se faire sentir. La population chrétienne de Gaza est passée de 5'000 personnes avant la prise de contrôle du Hamas, à seulement 1'000 lors des événements de 2023. Contrairement à ce que prétend la propagande, les Israéliens ne sont pas responsables de cet exode qui est essentiellement dû à la pression du Hamas et à l'incapacité de la police de Gaza de protéger les chrétiens lors des confrontations de plus en plus nombreuses et violentes avec leurs compatriotes musulmans. Beaucoup ont ainsi préféré partir.
La triste réalité, c'est que les habitants de la «Palestine» sont possédés par le Hamas, un gouvernement issu de la révolution islamique iranienne, et installé depuis l'étranger comme mandataire dans la lutte de l'Islam arabe contre Israël, un gouvernement qu'ils n'oseraient critiquer sous peine d'être tués brutalement. Vingt-cinq personnes viennent d'ailleurs d'être exécutées en pleine rue, sans véritable procès, afin de servir d'exemple à ceux qui comme elles, oseraient critiquer leur gouvernement. Dans sa guerre contre Israël, le Hamas utilise la population comme un bouclier humain. La mort inutile d'hommes, de femmes et d'enfants est insupportable. Que feriez-vous si quelqu'un attaquait vos enfants en se cachant derrière ceux d'autrui ? Vous leur laisseriez le temps de s'échapper. Mais s'ils choisissaient de rester pour protéger votre agresseur, vous n'auriez pas le choix. Il arrive un moment où vous devez agir, ou laisser l'agresseur vous tuer, vous et vos enfants. Sachant que les Israéliens veulent éviter le plus possible les dommages collatéraux, le Hamas empêche la population de quitter les zones que les soldats israéliens doivent neutraliser, et ceux qui tentent de s'échapper sont abattus. Comment pouvez-vous mener une guerre sans victimes civiles contre une armée qui de son côté veut maximiser la mort des civils dans le but d'alimenter l'indignation du reste du monde? Le Hamas célèbre la mort de ses martyres comme autant de victoires. Et la population civile est en grande partie acquise à cette sinistre guerre motivée par la haine raciale. Leurs soldats occupent les lieux publics comme les écoles, les hôpitaux, les mosquées, afin de se protéger en s'incrustant parmi les civils. Un missile tiré par le Hamas avait fait long feu et avait tué 50 civils dans un hôpital de Gaza, un accident qui avait immédiatement été reporté dans la presse comme étant le fait des soldats Israéliens.
Les habitants de Gaza sont les premières victimes de l'Islam. Dès leur tendre enfance, ils sont endoctrinés par une désinformation concernant Israël et l'Ouest, et éduqués dans la célébration de leurs seigneurs de guerre et de leurs crimes et dans la haine du reste du monde. Malheureusement, leur soumission au mal n'a pas commencé avec l'arrivée du Hamas. Pour ceux qui penseraient que la colonisation des territoires par le Juifs est à l'origine du conflit, il faut savoir que bien avant le retour des Juifs dans leur patrie, pendant la seconde guerre mondiale, le Grand Mufti de Jérusalem avait conclu un accord avec Hitler, selon lequel, en cas de victoire allemande, les Palestiniens tueraient tous les Juifs résidant en Palestine et aux alentours. De plus, il avait demandé à Hitler de ne pas renvoyer les Juifs en Palestine, mais de les tuer. Bien sûr, cela ne s'applique pas à tous les Palestiniens actuels, mais l'esprit du peuple cananéen est, depuis l'Antiquité, et même depuis la première présence juive attestée sur ce territoire il y a 3 300 ans, manipulé par le mal qui pousse ce peuple à se sacrifier pour attiser la haine contre les Juifs et leur Dieu. Otages consentants, ils comptent aujourd'hui parmi les peuples les plus misérables de la planète. Selon les voix palestiniennes dissidentes, la pire des choses que l’on puisse maintenant faire pour eux serait d’accorder à cette organisation terroriste le statut d’État palestinien qu’elle réclame. Dans un article publié récemment, le magazine Quillette expose neuf raisons rédhibitoires. La principale, et pour laquelle aucun gouvernement ne devrait entrer en matière, est que le Hamas est toujours déterminé à détruire Israël, et qu'il ne fera aucun compromis. Une autre raison, à côté de toutes celles qui touchent à l'absence de structures indépendantes dans le pays, est que vouloir récompenser un groupe terroriste en lui accordant le statut d'État après qu'il ait commis des attaques ayant fait de nombreuses victimes et pris des otages, va constituer un exemple à suivre pour d’autres groupes.
Un observateur extérieur peut bien imaginer que les Palestiniens aient eu à faire face à une colonisation outrancière. Les têtes brûlées ne connaissent pas les nationalités ni les frontières. Et personne ne peut nier qu'il y ait eu de paisible cultivateurs d'oranges palestiniens dont les fermes ont été confisquées et qui ont été déplacés, la plupart du temps de manière très humaine, comme certains en témoignent. Les Israéliens ont promu une société multiculturelle et interreligieuse très libre, et beaucoup de ces palestiniens ont obtenu une qualité de vie bien meilleure en Israël après leur relocalisation. Mais lorsqu'ils furent à nouveau en possession de ces territoires, les arabes ne se sont pas calmés. Au lieu de tirer parti des terres dotées de nouvelles infrastructures qui leur étaient servies sur un plateau, ils les ont transformées en fortifications avancées, avec un seul but et toujours le même : détruire Israël et ses habitants. Et lorsqu'il fut évident pour tous que les tentatives politiques de résolution du conflit seraient systématiquement balayées par le Hamas et le Hezbollah, comme elles l'avaient été bien avant la réinstauration de la nation d'Israël, il fallut se rendre à l'évidence de l'existence d'un conflit de fond insoluble et durable. Un conflit dont l'enjeu n'était pas l'existence d'un état palestinien, mais bien la survie de l’État d'Israël. Car certains ont juré, pour d'obscures raisons, l'anéantissement d'Israël et du peuple juif, et ceci ne date pas d'hier. Le conflit n'a cessé de se répéter sur un même modèle jusqu'à aujourd'hui. Les Israéliens sont obligés de sécuriser leurs frontières pour se protéger des attaques, et ils ne peuvent le faire qu'en instaurant l'ordre et la surveillance des territoires. Les arabes font ensuite pression sur l'opinion mondiale pour que ces territoires leur soient restitués, et dès qu'ils leur sont rendus, ils s'en servent pour perpétrer de nouvelles attaques contre Israël, tout en se faisant passer pour les victimes du conflit.
La désinformation a atteint son but et le plus grand exploit du mouvement pro-palestinien jusqu'à présent, a été de faire croire aux téléspectateurs, notamment à la gauche libérale, mais pas seulement, que si l'Occident les aidait à soumettre les Israéliens, la guerre au Moyen-Orient prendrait fin et l'Occident serait libéré du terrorisme. Comment des jeunes peuvent-ils être captivés par des idéologies contraires aux démocraties qui les ont vus naître ? C'est incompréhensible. Les gens parlent du «complexe des enfants de colons», qui est une forme de honte par rapport à notre propre histoire, ou du syndrome de Stockholm qui se manifeste par une sympathie pour ses oppresseurs. On dit aussi que les idées révolutionnaires naissent dans le terreau de la décadence. Mai 68 est arrivé au terme d'une décennie de prospérité sans précédent, mais marquée par de profondes inégalités. La concurrence internationale a entraîné la fermeture d'usines et le nombre de chômeurs a explosé. Ils se sont révoltés et ont paralysé la France. S'appuyant sur ce fondement d'injustice, le mouvement dit de Mai 68 a réussi à convertir une partie de la jeunesse étudiante au socialisme, prenant pour modèles des figures charismatiques comme Fidel Castro et Che Guevara. Nous savons désormais ce que ces gouvernements ont apporté aux pays qui ont adopté cette idéologie. La plupart en sont revenus, quelques-uns en restent prisonniers. Ces nations sont privées de liberté religieuse, officiellement athées, musellent l'information et sont des dictatures où les droits de l'homme sont inexistants ou constamment bafoués. La réalité est bien loin des utopies. On trouvera toujours des raisons de vouloir réformer les institutions, mais la corruption ne justifie pas le rejet des valeurs fondamentales, qui est une attitude irresponsable. Qui peut rejeter ses parents sous prétexte qu'ils sont un peu mous et aller en adopter d'autres parmi leurs ennemis ? C'est ce que fait notre jeunesse en supportant la mouvance islamique antisémite. Ce que beaucoup ne comprennent pas, c’est qu’Israël est un précurseur vers un type de liberté inédit, et qu'en tant que tel, il encaisse les coups pour le reste du monde libre. La guerre qui actuellement sévit à Gaza ne vise pas à détruire le peuple palestinien, mais bien à le libérer de l'emprise d'une organisation terroriste, que d'autres en occident célèbrent comme le messie du monde opprimé. Un mouvement qui appartient à la mouvance de l'Islam radical, qui s'est fixé pour objectif de soumettre le monde libre au califat islamique et à la charia—c'est le monde à l'envers…
Par la force des choses, nous apprenons un nouveau terme : le « panderisme ». Ce terme d'origine anglaise désigne au niveau de l'information, le fait de dire, de faire ou de fournir ce que quelqu'un (par exemple un public) désire ou exige, même si ce n'est pas bon, approprié ou raisonnable, afin d'obtenir l'approbation ou le suffrage, ou, plus pragmatiquement, pour échapper à la vindicte. Le « panderisme » consiste à satisfaire ou à profiter des faiblesses, des vices ou des désirs irraisonnés d'autrui. Il désigne également le fait de faire appel aux bas instincts ou aux préjugés des gens, notamment à des fins politiques ou personnelles. Ce terme s'applique à ce que pratiquent de nombreux responsables politiques, journalistes, et même des hauts dignitaires de l'Église et des cercles religieux en général. Pandériser, c'est sacrifier le résultat à long terme pour un soulagement immédiat.
Il est évident que certains arabes prennent les occidentaux pour de grands naïfs—et c'est ce que nous sommes. Lorsque des personnes sont en conflit, la réaction habituelle est de prendre la défense des plus faibles et des opprimés. Ceci ne leur a pas échappé, et ils ont appris dès leur enfance à pousser des cris d'orfraie pour ameuter l'opinion. Ils le font autour du problème palestinien, un problème créé par les oppresseurs du peuple Palestiniens dans le but de ternir l'image du peuple Juif, afin de leur faire perdre la légitimité de leur présence dans un territoire revendiqué par l'Islam. Selon leur loi, un territoire conquis à un moment donné par l'Islam reste une terre islamique pour l'éternité. C'est pourquoi la Mosquée al-Aqsa revêt pour eux une importance stratégique. Mais les Juifs ne veulent pas quitter ce qui fut la terre que Dieu a accordée à leurs ancêtres, des milliers d'années avant l'apparition de l'Islam. Une histoire qu'on tente de nier et de retourner par tous les moyens afin d'alimenter cette colère croissante à l'égard d'Israël, qui gagne une génération européenne fraîchement éclose, malléable, et qui n'a connu qu'un aspect du conflit. Une génération elle-même prise par un esprit revendicateur issu de la révolution Woke, qui donne raison à celui qui crie le plus fort. Dans la génération de mes parents, des préjugés contre les Juifs résonnaient encore dans l'esprit de beaucoup de gens qui ne faisaient que répéter comme des perroquets les pensées assassines à l'égard des Juifs héritées de l'obscurantisme du moyen âge—des accusations sans fondement si ce n'est peut-être la jalousie de leur réussite et la peur de leur succès. Mais après ce qui s'est passé durant la deuxième guerre mondiale, et en ayant vu leur résilience et assisté à l'essor culturel, technologique, et à la créativité artistique que les Juifs ont apporté à notre monde et à notre société moderne, vouloir entretenir de tels préjugés est irresponsable et criminel. Et même suicidaire sur un plan religieux, puisque l'identité qu'on rejette avec arrogance représente le seul espoir qu'ont les habitants du monde d'échapper au sort final qui attend le diable et ses anges.
Une grande partie du monde semble vouloir refuser à Israël le droit d'exister, en se ralliant à la clameur qui monte depuis longtemps du monde arabe. Avant même l'exécution du projet de réinstauration de l’État d'Israël, deux mille ans après sa destruction par les Romains et leurs mercenaires Syriens et son occupation par les Palestiniens, les nations arabes s'étaient liguées pour la guerre. Israël a du livrer non moins de cinq guerres pour son existence et sa survie, en 1948, 1956, 1967, 1972 et 1982. Pour eux la guerre n'a jamais été une option, mais une nécessité, et elle le reste aujourd'hui à cause de l'animosité de leurs voisins qui ne tolèrent pas la présence d'une nation insoumise dans une partie du monde revendiquée par l'Islam. Israël est un défi permanent à l'hégémonie de leur religion politique, mais en réalité, à celle des dieux de leur monde, puisqu'avant que l’Islam ne vienne mettre un peu d'ordre dans la Kaaba, les Arabes adoraient de nombreux dieux. Et si on veut le voir, Israël est un rempart pour le monde libre face à l'établissement du califat mondial. Savoir ceci devrait mettre un bémol aux accusations d'impérialisme qui sont régulièrement portées contre Israël. L'existence d'Israël est en réalité liée au projet du Dieu de la Bible de rendre la terre à ses habitants en la plaçant sous la protection de son Fils, le Christ. Les Juifs attendent un Messie, mais tous n'ont pas reconnu Yeshua. Les musulmans ont une croyance similaire, puisqu'ils qu'ils se sont chargés de la mission de convertir le monde entier à l'Islam, et de détruire les infidèles, pour permettre l'avènement de leur Mahdi, qui de toute évidence, n'est pas le Messie attendu des Juifs et des chrétiens. Se positionner dans ce conflit, c'est donc choisir son camp entre le Christ et un Antéchrist.
Ces préjugés existent essentiellement dans la religion. Il y a bien sûr, l'histoire de Jésus, que tout le monde semble bien connaître, celle d'un chrétien, d'un saint homme, mort sous la main des Juifs. Sauf que Jésus n'était pas un chrétien, et ses apôtres ne l'étaient pas davantage. Tout homme intelligent comprendra que derrière ce rejet, il y avait un plan élaboré par Satan pour évincer le Prince de la Vie. Mais la haine à l'égard des Juifs ne date pas d'hier. Dieu a choisi ce peuple pour relever le monde de sa chute et l'arracher aux griffes de Satan. Jésus nous est venu au travers du peuple Juif, mais il était destiné à la terre entière. Comme tel, il a été la cible d'un complot mondial pour ne pas dire universel, un complot dont les Juifs et les Romains ont été les instruments, sans qu'ils puissent toutefois comprendre la portée de ce qu'ils faisaient. Yeshua, lui, savait tout d'avance, et ceci faisait partie du plan de Dieu. Et d'ailleurs, tous les Juifs n'ont pas rejeté Jésus. Des centaines de milliers d'entre eux l'ont reçu comme leur messie, et nombreux sont ceux qui au péril de leur vie, ont disséminé la connaissance de Yeshua aux quatre coins du monde, et c'est grâce à eux que l'Evangile de Jésus Christ nous est parvenu. La religion reste ce qu'elle est avec ses apports multiples et la volonté de s'attribuer les mérites des autres, mais le christianisme est essentiellement juif ! Ce que nous voyons la plupart du temps dans nos églises est fallacieux et je pense que nous n’avons pas encore vu beaucoup d’expressions du christianisme authentique, qui n'est pas un spectacle mais un objectif à atteindre. Et si des Juifs intégristes résistent aujourd'hui aux Juifs messianiques et aux chrétiens, c'est par ignorance, ou peut-être, comme certains catholiques se ferment aux évangéliques, pour protéger leur héritage de traditions, mais ce n'est certainement pas dans un esprit d'épuration ethnique.
La Bible parle du non-croyant, comme du parent pauvre, du prochain, de l'étranger à qui nous devons tendre la main. «Tu n'opprimeras point l'étranger; vous savez ce qu'éprouve l'étranger, car vous avez été étrangers dans le pays d’Égypte». Exode 23:9
La Bible est décidément pleine de bon sens et nos gouvernements devraient s'en inspirer. L'étranger devait être accepté en Israël et être bien traité. Mais s'il voulait demeurer dans le pays, il devait observer les lois et les coutumes du pays et renoncer aux coutumes de son pays. L'étranger comme l'indigène, devait travailler s'il voulait manger. 2 Thessaloniciens 3:10
Les Israéliens ne font décidément rien comme tout le monde. Aucune nation au monde ne porte secours aux civils des pays avec lesquels ils sont en guerre. Pourtant, Israël n'a cessé de distribuer de l'aide humanitaire à Gaza. Personne ne meurt de faim dans cette zone sinistrée, sinon les otages Israéliens. Tout n'est que propagande médiatique. Mais selon un rapport de l'ambassadeur Mike Huckabee, le Hamas saisit le 90% de l'aide offerte aux Palestiniens pour la stocker et la revendre au peuple à un prix exorbitant. Et les Palestiniens qui osent recevoir de l'aide directe sont étiquetés comme «voleurs» et tués dans la rue. Ces gens sont tous des milliardaires, mais leur peuple devrait être soumis à la famine pour susciter la pitié du public et le dégoût envers les Israéliens.
Jésus parle de politique internationale. Pour lui, les choses sont simples, façon de parler. Il base sa reconnaissance sur un point, un seul : La façon dont ses «frères» ont été traités par ces nations.
«Lorsque le Fils de l'homme viendra dans sa gloire avec tous les saints anges, il s'assiéra sur son trône de gloire. Toutes les nations seront rassemblées devant lui. Il séparera les uns des autres, comme le berger sépare les brebis des boucs; il mettra les brebis à sa droite et les boucs à sa gauche. Alors le roi dira à ceux qui seront à sa droite: Venez, vous qui êtes bénis de mon Père; prenez possession du royaume qui vous a été préparé dès la fondation du monde. Car j'ai eu faim, et vous m'avez donné à manger; j'ai eu soif, et vous m'avez donné à boire; j'étais étranger, et vous m'avez recueilli; j'étais nu, et vous m'avez vêtu; j'étais malade, et vous m'avez rendu visite; j'étais en prison, et vous êtes venus vers moi. …toutes les fois que vous avez fait ces choses à l'un de ces plus petits de mes frères, c'est à moi que vous les avez faites. …Ensuite il dira à ceux qui seront à sa gauche: Retirez-vous de moi, maudits; allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges. Car vous n'avez pas fait ces choses». Matthieu 25:34-46
Jésus se présente comme un roi revenant dans son royaume. En mer, le capitaine était seul maître à bord après Dieu, et les rois d'Israël n'obéissaient qu'à Dieu. Le roi ne parle habituellement pas de ses sujets en disant: «mes frères». Jésus parle donc ici de la famille d'Israël, un groupe ethnique dont il est issu selon la chair. Un groupe que l'on peut étendre à tous ceux qui lui ont prêté allégeance, mais dont on ne peut exclure ceux qui étaient ses compagnons de la première heure. Les frères de Joseph n'ont pas été exclus de sa considération après qu'ils l'eurent vendu comme esclave. Dieu les a punis en les soumettant à ce même asservissement, mais à la fin, il les a tous délivrés pour les mener vers une destinée commune. Pourquoi devrions-nous avoir une reconnaissance particulière pour le peuple Juif? Jésus le résume dans sa réponse à la femme palestinienne de Samarie, à laquelle il demande lui-même à boire: «Vous adorez ce que vous ne connaissez pas; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs». Dieu a choisi de se révéler à Abraham et à ses descendants. Reconnaître le peuple que Dieu reconnaît comme sien, c'est reconnaître Dieu et son Fils Yeshua—celui qui sauve. Rejeter ce peuple, c'est mépriser le dessein éternel de Dieu pour le salut de l'humanité. Les Égyptiens qui accueillirent le petit peuple d'Israël durant la grande famine furent eux-mêmes sauvés de la famine et l'objet de la bénédiction de Dieu. Mais ceux qui ensuite les opprimèrent, furent sévèrement châtiés. Sa logique éternelle veut donc que ceux qui auront pris soins des Juifs, soient mis en possession du Royaume de Dieu. Et que ceux qui les auront ignorés ou méprisés soient traités comme le diable lui-même. Vous pouvez faire tout le bien que vous souhaitez à tous les gens que vous connaissez, mais si vous détestez les Juifs, oh oh… Si j'étais musulman, ou même un catholique qui a pris position contre Israël, ou un antisémite sans autres convictions, je m'écrierais : «Merci de ce que j'ai eu la possibilité de lire cet avertissement à temps !». Car de cette simple attitude dépendent la bénédiction ou la malédiction de Dieu. Les gens ne se rendent pas compte à quel point ils sont manipulés par les informations qui leur parviennent. Ils sont pourtant inexcusables, puisqu'ayant connu la vérité qui concerne Jésus et Israël, ils se laissent gagner par l'esprit du monde et prennent plaisir au mal. Les gens n’ont aucune idée de ce que représente le fait de tomber entre les mains de notre Dieu, et ceux qui supportent ceux qui se livrent aux massacres des Juifs sont comme ceux qui les commettent.
• Iranian Imam Takes a Stand Against Antisemitism
Ceci contraste avec les vues des islamistes. Cet autre livre continue de répandre, dans l'esprit des près de deux milliards de personnes qui s'en inspirent pour guider leurs pas, le mépris et la haine envers les étrangers, en particulier les juifs et les chrétiens. Tous doivent être gagnés à l'islam par la persuasion ou la force, sinon leur vie ne vaudra pas plus que celle d'animaux à abattre. A l'origine de cette haine tenace se trouve le refus des Juifs d’accepter l’Islam, et sa supériorité sur toutes les autres religions, telle qu’elle s’exprime dans la « Shahada », la profession de foi des fidèles. Selon leur prophète, l'Islam est la seule révélation, et la vie de ceux qui refusent l'Islam n'a de ce fait aucune valeur. Dans leur guerre pour la conquête du monde, tous sont voués à l'esclavage et à l'extermination. Et nous avons importé cette culture fondamentalement ennemie de nos valeurs et de nos personnes, dans nos nations christianisées, en pensant peut-être que nous pourrions la gagner à nos valeurs et qu'elle s'intégrerait ensuite harmonieusement à la nôtre, alors que les valeurs qui nous sont propres sont en déclin constant. Il faut se garder de généraliser, mais ce sont une partie de ces gens qui maintenant s'emparent du droit de parole propre à nos démocraties, pour subvertir notre jeunesse. Leur but est une colonisation de l'occident par l'Islam, de l'intérieur, par la tromperie, le mensonge et la ruse, et bientôt par la coercition. Ils le font pour l'instant en utilisant le droit démocratique pour prendre part à la gouvernance, mais lorsqu'ils seront dans une position qui le leur permettra, ils s'en serviront pour détruire la démocratie et instaurer le règne de la terreur—nos jeunes n'en sont même pas conscients. Et ils vont réussir à apporter le chaos, parce que notre jeunesse a été acculturée à l'esprit mondialiste qui prône le rejet des valeurs chrétiennes et de la notion de souveraineté des états. Elle est de ce fait extrêmement naïve et manipulable, comme peuvent l'être leurs parents, leurs éducateurs et beaucoup de nos dirigeants.
J'ai des amis musulmans et je considère certains d'entre eux comme mon frère ou ma soeur. Ils sont respectueux, travailleurs et partagent les mêmes principes moraux, la tendresse avec leurs parents et d'autrui, ils aspirent à une vie paisible et sont pour moi des exemples. Mais comme le disent leurs propres imams, l'islam ne fait aucune concession à long terme, mais tout ce qui favorise son expansion peut être légitimé. Un jour viendra où les musulmans modérés seront confrontés à un choix terrible : se radicaliser ou mourir avec les infidèles. Et pour prouver leur soumission, on pourrait leur demander de commettre des actes de trahison très maléfiques. Certaines « confréries » se rassemblent pour faire le mal.
En Islam, Allah autorise une pratique appelée Taqiyyah. C'est une licence qui permet aux musulmans en état de faiblesse de pratiquer tous les interdits, comme boire de l'alcool, manger du porc, aller à l'église le dimanche et louer Jésus comme Seigneur et Sauveur de l'humanité, car c'est ce que font les chrétiens. Les musulmans ont le droit de feindre l'acceptation culturelle jusqu'à ce qu'ils soient en position de force. Comme toutes les religions du monde, l'Islam peut se résumer dans cette phrase : «Dieu a fait les hommes droits; mais ils ont cherché beaucoup de détours». Cette citation du livre d'Ecclésiaste 7:29 dans la Bible, signifie que Dieu a conçu les êtres humains dans un état simple et juste, mais que les hommes ont eux-mêmes compliqué leur existence en cherchant des voies détournées pour justifier leurs injustices.
Vous l'aurez sans doute compris, les gens du Hamas n'ont que faire d'un pays appelé Palestine où le peuple palestinien pourrait vivre en paix et voir ses enfants prospérer. En fait, ils n'ont que faire de la paix. Leur existence même est liée au projet de destruction d'Israël. Pour bref rappel, toute leur idéologie gravite autour de la mort: celle des Juifs et celle des martyres. Ils ont été choisis, avec le peuple palestinien, pour se sacrifier au nom de l'Islam, et ils ne changeront leurs objectifs que lorsque Israël aura cessé d'exister. Bonne chance. Non, ce qu'ils veulent c'est qu'on leur rende leurs tunnels de la mort, leurs missiles et leur bouclier humain, afin qu'il puissent reprendre cette mission d'une boucherie humaine qu'ils se sont imposée, là où ils ont dû l'arrêter. Et cette situation durera aussi longtemps qu'on leur donnera les moyens d'exister. Si le peuple palestinien pouvait être arraché à leurs griffes et éduqué selon les bons principes, il ne faudrait pas longtemps pour que la Palestine devienne un pays envié de tous. Je me souviens d'un film ayant pour titre, «Les Citronniers», (Etz limon en hébreux, Shajarat Limoun en arabe), un film vu il y a longtemps, en 2008. L'histoire gravite autour d'une petite plantation de citronniers que ses parents ont légué à une femme palestinienne. Mais par malchance, ses citrons sont trop près de la maison du ministre israélien et doivent être arrachés, car ils représentent une menace pour sa sécurité. Là ou les hommes échouent lamentablement, deux femmes, l'épouse du ministre et cette femme palestinienne, trouvent un point d'entente moral, même si aucune solution n'est apportée au problème, en se liant d'amitié. Espérons qu'un jour, des femmes aux coeurs de femmes se lèveront de part et d'autre et prendront la place de tous ces mollahs, «frères musulmans» et seigneurs de guerre. Mais je ne retiens pas mon souffle.
Oui et non. Si l'on considère que le mot Islam veut dire soumission et résignation, alors oui, l'Islam s'impose et il va pouvoir régner sur l'Europe à travers les états qui auront rejoint l'alliance dite «de l'Antéchrist» et sa politique globaliste et dictatoriale. On peut cependant douter que l'instauration de la Charria se généralise dans nos nations habituées au droit universel. Mais elle pourrait exister sur un plan hors la loi, comme une loi de vendetta, c'est à dire par la coercition, le terrorisme et les représailles individuelles ou de groupes. Nous allons au devant d'une société sans véritables valeurs et sans coeur qui va favoriser cette situation. Mais il ne fait plus aucun doute que cette situation existe et qu'elle est en train de s'étendre dans le monde musulman, en Afrique et dans une partie de l'Asie, et qu'un conflit aux proportions gigantesques se prépare. Un conflit d'une violence inouïe, mais qui ne durera pas nous rassure la Bible. Et c'est peut-être là, dans ces circonstances, que les paroles redoutées de Jésus, dans Marc 8:35, prendront tout leur sens: «Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui perdra sa vie à cause de moi et de la bonne nouvelle, la sauvera».
Cette crise identitaire, et le conflit qui déchire le monde, n'ont pas pour cause le nationalisme ou la religion, qui ne sont que des expressions du conflit. Il s'agit en réalité d'une guerre entre des dieux, et seul le Dieu véritable peut mettre fin à une guerre qui fait rage depuis des millénaires, et qui approche maintenant son paroxysme. Nous avons d'un côté le monde des anges des ténèbres, avec le Sar Paras, Abaddon, Lucifer et d'autres qui sont leurs alliés, les démons et les hommes qui leurs sont soumis. Et au-dessus d'eux tous, le Créateur de notre Univers et son Fils Yeshua, avec leurs anges Michel, Gabriel, Raphaël et bien d'autres, et les myriades d'anges qui sont les serviteurs de Dieu et les saints. Les ténèbres s'efforcent de résister à la lumière, mais la lumière de la Vérité finira par éclairer tout homme. Car là est l'enjeu du conflit.
Vous avez sans doute entendu parler de cette grande faille qui s'ouvre et qui divise l'Afrique. Pour l'instant, on peut la franchir en érigeant de petits ponts ou en la comblant par endroits. Mais le jour viendra où la faille s'ouvrira de manière brutale et sera alors un gouffre infranchissable. D'une façon imagée, de quel côté serez-vous lorsque ceci se produira ?
Le chapitre 31 du livre du prophète Jérémie contient une série de magnifiques promesses faite par leur Dieu à Israël et aux Juifs. Du sein des nations où ils sont dispersés, Dieu promet de les ramener vers leur pays. Il les encourage à planter des vignes sur les montagnes de Samarie et à en cueillir les fruits. Dieu les rachète et les délivre de la main d'un plus fort qu'eux. Dieu est sensible aux cris des mères de Rama, qui pleurent leurs enfants. Il entend Ephraïm, qui se lamente. Mais Dieu leur dit: «Reviens, vierge d'Israël, Reviens dans ces villes qui sont à toi!». Car Dieu les a punis, mais désormais les fils ne porteront plus les conséquences des injustices de leurs pères. Dieu leur offre une nouvelle alliance: «Je mettrai ma loi au dedans d'eux, Je l'écrirai dans leur coeur; Et je serai leur Dieu, Et ils seront mon peuple.» D'autres promesses émaillent ce texte, mais la promesse sur laquelle Dieu insiste, et il prend à témoin les lois de l'Univers, la lune, la Terre, la mer et les éléments, c'est celle de les faire exister pour toujours, malgré leurs désobéissances. «Si ces lois viennent à cesser devant moi, dit l'Éternel, La race d'Israël aussi cessera pour toujours d'être une nation devant moi. Ainsi parle l'Éternel: Si les cieux en haut peuvent être mesurés, Si les fondements de la terre en bas peuvent être sondés, Alors je rejetterai toute la race d'Israël, A cause de tout ce qu'ils ont fait, dit l'Éternel».
• La Gloire de la Nouvelle Alliance | David Guzik — Jérémie 31
Non, certainement pas. Même si notre société se laisse emporter par le mirage d'une paix acquise au prix de la destruction d'Israël, et qu'elle paiera très cher cette trahison, car Dieu nous livrera aux mains de nos ennemis, c'est une occasion pour les âmes pures de briller comme des lumières dans le noir. Il faut informer, éduquer, encourager. Il suffira en réalité d'une période intense et transitoire de moins de dix ans, pour que le monde passe des mains du diable, sous la protection du Fils de Dieu, et ceux qui auront le courage de tenir tête à l'injustice se verront même offrir une promotion immédiate. Ensuite—un peu comme les Israéliens ont fait reverdir un désert—, notre terre détruite et méconnaissable, avec ses habitants, connaîtront une renaissance, une gloire, et une paix indescriptibles. …Et pour au moins mille ans, nous assure la Bible! Avant que nous ayons eu le temps d'oublier les fous qui nous ont gouvernés, et leur donnions une chance de revenir. Alors l'histoire se répétera une toute dernière fois, comme un pétard mouillé, une ultime révérence du diable qui justifiera la destruction définitive du monde, du diable et des méchants, et l'avènement d'un monde tout neuf, qui déjà se prépare en secret.
Dans Genèse 25, Isaac et Ismaël se retrouvent pour les funérailles de leur père Abraham. Cet événement préfigure une possible réconciliation, lorsque l'objet de leur rivalité et de leurs disputes sera dissous et remplacé par une perspective plus universelle. «Avant qu’Abraham fût, je suis», a dit Jésus.
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Sommes-nous capables de reconnaitre nos amis de ceux qui sont nos ennemis? Voici une piste: Jésus a dit: «Celui qui n'est pas avec moi est contre moi, et celui qui n'assemble pas avec moi disperse» (Matthieu 12:30). Ce que Jésus mentionne ici, c'est le règne de l'adversaire, et également la séparation qui s'opère lorsque les hommes sont mis en contact avec le véritable Évangile. Un état qui n'est pas définitif comme le prouve le parcours de l'apôtre Paul, mais qui montre bien que le monde sans Christ est déjà condamné, et qu'il est en réalité perdu. Il a dit également: «Qui n'est pas contre nous est pour nous. Et quiconque vous donnera à boire un verre d'eau en mon nom, parce que vous appartenez à Christ, je vous le dis en vérité, il ne perdra pas sa récompense» (Marc 9:40). Ce que je comprends dans ces mots, c'est qu'il y a dans le monde une certaine proportion de gens qui sont sans Christ, mais qui dans le fond de leur être ne lui sont pas opposés, et qui sont susceptibles de prendre parti pour son règne et d'entrer dans son royaume, si les enjeux leur sont clairement exposés.
Jésus a également dit une chose que peu de prédicateurs osent reprendre dans leurs sermons… ( Cliquez pour lire la suite )
Il a dit, dans Matthieu 13:47-51: «Le Royaume des cieux ressemble encore à un filet qu'on a jeté dans le lac et qui attrape toutes sortes de poissons. Quand il est plein, les pêcheurs le tirent au bord de l'eau, puis s'asseyent pour trier les poissons: ils mettent les bons dans des paniers et rejettent ceux qui ne valent rien. Ainsi en sera-t-il à la fin du monde: les anges viendront séparer les méchants d'avec les bons pour les jeter dans le feu de la fournaise; c'est là que beaucoup pleureront et grinceront des dents.» «Avez-vous compris tout cela?» leur demanda Jésus. «Oui», répondirent-ils.»
Il me semble que Dieu veuille nous dire que ce n'est pas à nous de juger et que nous ne sommes pas là pour nous comparer aux autres et gonfler notre ego en dénigrant, par exemple, ceux qui n'ont pas suivi le même chemin ou qui ont une manière différente d'exprimer leur foi, qui utilisent un jargon différent pour parler de Dieu, ou même ceux que nous appellerions les « chrétiens charnels », parce qu'ils osent exprimer leurs sentiments avec naturel, révélant un peu de ce que les hypocrites tentent de cacher. La modestie n'est pas l'effacement de soi. La maturité ou la sainteté ne sont pas un état que nous atteignons tous simultanément, comme si la sainteté était une façon de parler ou de s'habiller. Le moule et les avatars, c'est ce qui va arriver bientôt, alors dans l'intervalle, osons. Il nous est permis de ne pas être parfaits. Si j'étais jugé sur mon parcours, ma vantardise me vaudrait une médaille en bois et j'ai péché suffisamment pour mériter l'enfer. J'aurais certainement pu être considéré comme l'un de ces poissons sans valeur que les anges jetteront au feu. Ne sommes-nous pas soulagés et heureux que Jésus nous tende continuellement la main ?
De temps à autre, une personnalité émerge, en politique, dans le show-business ou sur les réseaux sociaux, qui ose apporter un message différent de celui de la majorité. Et ce que l'on voit presque immédiatement surgir dans le sillage de cette personne, c'est un flot de détracteurs portés par un esprit vindicatif. Mais aussi, des gens qui admirent le courage dont ces personnes font preuve et les valeurs qu'elles défendent. Cela signifie-t-il qu'il n'y a rien à améliorer chez ces personnes ? L'être humain est par définition, sujet à croissance, car seule la Vérité de Dieu est par définition immuable. On peut lire dans le Psaume 45 : «Vaillant guerrier, ceins ton épée, – ta parure et ta gloire, Oui, ta gloire! – Sois vainqueur, monte sur ton char, Défends la vérité, la douceur et la justice, Et que ta droite se signale par de merveilleux exploits!». À qui Dieu s'adresse-t-il ici ? S'adresse-t-il à un autre dieu, ou à un simple homme faillible ? Dieu accorde-t-il plus de valeur aux hommes sages qui restent silencieux face à l'adversité, qu'à ceux qui ont le courage de parler, quitte à se prendre quelques coups? Dans quelle catégorie Jésus se situerait-il ?
Jésus a jugé l’esprit des pharisiens, mais pas les individus. Au contraire, il a dit cette phrase qui a traversé les siècles : «Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu'ils font.» La plupart des gens sont dirigés par quelque chose qui les dépasse, c'est pourquoi juger les individus est une entreprise dangereuse. La Bible nous montre que le diable est l'accusateur des frères, le jaloux, le vindicatif et l'assassin. Elle nous enseigne à nous mettre en garde contre les erreurs et ceux qui les commettent, mais à ne pas condamner les personnes, de peur de mal juger. Le jugement est un privilège que Dieu se réserve, et s'il n'était pas le Père qui veut voir en chacun le meilleur, il ne resterait sans doute plus un seul être humain sur terre. J'ai entendu un jour cette expression: «Lorsque tu pointes quelqu'un du doigt, n'oublie jamais que trois d'entre eux pointent en ta direction.» Trois, comme les trois témoins, ou encore comme le Père, le Fils et l'Esprit Saint.
Mais si nous nous revendiquons comme les héritiers d'Abraham, alors nous devrons, comme Abraham, intercéder pour les coupables, convaincre Dieu de retenir ses jugements, faire appel à sa compassion. Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde, a dit Jésus. Dieu souhaite plutôt que nous prenions les devants et que nous montrions la voie, même si nous trébuchons. Comme l'a dit un autre homme très sage : «Soyez le changement que vous souhaitez voir dans le monde»—Une citation de Gandhi et un message qu'un individualiste introverti comme moi a besoin qu’on lui rappelle constamment. Une phrase que j’ai entendue au cours de mes années avec Jeunesse en Mission, me vient à l’esprit : «Agissez dans l'esprit opposé.» Politique, activisme pro-climat, industries et argent, morale, éducation, information, religion et même la religion chrétienne : le monde entier est la proie du menteur. Qui aura le courage de rester authentique quand l'orgueil de ceux qui se sont ligués contre Dieu aura chauffé la fournaise de la haine populaire et de la persécution étatique, sept fois plus que par le passé ? Jésus, qui ne disait que la vérité, a dit : «Heureux ceux qui souffrent persécution pour la justice, car le royaume des cieux est à eux.» Jésus a été éliminé à cause de ses positions en faveur de l’amour. Pourtant, il a hérité de toute la terre, et voici qu'il vient !
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Dieu a dit, avant que je t'amène ton mari, tu DOIS faire ceci.Les miracles peuvent être immédiats. La perfection prend un peu plus de temps. Mia Fieldes Dunnavant partage son parcours remarquable, celui de garder la foi après des décennies d'attente – pour trouver sa voie, pour la guérison et pour l'amour. De sa rencontre avec son mari, après plus de 20 ans d'attente confiante en la promesse divine, à un miracle qui a laissé les médecins sans voix, l'histoire de Mia est brute, authentique et pleine d'espoir. Part II |
Les pluies d'avril font sortir les fleurs de mai, dit-on. Mai est généralement le mois de l'amour. Nous célébrons la fête des Mères. Ajoutez un R et un E, et vous en faites le mois de Marie, et de nombreux mariages ont lieu durant ce mois. Mai est également le Mois national de reconnaissance des militaires. Le 1er mai, ou Fête du Travail, a une signification particulière dans les pays communistes. Et également pour ma mère, puisqu'elle passa une grande partie de cette journée en salle d'accouchement pour donner naissance à votre humble serviteur. Et ce ne fut pas une partie de plaisir, puisque 70 ans plus tard, elle s'en souvient comme si c'était hier. On m'a récemment montré à quel point la solitude peut devenir une souffrance pour beaucoup de gens, alors abordons à nouveau cette problématique. Dans la page intitulée «Catéchisme illustré pour les nuls», j'ai essayé de mettre en évidence certains points clés sur le dessein de Dieu et sur la manière dont se forment les mariages divinement ordonnés. Mais soyons honnêtes, nous sommes plus souvent guidés par notre âme que par notre esprit, et encore moins par l'Esprit de Dieu. C'est pourquoi nous voyons fleurir certains sites web de rencontres, où pire, ceux où l'on nous invite à exercer notre propre volonté pour forcer celui ou celle sur qui nous avons jeté notre dévolu à nous aimer, et faire en sorte que la rencontre se produise, en invoquant les anges, une forme de sorcellerie plutôt pathétique. J'aime cette citation pleine de sagesse : «On n'épouse pas son âme sœur, on devient âmes sœurs.» Alors, quelles sont les lois divines qui régissent une relation amoureuse épanouissante ? Bien sûr, il vaut toujours mieux réussir du premier coup, et la chance n'a pas vraiment sa place dans cette aventure. Mais si on a raté notre coup, et je ne suis probablement pas le seul à qui cela est arrivé, est-ce terminé, et ne peut-on avoir une autre chance ? Mes nombreuses années, ponctuées d'erreurs et de succès mitigés, m'ont appris qu'il existe de nombreux pièges à éviter. Peut-être qu'un jour je publierai le récit de mes errances affectives et du peu de sagesse que j'en ai tiré. En attendant, il existe de nombreuses leçons précieuses sur le sujet, dont certaines sont proposées en lien ci-dessous. Oh, au fait, en matière d'amour, l'importance d'un mois par rapport à un autre est purement une question de goût personnel, et non, désolé si je déçois quelqu'un, mais je ne suis pas plus socialiste-né que croyant-né. Car la gloire qui vient de suivre Jésus est hors de ce monde. Naître de nouveau nous ouvre une toute nouvelle voie, comme Paul je crois, nous invite à le considérer dans Hébreux 12.
«C’est pourquoi, nous aussi qui sommes entourés d’une si grande nuée de témoins, débarrassons-nous de tout fardeau, et du péché qui nous cerne si facilement de tous côtés, et courons avec endurance l’épreuve qui nous est proposée. Gardons les yeux fixés sur Jésus, qui nous a ouvert le chemin de la foi et qui la porte à la perfection. Parce qu’il avait en vue la joie qui lui était réservée, il a enduré la mort sur la croix, en méprisant la honte attachée à un tel supplice, et désormais il siège à la droite du trône de Dieu. Pensez à celui qui a enduré de la part des hommes pécheurs une telle opposition contre lui, pour que vous ne vous laissiez pas abattre par le découragement».
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Sexe ? Cérémonie ? Acte officiel ? Quest-ce qui fait que vous réellement marié aux yeux de Dieu ?Que dit la Bible au sujet du mariage aux yeux de Dieu ? Mark Ballenger partage son point de vue. Egalement: |
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Si vous avez prié Dieu pour obtenir de l'amour, ceci est pour vous… ❤️Estelle nous rappelle que pour rencontrer le véritable amour, il faut bien définir ses priorités. |
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Qu'est-ce qu'un mariage d'alliance ? (Ce n'est pas ce que vous croyez) | Vlad Savchuk (un message pour les grands)Mariage contractuel : Protéger mes droits, limiter mes responsabilités, préserver mes intérêts. |
Voyez aussi sur ma page “Amérique”, Pourquoi les femmes renoncent au mariage.
«Seigneur, lui dit un autre qui était de ses disciples, permets-moi d’aller d’abord enterrer mon père. Mais Jésus lui répondit : Suis-moi et laisse à ceux qui sont morts le soin d’enterrer leurs morts. Il monta dans un bateau et ses disciples le suivirent. Tout à coup, une grande tempête se leva sur le lac et les vagues passaient par-dessus le bateau».
Cette petite histoire précède, dans l'Évangile selon Matthieu, au chapitre 8, celle dont nous avons parlé le mois dernier. Ce qui me frappe en la relisant, c'est une possible corrélation entre ces versets. … Et j'imagine les doutes, ou au contraire l'euphorie, de ce disciple apparemment fraîchement converti qui, au lieu de participer au repas d'enterrement de son père avec le reste de sa famille, se retrouve chevauchant des vagues monstrueuses en compagnie de disciples plus aguerris, et qui pourtant crient leur peur. La peur, la joie, la lutte ou la paix, sont finalement une question de point de vue. Certains ont peur de vivre comme d'autres ont peur de mourir. Ce qui fait la différence, c'est notre engagement dans l'aventure que nous vivons. Certains Américains éprouvent des sensations fortes en chevauchant un taureau furieux ou en dévalant les rapides du Colorado sur un simple radeau. N'allons pas jusque-là, mais posons-nous la question : suis-je dans cette situation simplement à cause d'un concours de circonstances, ou au contraire, parce que j'aime Jésus plus que mon père, ma mère, mes enfants et même ma propre vie, et que je prends plaisir à vivre ce qu'il m'offre en étant simplement rassuré par sa proximité ? Je suis convaincu qu'une vie trop ennuyeuse tue plus de personnes, par la dépression et les diverses addictions qu'elle provoque, que le diable lui-même ne peut faire de victimes. Je ne me suis jamais senti aussi vivant que durant mes premiers mois de conversion, alors que j'affrontais l'inconnu en suivant Jésus dans certaines des aventures de foi qu'il me proposait. Pourquoi ? Peut-être parce que n'ayant pas de sagesse en moi à laquelle me raccrocher, je me suis apuyé sur la sienne.
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Ne vous inquiétez de rien. Dieu prépare votre chemin | Cait TaylorCait partage comment ses besoins sont couverts alors qu'elle fait ce que Dieu lui montre. Un témoignage très encourageant. |
Ces quelques témoignages sont la preuve que Dieu est amour, et bien d'autres seront proposés en les écoutant, chacun dans un registre différent car nous sommes uniques. Mais il est important de garder à l'esprit que si Dieu est omniprésent et que l'accès à ses parvis est une expérience universelle, le Royaume de Jésus est très spécifique et réservé à ceux qui l'ont reconnu, à l'exclusion de tout autre, comme Sauveur et Roi. Soyons par conséquent de ceux qui cultivent une vision de leur avenir avec Dieu, et prenons ses exigences au sérieux, afin que nous soyons pas profondément déçus mais comblés lors de son avènement.
Une jeune femme formidable que je suis très fier de pouvoir compter parmi mes amis, vient de me demander si j'allais écrire quelque chose sur le blog à l'occasion de Pâques. Il est vrai que je n'ai pas abordé le sujet cette année. Ou l'ai-je fait ? Au moins, je sais maintenant que quelqu'un me lit. Nous avons fêté Pâques aujourd'hui en famille, en même temps que notre chère vieille maman dont c'était le 95ème anniversaire il y a quelques jours. Nous avons mangé copieusement toutes les choses délicieuses que chacun avait apportées, au point que nous avons oublié de sortir les œufs et les lapins en chocolat que la matriarche m'avait demandé de pourvoir malgré ma réticence à ces coutumes païennes. Nous étions soulagés également de ce que l'orage matinal se soit calmé, juste à temps pour que nous puissions dresser les tables à l'extérieur. Avec d'autres, nous avions préparé l'événement pendant des jours, pour finalement nous retrouver avec beaucoup de restes, et pour moi, avec une certaine frustration. Car en réalité, en dehors des quelques bougies à souffler, notre célébration était sans but et nous n'avons pas pensé à ceux qui attendaient d'être nourris par Jésus, ni même à Jésus à vrai dire. Je me suis réfugié en fin de journée, quelque part dans les montagnes, pour tenter de me libérer du masque dissimulant ma frustration et pour renouer avec la paix du coeur. La vérité rend très seul parfois, comme le médecin qui prend un café avec un patient dont il sait que bientôt il sera dans d'atroces souffrances, mais qui ne le sait pas encore et lui parle de ses prochaines vacances. C'est aussi cela parfois, être un chrétien né de nouveau. Vous faites semblant de ne pas savoir pour que ceux qui ne veulent pas savoir ne vous détestent pas. Et c'est là, dans ma solitude, que j'ai reçu ce courriel réconfortant par lequel le Maître me rappelait de ne pas omettre d'apporter quelques petits pains pour qu'il puisse les multiplier. Alors voici… ( Cliquez pour lire la suite )
Les mots n'ont pas la même signification pour tous, et c'est d'autant plus flagrant lorsqu'il s'agit de religion. Que disait Jésus dans l'histoire précédente, lorsqu'il s'apprêtait à traverser le lac avec ses disciples ? «Passons de l'autre côté du lac», ou rendons-nous sur l'autre rive. Ceci ne nous rappelle-t-il pas une autre histoire ? Oui, précisément, Moïse conduisant le peuple d'Israël hors d'Égypte, à travers la mer et vers la Terre promise. Cette histoire de la traversée du lac est un rappel de Pessa'h. Pessa'h est la véritable signification de ce que nous fêtons en cette période de l'année, et pas la résurrection du printemps. Certains ont voulu attribuer à la mort de Jésus et à sa résurrection, le nouveau sens de Pâques, et ils ont christianisé cette fête païenne que les Anglais appellent Easter, la fête d'Ashteron ou Astarté, Reine du Ciel et déesse de la résurrection et du printemps. De fait, cette période de l'année est marquée pour certains par une dévotion renouvelée à la Reine du Ciel et par ces invocations répétitives enracinées dans les visions de Lourdes, une religion en soi, sans lien avec la vraie mère de Jésus et sans aucun fondement biblique, et une pratique fermement condamnée par Jésus lui-même dans le livre de l'Apocalypse de Jean, au chapitre 2, où il avertit l'Eglise de Thyatire, un nom qui signifie “odeur d'affliction”. Ceci me rend triste et très inquiet pour elle lorsque je passe devant la pièce où ma chère maman reste fascinée par tout ce qui est présenté sur sa chaine catholique, sans qu'elle puisse comprendre que les souffrances qu'elle endure depuis des années sont en bonne partie imputable à sa pratique religieuse. Elle a été conditionnée depuis son enfance à croire que son église est la seule véritable église et que tout ce qui en sort est l’Évangile. Le sauveur de son monde vient d'ailleurs de s'éteindre et elle attend le prochain en espérant qu'il se montrera lui aussi à la hauteur. Comme cette contrefaçon de Christianisme, notre Pâques est également une fête païenne remise au goût du jour par le catholicisme et ses filles.
Mais mon amie n'est pas dupe. Bien qu'elle soit encore jeune, elle a entrepris cette ultime traversée après bien des tempêtes et avec toute la passion que son cœur aimant pouvait contenir. Sa sincérité s'est très vite heurtée à la dure réalité : tous ceux qui se disent « chrétiens » ne sont pas disciples du Christ, loin s'en faut. Comme le dit Jonathan Cahn, l'oubli est dans la nature humaine. On va au placard et on a oublié ce qu'on est venu y chercher. Et c'est pareil avec la religion. Pourquoi croyons-nous en ceci et célébrons-nous cela ? Par habitude ou par tradition, mais le sens de ce que nous faisons nous a échappé. Nous célébrons un anniversaire à Noël, mais nous éjectons la personne dont c'est l'anniversaire. Nous remplaçons l'agneau par un lapin en chocolat. Les Juifs célèbrent Pâques et ils célèbrent Yom Kippour, mais ils n'ont pas l'Agneau et ils n'ont pas non plus de victime expiatoire. Le monde païen célèbre ainsi le cycle du temps, l'éternel recommencement. Il n'y a pas de départ et il n'y a pas d'arrivée, car tout est relatif. Nous nous laissons emporter par la poursuite des choses et l'acceptation des autres, et nous oublions que nous aurions une bonne raison de tous nous réjouir, puisque nous devrions être sauvés de l'enfer, si toutefois nous nous croyons et nous convertissons.
Ne laissons pas les représentations romantiques inspirées de la mythologie sumérienne, obscurcir notre compréhension de ce qui s'est réellement passé lorsque Jésus à été crucifié. Tammuz, qu'on pleurait autrefois, n'est pas une figure du Christ, et le dolorisme n'a pas sa place dans le Christianisme. Avant que le Christ ne vienne à notre connaissance, nous nous réjouissions de la résurrection du soleil levant à chaque nouveau matin. Désormais, le soleil de justice brille dans nos coeurs, éternellement. Pourquoi mettons-nous l'accent sur la mort et la résurrection et oublions-nous le reste ? Des milliers de personnes ont été ressuscitées, et nous n'en parlons pas. L'esprit de l'homme est immortel. Le cœur de cette histoire est ailleurs. La véritable Pâques est un événement très différent. Comme son nom l'indique, Pâques est un passage, une traversée. Il s'agit de notre passage de ce monde rebelle à Dieu et conduit à sa destruction par celui qui était autrefois l'Ange de Lumière, le chérubin protecteur — mais qui en a conçu de l'orgueil et qui a emmené le tiers des anges dans sa rebellion —, à un monde où le Christ, le serviteur, est roi. Nous étions prisonniers des esprits qui asservissent notre monde et le Christ est devenu notre Pâque, notre laissez-passer vers la liberté de servir Dieu, un Dieu qui nous a rachetés pour la liberté nous dit l'apôtre Paul. Liberté par rapport au péché, liberté par rapport à la loi de Moïse, mais à la condition que nous accueillions la loi de l'Esprit de Vie. Jésus est-il vraiment mort ? Je ne le pense pas, ou du moins, pas de la façon dont nous le concevons. Jésus a accepté l'humiliation de la croix comme faisant partie d'un plan de rédemption glorieux dont nous sommes l'enjeu. Mais Jésus étant Dieu incarné, il ne pouvait être mis à mort. Et lorsqu'il est sorti de son corps cloué sur le bois en poussant un grand cri de guerre, c'est pour s'élancer avec ses anges à l'assaut de la mort et du séjour des morts. La Bible dit qu'il libéra de nombreux captifs de la mort et les emmena avec lui dans un cortège triomphal, faisant un spectacle des anges vaincus qui les retenaient en otage. Fort de la victoire juridique remportée sur les forces du mal à la croix, Jésus a pu justifier beaucoup d'hommes, et le ciel s'est soudain peuplé de milliers de réfugiés des enfers. Après avoir accompli cet acte de rédemption, Jésus a regagné son corps, afin de pouvoir rester quelque temps avec ses disciples sous une forme qui leur était familière, mais en étant semblable aux anges. Le véritable miracle de la résurrection de Jésus, réside peut-être dans son retour parmi nous après tout ce que nous lui avions fait subir.
Le cœur de cette histoire, ce que Jésus veut que nous en retenions, se trouve ailleurs. Comme l'Ange l'a dit aux deux Marie, au tombeau, Jésus n'est pas parmi les morts. Il ne nous a pas quittés en confiant la mission de le représenter au pape et à sa suite. Mais il nous précède en Galilée. Jésus lui-même l'avait promis: «Mais, après que je serai ressuscité, je vous précéderai en Galilée». La Galilée représente la mission qu'il nous a confiée d'aller parler de lui aux autres, cette nouvelle aventure qui est la vie chrétienne normale et qui constitue également notre propre aventure vers notre Terre promise. Dans Marc 16, il est écrit: «Le Seigneur, après leur avoir parlé, fut enlevé au ciel, et il s'assit à la droite de Dieu. Et ils s'en allèrent prêcher partout. Le Seigneur travaillait avec eux, et confirmait la parole par les miracles qui l'accompagnaient.» Dans un moment de détresse, David s'était écrié : «Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ?» —ceci se trouve dans le Psaume 22. Avant de quitter son corps, Jésus, le Fils de l'homme, a su nous rappeler à notre réalité d'hommes en criant à nos oreilles la complainte de David. En lisant cela, nous pensions que Dieu avait abandonné Jésus au sort de la croix. Or, c'est nous qui avons été abandonnés. «Quiconque nie le Fils n'a pas non plus le Père; quiconque confesse le Fils a aussi le Père.» Sans Christ avec nous, nous n'avons pas de Dieu et nous sommes bel et bien abandonnés dans un monde perdu. «Mais Dieu a brisé les liens de la mort : il l’a ressuscité, car il était impossible que la mort le retienne captif. En effet, David dit de lui : Je garde constamment les yeux fixés sur le Seigneur, car il est à ma droite, pour que je ne vacille pas. Voilà pourquoi mon cœur est dans la joie et mes paroles débordent d’allégresse.» Actes 2:24-26. Jésus a été glorifié, ce qui signifie qu'il est non seulement au ciel et sur la terre, mais il est également avec chacun de nous en tant que Dieu. Dieu fait homme, Jésus le Christ, nous a pris avec lui dans sa réalité. Il nous a donné de nombreuses promesses pour nous rassurer : «Je reviendrai afin de vous prendre avec moi». «Ceux que le Père me donne sont à moi, et personne ne peut les ravir de ma main». Et Jésus, non seulement nous précède et se tient à nos côtés, mais en tant que Dieu, il vit désormais avec nous, dans notre intimité. «Et voici, je me tiens à la porte et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai et je souperai avec lui, et lui avec moi.» Apocalypse 3:20. Le christianisme est la seule religion au monde où le Dieu d'un homme vient vivre en lui. Pourquoi la religion chrétienne voudrait-elle escamoter cette réalité de Pâques afin de ressembler à n'importe quelle autre religion ? Cette proximité de Dieu représente l'aspect de l'héritage chrétien qui est le plus combattu par la religion.
Les Juifs, lorsqu'ils célèbrent Pessa'h ou Pâques, ont pour tradition de garder une place vide à table pour un hôte qu'ils attendent. Comme chaque homme, femme et enfant, puissent-ils eux aussi entendre la main ferme et aimante frapper à la porte de leur coeur, et l’ouvrir à leur Messie, Yeshua, qui est, comme leurs Écritures le mentionnent sans ambiguïté aucune, le nouvel Élie qu'ils attendent.
Né à Buenos Aires, en Argentine, dans une famille d'origine italienne, Jorge Mario Bergoglio a été inspiré à rejoindre les Jésuites en 1958, après s'être remis d'une grave maladie. Suite à la démission du pape Benoît XVI le 28 février 2013, un conclave papal l'a élu comme son successeur le 13 mars. Il a choisi François comme nom papal en l'honneur de saint François d'Assise. Cet homme empreint de bonté a laissé une forte impression sur beaucoup, qui se souviendront de son humilité, de l'importance qu'il accordait à la miséricorde divine, de sa visibilité internationale en tant que pape, de son souci des pauvres et de son engagement en faveur du dialogue interreligieux. Il était connu pour son approche informelle et sa simplicité. Il a transgressé un certain nombre de règles ecclésiastiques pour appeler à l'accueil des couples de même sexe et des membres des communautés LGBT. Il souhaitait être en phase avec le monde moderne et il a également pris position contre Israël, en faveur des Palestiniens musulmans. Son réel combat, celui qui l'a accablé dans ses dernières années, consista à tenter de mettre en lumière la corruption au sein du Vatican. Était-il catholique ? Beaucoup de catholiques disent qu'il ne l'était pas. Était-il chrétien ? De ceux qui vénèrent la Reine du Ciel, dans ce cas. Le pape François a ouvert la voie à l'universalisme, dans lequel l'Église catholique s'est engouffrée. Nous ne savons pas encore ce qui adviendra après lui, mais le monde a indéniablement changé pour le meilleur et pour le pire, et ne sera plus jamais comme avant.
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Actualité : Le pape François est mortSommes-nous encore capables de penser et de nous forger notre propre opinion ? Car la question fondamentale est celle-ci : que dit Jésus à propos de ceux qui entreront dans le Royaume de Dieu ? • Le conducteur de un milliard et demi d’âmes est-il allé au paradis ? |
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Ce qu'on ne vous dit pas — Living WatersAccompagnons Ray Comfort dans ses entretiens pleins d'affection avec des catholiques |
«Petits enfants, c'est la dernière heure, et comme vous avez appris qu'un antéchrist vient, il y a maintenant plusieurs antéchrists: par là nous connaissons que c'est la dernière heure. Ils sont sortis du milieu de nous, mais ils n'étaient pas des nôtres; car s'ils eussent été des nôtres, ils seraient demeurés avec nous, mais cela est arrivé afin qu'il fût manifeste que tous ne sont pas des nôtres. Pour vous, vous avez reçu l'onction de la part de celui qui est saint, et vous avez tous de la connaissance. Je vous ai écrit, non que vous ne connaissiez pas la vérité, mais parce que vous la connaissez, et parce qu'aucun mensonge ne vient de la vérité. Qui est menteur, sinon celui qui nie que Jésus est le Christ? Celui-là est l'antéchrist, qui nie le Père et le Fils. Quiconque nie le Fils n'a pas non plus le Père; quiconque confesse le Fils a aussi le Père. Que ce que vous avez entendu dès le commencement demeure en vous. Si ce que vous avez entendu dès le commencement demeure en vous, vous demeurerez aussi dans le Fils et dans le Père. Et la promesse qu'il nous a faite, c'est la vie éternelle. Je vous ai écrit ces choses au sujet de ceux qui vous égarent». 1 Jean 2:18-26
Voyez-vous, nous devons choisir qui nous servons. Nous ne pouvons pas servir Dieu et Mammon, a dit Jésus. Nous ne pouvons pas non plus servir la Reine du Ciel et Jésus. «Personne ne peut servir deux maîtres, car ou il détestera le premier et aimera le second, ou il s'attachera au premier et méprisera le second». Matthieu 6:24
J'ai entendu un jour quelqu'un dire : « Lorsqu'on ne sait pas où nos pas doivent nous conduire pour une prochaine étape, il faut rester là où nous sommes et approfondir.» Ce mois-ci, je propose que nous méditions autour du même thème que le mois dernier, et que nous approfondissions. L'histoire biblique qui me revient à l'esprit est celle de cette traversée du lac quelque-peu mouvementée. Vous vous souvenez: la barque est chahutée et prend l'eau. Les disciples qui accompagnent Jésus dans cette traversée aventureuse sont saisis de frayeur en songeant à ce qui pourrait se produire. Ils sont d'autant plus terrorisés que Jésus dort sur le coussin à l'arrière de la barque. Il n'est même pas conscient semble-t-il du danger qui les menace. Jésus a passé une journée formidable à enseigner les foules, et maintenant il se repose paisiblement dans les bras de son Père. Alors ils vont le bousculer un peu. «Ho ! Jésus ! Réveille-toi, le bateau prend l'eau, il faut faire quelque-chose sinon on va tous périr !» Chacun tente d'imaginer comment Jésus va les tirer d'affaire. Peut-être va-t-il assécher le bateau en changeant l'eau en air cette fois-ci, ou va-t-il multiplier les écopes pour que leurs efforts joints leur permettent d'alléger la barque? Mais la réaction de Jésus va les surprendre au plus haut point. Jésus, sortant du sommeil doux du travailleur, les regardera avec incrédulité. «Gens de peu de foi !» Puis il va simplement commander au vent de se taire et à la mer de se calmer. Il applique le principe qu'il a enseigné à ses disciples. «Lorsque vous priez, dites: Notre Père qui es aux Cieux, que ton nom soit soit sanctifié. Que ton règne vienne. Que ta volonté soit faite sur la terre, comme au ciel.» Il n'y a pas de panique dans sa voix, pas d'agitation. Il impose la paix du Ciel à leur situation sur terre. Alors, le calme revient et une chose étonnante se produit: ils sont semble-t-il transférés en un instant hors de cette situation et peuvent aborder sains et saufs sur l'autre rive. Mais là, un nouvel orage se prépare, lorsque cet homme possédé vient à leur rencontre. Jésus n'est pas désemparé, mais il impose encore une fois la paix du Ciel sur cet homme tourmenté. Les démons ne s'attendaient pas à cette confrontation, et paniqués, ils demandent à Jésus une trêve. Jésus la leur accorde car peu importe les détours, ils finiront par aller là où la présence de Dieu les envoie. Plus tard, Jésus nourrit cinq mille hommes, sans compter les femmes et les enfants. Là encore, les disciples sont désemparés, mais la foi de Jésus permet à quelques petits pains et poissons de se multiplier dans les paniers. «Donne-nous aujourd'hui notre pain de ce jour».
Il ne s'agit pas de faire la politique de l'autruche, et si vous suivez les actualités, ou ma page intitulée Amérique, vous vous doutez bien que les temps qui sont devant nous vont être marqués par de nombreuses turbulences, qui vont survenir aussi bien dans la sphère internationale que plus près de nous et jusque dans nos circonstances personnelles. Comment passerons-nous au travers de ces épreuves sans faire naufrage avec le monde? Comment gagner des rivages plus sûrs ? La réponse se trouve à l'arrière du navire, sur le coussin, dans la communion spirituelle et le repos en Dieu.
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Le sang de l'Agneau parle | Rabbi SchneiderPourquoi Jésus a-t-il été crucifié à Pâques? Et si Pâques ou Pessa'h était plus qu'une simple tradition ancienne? Découvrez en quoi ce jour saint est au cœur du Nouveau Testament et pourquoi sa signification est tout aussi puissante pour les croyants d'aujourd'hui ! |
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Contempler la gloire de Dieu | Angie RodriguezCe que nous contemplons, nous le devenons. Leçons apprises de Moïse et de nombreux récits bibliques, admirablement mises en pratique par Angie. |
«Comme de grandes foules accompagnaient Jésus, il se retourna vers ceux qui le suivaient et leur dit : Si quelqu’un vient à moi et n’est pas prêt à renoncer à son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères, ses sœurs, et même à sa propre vie, il ne peut être mon disciple. Celui qui ne porte pas sa croix, et qui ne me suit pas, ne peut être mon disciple». Luc 14:25-27
Abandonnez-vous, mais seulement à Celui qui a donné sa vie pour vous.
«Quand on tourne vers lui les regards, on est rayonnant de joie». Psaume 34:6
Vous êtes-vous déjà demandé ce que préfigurait le serpent d'airain que Moïse avait élevé sur une perche dans le désert, alors que les Israélites se plaignaient et étaient mordus en grand nombre par des serpents ? Quoi que nous ayons fait ou souffert, Jésus a pris notre culpabilité sur lui pour que nous puissions repartir libres.
Vous souvenez-vous de qui a dit cela le 28 août 1963 ? Oui, je sais, je n'avais que huit ans et la plupart d’entre vous n’étiez pas nés. C’était la phrase clé du discours de Martin Luther King, à Washington DC, sur l’égalité des droits civiques et la libération de la ségrégation et du racisme. Je me souviens pourtant avoir regardé ceci avec mes parents sur le téléviseur noir et blanc de l’époque. Jeu de mots voulu, King rêvait d’une société plus nuancée où tous seraient respectueux des autres et où la non-violence prévaudrait, et je pense que nous avons fait quelques pas dans cette direction. Mais, bien que son discours ait été acclamé dans le monde entier et que beaucoup aient été conquis par son rêve, King a par la suite payé son engagement au prix fort. Qui, selon vous, a été contrarié par ses positions ? Comment se fait-il que le monde passe d’une forme d’esclavage ou de racisme à une autre, sans jamais connaître la véritable liberté ?
Il sera peut-être intéressant de raconter ce dont nous avons récemment eu l'occasion de discuter à table. Il y avait parmi nous deux fervents catholiques, une vieille dame et un prêtre, et un homme plus jeune né catholique mais qui affirme être bouddhiste. Je ne dis pas que tous les catholiques partagent les mêmes opinions. Beaucoup d’entre eux sont des gens merveilleux, mais certains sont bibliquement illettrés comme le reste du monde. Ce qui est ressorti à cette table comme une rengaine commune à tous, c’est une profonde aversion pour Israël, fondée notamment sur les politiques colonialistes d’Israël. Une aversion qui s'étend à ceux qui soutiennent Israël, en l’occurrence le président Trump. Ce n’était pas la première fois que le sujet était abordé en ma présence, et j’ai dû apprendre qu'il est impossible d'avoir une conversation nuancée et qu'il est inutile d’essayer de convaincre les personnes sages à leurs yeux de revoir leur façon de penser. Ce qui les pousse à s'exprimer vient de leurs tripes, et en parler ne fait qu’ajouter de l’huile sur le feu, comme si leur âme était imprégnée d'une aversion pour ce bouc émissaire qu'est devenu Israël, un phénomène que l'on constate chez les Palestiniens, dont la tournure d'esprit nous est largement transmise par les journalistes. J’ai eu de telles conversations dans le passé et, à ma grande consternation, quelque chose a subitement mal tourné pour des gens qui ont pris le parti de verbaliser leur mépris à l'égard d'Israël. La Bible dit que nous ne devons pas prendre part aux œuvres infructueuses des ténèbres. Et elle dit surtout—et les histoires bibliques le prouvent—, qu'une malédiction repose sur ceux qui maudissent Israël. Pour leur propre sécurité, j'ai donc quitté la table pour que le combat cesse faute de combattants… (Cliquez pour lire la suite)
De toute évidence, nous n'avons pas tous la même conception de ce qu'est la paix. Les Juifs devraient-ils être encore plus tolérants et accueillir chez eux, dans leurs maisons, ceux qui dès la maternelle sont endoctrinés et ont juré de tuer tous les Israéliens pour satisfaire la haine du diable pour ceux qui ont apporté au monde l'espoir messianique? Les Israéliens font déjà l'effort prescrit par Jésus : «Si ton ennemi a faim, donne-lui à manger». Malheureusement, leurs tortionnaires affament leur population en ponctionnant pratiquement toute l'aide que les réfugiés reçoivent. Leur dieu est le Chaos et c'est là qu'ils prospèrent. La misère du peuple leur rapporte des milliards. Les Juifs n'ont en effet guère le choix. Pour leur sécurité et pour le bien des populations déplacées, il faut nettoyer les lieux avant de reconstruire sur des bases saines et stables et confier ensuite les rênes à un gouvernement de confiance... C'est sans doute une gageure, et la réussite du projet n'est pas la question ici.
Nous, chrétiens, sommes réellement en désaccord avec le monde, et si ce n’était pas le cas, nous devrions nous en inquiéter. Je pense parfois à cette strophe du Psaume 120 : «Malheureux que je suis de séjourner à Méschec, d'habiter parmi les tentes de Kédar! Assez longtemps mon âme a demeuré auprès de ceux qui haïssent la paix. Je suis pour la paix; mais dès que je parle, ils sont pour la guerre…». Psaume 120. Je viens de regarder l'origine de ces deux noms. Meshek : une nation du nord alliée à Magog. Qedar : un fils d'Ismaël. Salomon même, dans toute sa sagesse, semble être usé par cette confrontation sans fin. Il en a ras la cafetière. Dans le Psaume 84, un fils de Koré soupire : «Car un jour dans tes parvis vaut bien mieux que mille ailleurs. Plutôt rester sur le seuil de la maison de mon Dieu, que de demeurer sous les tentes des méchants». Les choses vont changer, mais il faudra patienter encore un peu.
Il est évident que le monde n’est pas dirigé par des utopies et par des rêves. Il y a des esprits profondément ancrés – des esprits intronisés devrais-je dire – qui dictent leurs règles sur des enjeux que la plupart d’entre nous choisissons d'ignorer. Nous ne réalisons pas que ce que nous pensons et disons ne nous appartient pas, mais que, comme dans le film de 1999 «The Matrix», nos lignes de conduites nous sont dictées par les algorithmes d'une matrice. Pour rappel, je citerai une analyse publiée par un spécialiste en relations humaines:
«La théorie de la matrice repose sur l'idée que le monde est comme un programme informatique, avec un ensemble de règles et d'algorithmes qui déterminent le fonctionnement des choses. Selon les recherches, la compréhension de ces règles et algorithmes est la clé du succès dans la vie. Tout le monde peut apprendre à «pirater» la matrice en maîtrisant ses règles. Selon mes recherches personnelles, il existe quatre niveaux de conscience dans la matrice : le niveau animal, le niveau humain, le niveau humain avancé et le niveau divin. J'ai remarqué que la plupart des gens sont bloqués au niveau animal, dans lequel ils restent guidés par des instincts et des pulsions de base».
Hum… Intéressante analyse, corroborée par ce que dit la Bible. Par exemple, Paul écrit aux Romains: «Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l'intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait».
Alors, que faut-il savoir sur ce «sale gosse» qu'est Israël et quelles informations secrètes nous feraient peut-être revoir notre jugement ? Je viens d’ajouter un chapitre intitulé «Quelle attitude adopter à l’égard d’Israël ?» dans le «Catéchisme illustré pour les nuls», que j'ai commencé précisément en réponse à l'illettrisme biblique de mes proches, rendu évident après les terribles attentats d'octobre 2023. Je le place en lien direct ICI. Peut-être qu'en apprendre un peu plus sur des enjeux qui finalement, nous concernent tous, sera utile à certains, et que nous pourrions même reconsidérer cette nation au destin si particulier et en faire notre champion désormais ?
Élie était un homme comme nous nous est-il dit, mais un vrai. Il est écrit que sa foi lui permit d'obtenir les choses tout à fait extraordinaires dont il a eu besoin pour lutter contre l'influence de cette méchante reine qui faisait régner la terreur sur Israël : la Reine Jézabel. Les hommes de la trempe d’Élie sont ce qui manque dans notre société, où nous sommes plutôt des Achab, qui cédons trop facilement aux minauderies de certaines jolies femmes. Être jolie n’est pas un défaut, mais la manipulation, la vanité, le matérialisme et la recherche de récompenses immédiates semblent être au cœur du problème. Les Élie ne sont pas forcément des motards buveurs de bière ou de whisky, mais ce sont plutôt ceux qui ont compris où sont les véritables valeurs, et qui luttent pour les conserver.
Vendriez-vous la maison, la voiture, le terrain et dépenseriez-vous tout ce que vous avez pour acheter une vieille grange, sachant qu'il y a là un vieux cheval que vous voulez récupérer et sauver ? C'est insensé, n'est-ce pas ? Pourtant, c'est ce que Jésus a fait, et il a augmenté le prix en donnant sa propre vie pour conclure l'affaire. Je n'avais pas envisagé la parabole du trésor caché dans un champ avec le bon point de vue jusqu'à ce que j'entende ce message du regretté Dereck Prince.
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Waouh ! 🚀 Personne n'a jamais expliqué l'amour de Dieu de cette façonDerek Prince partage à partir d'une parabole de Jésus, la grandeur de l'amour de Dieu. Vous serez amené à une nouvelle compréhension de l'amour de Dieu pour vous… |
Qu’attend Jésus de nous en retour ?
«Un spécialiste de la Loi mit Jésus à l’épreuve en lui demandant : « Maître, quel est le plus grand commandement de la Loi ? » Jésus lui répondit : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta pensée. C’est le premier et le plus grand commandement. Et voici le second, qui lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. De ces deux commandements dépendent toute la Loi et les Prophètes. » Matthieu 22:34-40
Jusqu’à récemment, la prière faisait partie intégrante de la vie familiale, et chaque journée d’école commençait par une prière. On peut supposer sans trop se tromper que la plupart de ceux qui refusent d’approcher Dieu, sont des gens découragés, parfois dégoûtés, qui veulent blâmer Dieu et ceux qui le représentent pour tous les malheurs du monde, parfois avec des raisons qu'on peut comprendre. Dans ce message, Allen Nolan nous ramène aux origines de l’humanité d’aujourd’hui, et plus particulièrement au grand mandat que Dieu a donné à Adam et à Ève : soumettre les pouvoirs et les autorités illégitimes et cultiver la terre pour qu'elle produise des fruits pour le Royaume de Dieu. Il se trouve que Dieu n’a jamais levé notre mandat et nous sommes encore largement responsables de ce qui se passe sur terre. Cette délégation de pouvoir est établie au point que Dieu ne peut légalement mettre en œuvre sa volonté, à moins que nous ne le lui demandions. Apprendre ceci devrait vous choquer de manière constructive si vous venez d’un milieu réformé ou catholique. Les prières des païens sont de vaines répétitions de platitudes récitées sans conviction, dit Jésus. Prendre conscience du pouvoir que nous possédons au niveau individuel, devrait nous amener à prendre nos responsabilités et à travailler dans l'Esprit de la prière, pour changer non seulement nos circonstances mais aussi celles du monde qui nous entoure. De plus, Jésus veut que la prière nous conduise à une relation de travail avec Lui, par son Saint-Esprit. En dehors de cette communion d'Esprit, la prière sera réduite à une pratique religieuse, à de la bigoterie, à du fanatisme ou même à de la sorcellerie, signe que nous ne sommes pas sauvés (Matthieu 7:23). Plus que des solutions à nos problèmes, recherchons avant tout cette relation personnelle avec notre Seigneur.
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Comment la prière quotidienne en langues a changé nos viesTémoignages collectifs de jeunes — Hannah Williamson |
Que voulait dire Jésus lorsqu'il a dit : "Je ne vous ai jamais connus. Eloignez-vous de moi"?

C'est à nouveau le moment de trouver quelques mots, différents des choses habituelles, pour marquer le fait que nous avons franchi une nouvelle étape de vie, avant d'aborder la nouvelle année… L'idée, je l'ai volée à une personne que je viens tout juste de découvrir, bien qu'il soit là depuis longtemps. J’écoutais récemment un clip vidéo dans lequel s’exprimait Chris Langan, connu pour être l'un des hommes les plus intelligent actuellement en vie. Les connaissances académiques ne sont pas ma tasse de thé – chacun reçoit ce qui lui a été donné d'en haut. En revanche, lorsqu'il s'agit d'une bonne intelligence de la vie, je tends l'oreille. Et il s’avère que Chris fait partie des personnes éclairées, ces gens qui ont une intelligence du cœur et qui souvent sont proches de Dieu. On lui posait la question de savoir, selon lui, quel est le sens de la vie. Il a répondu que le sens de la vie, c'est de nous reconnecter à la réalité, et que cette réalité porte un nom. Ceci m'a fait penser à la façon dont Dieu avait répondu à la curiosité de Moïse, par une énigme: «Je suis Celui qui suis». Et en écoutant cette courte mais profitable interview, j'ai pris conscience que cet homme et moi, bien qu'étant le jour et la nuit sur le plan de l'intelligence, sommes connectés à la même réalité. Langan explique que cette reconnexion est le secret d'une vie qui ne s'éteint jamais. Si la mort est une déconnexion de la réalité présente, on peut comprendre qu'il nous faut avoir une identité de substitution qui transcende celle qui doit disparaître. On lui a ensuite demandé si cette réalité va de pair avec le succès. Il a répondu que si c'était le cas, il serait millionnaire. Il se trouve que les érudits l'ignorent volontairement, parce qu'ils ne savent pas comment faire face à ses arguments. Le monde veut ignorer ce qui le déstabilise. Il ne cesse de parfaire une réalité parallèle à laquelle peuvent adhérer ceux qui ne se soucient pas de la vérité, et dont font malheureusement partie beaucoup de gens intelligents, riches et influents, et ceux qui les suivent. C'était d'ailleurs là un aspect important du message de Jésus, qui a averti des conséquences d'une mauvaise connexion, tout en promettant une consolation au centuple des solitudes acceptées par motif de conscience. Son message et sa mort sur la croix, sont le grain de sable placé par Dieu dans les rouages d'une machine infernale. Enfant issu de parents pauvres et sans influence, pourtant reconnu dès avant sa naissance comme incarnant «la» menace suprême, il s'avère que le levain de son message fera irréversiblement lever la pâte de notre cosmos, otage des anges déchus, et finira par faire s'écrouler l'énorme édifice mondial fondé sur Mammon et sur l'impérialisme d'une réalité parallèle. La naissance de Jésus, quelle que soit la date réelle de l'événement, est le gage de l'accomplissement de la promesse que Dieu nous a faite à tous il y a bien longtemps, dans le jardin d’Éden : celle d'un monde remis à l'endroit selon l'intelligence du cœur par Dieu et par ceux qui continuent à lui faire confiance. Rien n'a pu s'y opposer durablement jusqu'à présent, et même si la transition sera lourde de conséquences, ce renouvellement arrive, et je suis sûr que beaucoup d'entre nous verront la promesse s'accomplir de leur vivant. Alors, réjouissons-nous ! Merci d'être passé par là, et revenez bientôt pour voir quelques nouvelles images en préparation, dont est tirée cette carte postale de Solalex !
Paul
Est-ce parce que le temps approche où nous sommes censés recevoir un peu de reconnaissance pour nos réalisations et de petits cadeaux de la part de ceux qui n'ont d'autre choix que de nous aimer, mais nous craignons que cela n’arrive pas – et la reconnaissance et les cadeaux ne sauraient combler nos attentes les plus profondes de toute façon – la fin de l’année peut être le moment où l’on entend parler des petites ou des grandes misères de tout un chacun, moi y compris. La tentation serait de mépriser cette période des Joyeuses Fêtes, qui semble réjouir surtout les commerçants. Des fêtes faites pour les simples et pour les enfants, mais certainement pas pour les routiers chevronnés de la vie. Les histoires de Noël à la télévision nous font verser une larme en nous montrant que la vraie joie et la paix s'obtiennent lorsqu'on donne aux autres ce qui nous manque à nous-mêmes, mais nous avons appris que les contes de fées sont justement… des contes de fées. En attendant un juste retour des choses, il faudra peut-être prendre sur soi. Et pendant ce temps, le temps justement, méchant et sournois, ne nous attend pas pour ronger nos forces et nos chances de réaliser d’autres rêves. Même les choses que nous avons accumulées en prévision d'une opportunité qui ne s'est jamais présentée sont devenues une source de problèmes permanents et un obstacle à notre liberté. Est-ce vraiment là tout ce qu’on peut attendre de la vie ?
Nous aspirons probablement à une forme de liberté par rapport à ces choses. Mais comment ? Nous devons travailler, mais au lieu de l'assurer, ce processus semble sceller notre avenir dans le terreau d'un cimetière. Car selon l’apôtre Paul, « Si c’est pour cette vie seulement que nous avons espéré en Christ, nous sommes les plus malheureux de tous les hommes. » 1 Corinthiens 15.

Dans nos constants allers et retours sur nos traces, il nous semble voir des bancs vides partout. Et cela ne touche malheureusement pas que les plus vieux d'entre nous. Partis pour servir leur pays, ils ne sont jamais revenus, laissant une jeune mère et ses enfants face à une place vide à la table familiale. Emportés par le surmenage, le cancer ou une autre maladie, morts à cause de la violence domestique, de la tristesse ou du passage du temps. L'idée d'être séparés des vivants, en général ne nous fait pas peur. Jusqu'à ce que nous approchions la mort d'un peu trop près ou lisions la Bible. Nous réalisons alors ce que signifie mourir et prenons conscience de la valeur de notre petite vie. En vieillissant, la solitude de la vie peut devenir écrasante, et trop de chagrins de toutes sortes sont peut-être la raison pour laquelle de nombreuses personnes seules n'aiment pas cette période de l’année.
Comment échapper à l'angoisse de l'incertitude du futur? Devrions-nous prendre un chien, nous perdre dans une frénésie d'achats du Black Friday pour ajouter à nos collections d'objets, ou trouver de nouveaux amis avec qui nous pourrons faire la fête au Nouvel An, ou encore, aller à l'église? … ( Cliquez pour lire la suite )
J'ai trop de respect pour la véritable nature de la solitude humaine, pour vouloir suggérer des substituts ou même des palliatifs. Mais ce que je propose, c’est que nous revenions à nos racines, à ce qui est la source de notre vie. Les vieux arbres que nous admirons ont des racines profondes, et c’est ainsi qu’ils résistent. Mais il ne suffit pas d'avoir des racines. Dieu parle à Jérémie en lui montrant différents arbres, et j’aime beaucoup cette sagesse :
«Voici ce que dit l’Éternel: Maudit soit l'homme qui fait confiance à ce qui est humain, qui prend des créatures pour appui et qui détourne son cœur de l’Éternel ! Il est pareil au genévrier dans la plaine: il ne voit rien venir de bon, il habite les endroits brûlés du désert, une terre salée et sans habitants. «Béni soit l'homme qui fait confiance à l’Éternel et qui place son espérance en lui ! Il ressemble à un arbre planté près de l’eau et qui étend ses racines vers le cours d’eau : il ne s’aperçoit pas de la venue de la chaleur et son feuillage reste vert. Lors d’une année de sécheresse, il ne redoute rien et il ne cesse de porter du fruit». Jérémie 17: 5-8. Le reste de ce chapitre vaut également le détour.

Ainsi, selon cette parole, en me plaignant de mon état, je fais Dieu menteur ou alors je reconnais mon éloignement de la source de ma vie après avoir mis ma confiance au mauvais endroit. Bien sûr que Dieu comprend ce que nous traversons et il est plein de compassion pour nos faiblesses. Mais ce qu’il veut peut-être suggérer ici, c’est qu’il y a un réconfort à croire et à nous rapprocher de lui, même si les récompenses ne sont pas immédiates ? Au lieu de vouloir à tout prix fuir les affres de la solitude, la traverser avec lui, et ce serait le chemin vers la sérénité du coeur et la paix de l'esprit? Les vraies récompenses sont rarement immédiates. Il faut avoir un peu de foi pour croire que renoncer aux petites consolations de cette vie peut nous apporter de grandes récompenses, dans cette vie-ci et dans la vie à venir. Je ne veux pas dire que nous devrions rester seuls, comprenez-moi bien. Mais Romains 14:23 dit clairement que tout ce qui n'est pas obtenu sur la base de la foi, c'est-à-dire produit par Dieu en réponse à notre foi active, est de l'ordre du péché, ce qui veut dire que nos espérances seront finalement déçues. Non, le chemin qui mène à la vie est de renoncer à nos droits et d’embrasser le Christ. Non pas le crucifix comme certains le comprennent à tort, ni l’hostie magique, mais le Christ qui est la Parole vivante de Dieu. L’homme ne vivra pas seulement de pain. Nous devons accueillir en nous cette Parole, la manger et vivre par elle. En elle est la vie éternelle. Cette parole est la Bible. «Oui mais il y a des pépins—des paroles que nous ne comprenons pas». Alors mangeons la parole et crachons les pépins.
J’avais vu un film à la télévision, l’histoire d’une ascension périlleuse. Je ne me souviens pas s'il s'agissait de la face nord de l’Eiger, ou des Grandes Jorasses–peut-être ai-je en réalité vu deux films, et j'avais également lu Frison Roche dans mes jeunes années. Etre confronté grandeur nature aux éléments dans ce film, était terrifiant. J'ai plus tard pris peur en tentant une ascension un peu trop verglacée, et marcher sur les sentiers de montagne fut un défi très suffisant. À mi-course, les alpinistes avaient été pris dans un épisode de mauvais temps. Il n’y avait pas de retraite possible. L'un d'eux avait gelé sur la paroi et leur seul espoir d’en sortir vivants était d’atteindre le sommet. De là, un court chemin de délivrance les conduirait à la sécurité d’un refuge – une simple boîte – où ils pourraient attendre la fin de la tempête. Je m’efforce de ne pas être un prêcheur, mais quand je me rends compte que la plupart des gens s’accrochent à la vie sans savoir où ils vont, je ne peux pas me réjouir égoïstement. Traverser les tempêtes en serrant les dents n’offre aucune perspective d’avenir, pas plus que de redescendre en rappel avec une corde trop courte. Il faut savoir où l’on va et terminer la course. Aussi exigeante que puisse être la vie, nous ne devons pas abandonner la mince ligne de vie qu'est la Vérité. Céder aux sirènes d'une mort libératrice n'offre aucune perspective d'avenir, pas plus que de répondre aux sollicitations d'une religion mondaine. Un renouveau de celle-ci voudrait nous voir renier l'Esprit vigoureux du Créateur vivant en nous, «par lequel je peux tout» nous dit l'apôtre Paul, pour nous soumettre à cette invention mortifère et diabolique qu'est la Dame du Ciel et sa baguette magique. Les chrétiens «nés de nouveau» ne dénigrent pas Marie comme le suggèrent ceux qui la vénèrent. Mais la Bible est très claire sur le fait que le personnage de la Vierge élevée au rang de Reine du Ciel, est une fabrication et un transfert issu des cultes païens, et dont on comprend aisément l'intérêt si l'on admet que le Christ a un “rival” ! Ce dernier est un menteur, un usurpateur, un voleur et un assassin, dit clairement Jésus. Il n'y a aucun lien véridique entre ce personnage et Marie, la mère aimante de Jésus. Jésus a dit de lui-même qu'il est le seul Chemin vers le Père, et ce n'est certainement pas sa mère qui le contredirait. Poursuivre la Vérité, qui est un des attributs du Christ, nous fera parcourir un chemin solitaire, mais dans lequel Dieu nous communiquera la Vie, lui qui ne nous abandonnera jamais. Jusqu’à ce que le Christ vienne lui-même nous sortir de cette situation. Jésus le savait bien lorsqu'il a dit : «Vous serez haïs de tous, à cause de mon nom; mais celui qui persévérera jusqu'à la fin sera sauvé». Matthieu 10:22.
Les chrétiens nés de nouveau ne dénigrent personne, mais ils s'indignent. Lorsque vous évoquez la tristesse de voir toute votre famille être emportée dans la débâcle de la religion, les plus spirituels d'entre les catholiques vous répondront que Dieu a ses moyens secrets de gagner les cœurs, ce qui revient à dire que tous iront au paradis. J'aimerais parfois que ce soit vrai, mais ce n'est pas ce que je lis dans la Bible. Dans Jean 10:1, Jésus prévient ceux qui tenteront d'entrer en escaladant le mur. Et l'église Catholique Romaine ne fera entrer clandestinement personne en célébrant des messes, en les plaçant sous les auspices de la Reine du Ciel ou en recevant de l'argent. Ce ne sont là que quelques-uns des funestes mensonges de la religion.
«Entrez par la porte étroite. Car large est la porte, spacieux est le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là. Mais étroite est la porte, resserré le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent». Matthieu 7:13-14.
Il est important que nous ayons une perspective, pas nécessairement très détaillée, sinon nous serions probablement intimidés ou même effrayés, mais suffisamment vaste, de notre avenir intemporel, alors que nous évoluons dans ce monde où les choses sont rarement ce qu’on en attend. Nous pourrons alors orienter nos choix de vie de la bonne façon. Ainsi, lorsque nous nous réveillerons à la réalité—lorsque nous passerons dans la vie suivante—, nous serons là où nous nous attendions à être, et pas là où nous redoutions d'aller. Les gens disent : «Je ne crois pas à l’enfer, donc ce n’est pas pour moi.» Ne pas croire à la gravité ne nous empêchera pas de chuter, alors mieux vaut avoir son parachute. Avec tous ces témoignages de mort imminente qui fleurissent de partout, ne pas croire à la vie après la vie serait un pari très risqué. En vieillissant, je vois tant de gens mourir sans perspective, ou mourir dans la religion, mais pas dans le Christ, et cela me brise le cœur. La mort n’est pas la fin de notre conscience, mais le début ! Nous devrons assumer les conséquences des choix fait durant cette vie, durant une éternité. Le Christ est le seul avenir de l'homme. Se fondre dans Sa réalité doit être notre quête constante. Et c’est aussi ce qui m’a amené à vouloir partager, dans une petite fresque illustrée, ce qu’est vraiment la vie dans ce monde, peut-être comme une révélation pour certains. Initialement motivé par le constat d'une ignorance largement partagée du plan de Dieu pour le monde et pour Israël, après les événements d'octobre 2023, ce catéchisme en quelque sorte, s'appuie sur tout ce que j'ai pu comprendre de la Bible, ainsi que sur les expériences vécues et partagées par d'autres et auxquelles j'adhère. Certains éléments proviennent de rêves très particuliers que j'ai faits… ( Cliquez pour lire la suite )
Je crois que Dieu m'en a inspiré la ligne, mais je ne voudrais pas suggérer que tout soit absolument exact. Quelques personnes me sont revenues en disant que les images étaient ridicules et qu'elles ne comprenaient pas du tout le sens de cette histoire. Je ne sais pas précisément ce qui les a rebutées, mais mon Dieu, c'est possible. J'ai eu quelques hésitations avec ces images générées par intelligence artificielle, avant de comprendre que Dieu peut aussi utiliser cette resource, qui se nourrit finalement de créations humaines, elles-mêmes inspirées par Dieu. Et d'ailleurs, on pourrait dire qu'elles ont été créées selon le même principe que la Création de Dieu, c'est-à-dire à partir de mots. En tout cas, en ce qui me concerne, elles permettent de pallier le manque de compétences dans un domaine artistique.
• Catéchisme Illustré pour les Nuls
Et si Dieu vous parlait ? Ce qui était considéré par l’Église comme le privilège de quelques rares saints ayant mérité ce droit par leurs souffrances et leurs œuvres, est en fait l'héritage de tout croyant en Jésus. Soyez toutefois vigilants, car fleurissent aussi les vidéos où les sibylles animées par le rival de Jésus répandent de fausses bonnes nouvelles. Parmi elles, plusieurs ont connu le vrai Dieu par Jésus-Christ et ont renoncé à exercer une influence qui leur valait pour certaines des millions de followers, pour être désormais les messagères exclusives de son amour.
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Ce message ne vous parvient pas par hasardLes vraies paroles prophétiques viennent du Saint-Esprit et sont toujours en accord avec la Bible. À une époque où beaucoup se font l’écho de paroles qui viennent du cœur mauvais de l’ennemi, il est rafraîchissant d’entendre ce que Dieu dit à travers ses enfants. Estelle Richter était une «cliff jumper» et elle a failli mourir dans un accident, ce qui l’a amenée à un nouvel éveil. (Activer les sous-titres en Français) |
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Comment l'amour répare tout | Anastasie VaskevichLa vie en Russie est bouleversée depuis le début de la guerre. Les gens se disputent sur des points de vue et se détestent. Mais certains comprennent ce qui se prépare : un monde où la justice prévaudra. Et nous construisons ce monde maintenant, en laissant Dieu changer nos cœurs et nos actions. What made me excited about life. (Activer les sous-titres en Français) |
• Témoignage : Dieu transforme sa vie des années après notre première rencontre !
Rêves et mystères – Le mystère du don de révélationJohn Paul Jackson nous emmène dans un voyage à travers certains des sujets les plus profonds abordés dans la Bible. Cet épisode de la saison 1 de Dreams & Mysteries, traite du don de prophétie. (Activer les sous-titres en Français) |
CESSEZ DE VOUS INQUIÉTER ! Voici pourquoi les élus sont isolés et sans relations amoureuses | C.S. LewisC.S. Lewis Central est une chaîne consacrée au partage de messages édifiants inspirés des enseignements de C.S. Lewis, un auteur extraordinaire. Certaines vidéos se concentreront sur ses écrits. Cependant la Bible qui est la parole de Dieu est toujours mise en avant. (Activer les sous-titres en Français) |
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Les clés pour avoir une GRANDE FOI | Sermon de Curry Blake 2024Mettre l'accent sur la véritable base de l'action de Dieu dans le vie des gens. (Activer les sous-titres en Français) |
Le thème qui m’a été inspiré pour octobre vous paraîtra peut-être étrange. Il s’agit de nous rappeler que nous sommes l’enjeu de deux règnes qui s'opposent, de deux royaumes, et qu'il n'est pas toujours possible de les distinguer à première vue. Nous construisons nous-mêmes notre appartenance à l’un ou l’autre de ces royaumes. Un conte indien raconte : « Deux loups se battent dans ton cœur », dit le vieil homme. « Lequel des deux l’emportera à la fin ? » demanda l’enfant. « Celui que tu nourris », répondit le sage.
L'enseignement qui suit me tient particulièrement à cœur, non seulement parce que Tony Fitzgerald y aborde avec justesse le sujet rarement traité d'un Royaume fondé sur la famille. Il est aussi Australien originaire de Tasmanie. Mais ce dont je suis surtout reconnaissant à son égard, c'est que, il y a 46 ans – nous étions alors deux jeunes gaillards barbus et chevelus, lui un peu plus âgé que moi – j'ai été miraculeusement guéri, physiquement et spirituellement, par Jésus, grâce à l'obéissance de ce prédicateur de l'Armée du Salut, rempli de l'Esprit Saint, venu tout droit d'Australie jusqu'à ma Suisse glaciale. Cette rencontre avec un homme représentant le Dieu vivant a ouvert pour moi un nouveau chemin d'espoir. Tony fut le premier, et j'ai depuis été béni par d'autres ministres, remplis de grâce et de l'Esprit Saint, venus d'Australie et de Nouvelle-Zélande, qui ont eu une influence considérable sur moi.
Coup de Coeur
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Life in 3D – You Raise Me UpQuand 3 frères et sœurs prennent plaisir à chanter ensemble et nous enchantent avec leurs harmonies. |
Un Rappel
Je regardais quelques vidéos proposées sur la célèbre plateforme de partage. Elles décrivaient comment des randonneurs ont été surpris par des crues soudaines dans une région désertique des USA. Ces randonneurs étaient partis en famille, par beau temps, pour admirer des tours de grès rouge, ou une célèbre cascade aux eaux turquoise. Mais soudain, et pour ainsi dire sans prévenir, la pluie et la grêle s'étaient mises à tomber sans discontinuer. Bloqués dans des gorges étroites, ils n'avaient pu éviter d'être emportés, certains dans leur voiture, par une vague déferlante d'eau et de boue, un phénomène rarement observé avec une telle intensité dans ces endroits. Quelques-uns ont réussi à échapper de justesse à la catastrophe en échouant leur voiture sur une île surélevée. D'autres ont eu la peur de leur vie et ont dû être secourus par des hélicoptères. Mais tous n'ont pas eu la chance de s'en sortir.
Je me suis senti conduit à introduire la chronique du mois par ce rappel de notre vulnérabilité dans ce monde, pour nous rappeler d'une invitation que Dieu nous a faite, et qu'il a également réitérée à mon égard récemment. Étant donné que de nombreux croyants ont des rêves, et reçoivent des messages similaires de préparation ces jours-ci, il y a probablement une pertinence dans ces propos. La Bible cite les propres paroles de Jésus. Jésus n’a pas réprimandé les méchants pour leur méchanceté, les irréligieux pour leur conduite ou les idolâtres pour leur attachement à ce qui ne peut pas les sauver. Chacun puise dans son cœur, a-t-il dit. Les bons y trouvent de bons trésors qui les conduisent vers la Vie, et les méchants n’ont que de mauvaises pensées. Ce qu'il suggère, c'est que ce qui nous arrivera, ne dépend en fin de compte pas de Dieu, mais de nous ! Depuis bientôt 50 ans que je suis un chrétien né de nouveau, des avertissements annonçant la fin de ce monde et l'arrivée d'un monde nouveau ont été régulièrement émis, principalement par des personnes qui se disaient prophètes. Mais plus encore au cours des dix dernières années, alors que des milliers de simples croyants ont reçu des rêves ou une révélation selon laquelle cela allait arriver bientôt, et même incessamment. Les sceptiques et les moqueurs seront laissés derrière, nous avertit Jésus, «tout comme au temps de Noé». Si nous doutons du fait que ce monde est réellement perdu, et décidons d’attendre que les choses soient relayées par le journal télévisé pour accepter l'idée que les avertissements de Jésus méritent d’être pris au sérieux, cette attitude pourrait s’avérer être l’erreur la plus regrettable de toute notre vie. Car, comme l’événement en question nous surprendra tous, croyants et non-croyants, si nous voulons avoir une chance d'être secourus en participant à l'événement, nous devons nous y préparer maintenant, comme s’il allait se produire aujourd’hui, à tout moment ! Se préparer ne signifie pas paniquer et agir erratiquement. Cela signifie nous rapprocher de Dieu en nous remplissant de l'Evangile et de l’Esprit de Celui qui a dit: «– Je suis, moi, le chemin, la vérité et la vie. Personne ne va au Père sans passer par moi», et en déliant les ancres qui nous retiennent encore attachés au monde. La Bible nous prévient aussi «qu'il y a un seul nom qui a été donné parmi les hommes et par lequel nous devions être sauvés». Or la religion chrétienne nous égare, comme toutes les autres religions. Jésus constitue son Royaume à partir de ceux qui ne s'arrêtent pas aux apparences mais qui recherchent la vérité. Le diable le sait, et il est le maître de la contrefaçon. Une fois que nous sommes prêts dans notre cœur, en ayant fait de Jésus le pilier central de notre vie, nous pouvons alors attendre et vivre en paix, une semaine, trois mois, ou dix ans de plus, en sachant que notre nom figure sur la liste des rachetés de Jésus, et que, quelles que soient les circonstances du monde, nous ferons partie de cette incroyable aventure! …Et si nous voulons être parfaits, ou si nous ressentons le besoin de partager avec les autres les bénéfices de cet effort de sauvetage, il nous suffit de nous rappeler de ce que Jésus a proposé à un jeune homme riche.
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Le rêve de la grande séparation : êtes-vous prêt ?Rêver avec le roi : Journal d'un rêveur avec des fondements bibliques. Apprenez à comprendre la signification de ce dont vous rêvez. (Activer les sous-titres et la traduction) |
Méfiez-vous des “Vieux Prophètes”.
Notre époque est décrite dans la Bible comme celle de «l'apostasie» (2 Thessaloniciens 2:3), un mot grec qui signifie séparation ou renoncement. Elle est caractérisée par une séparation volontaire d'avec Dieu et par l'abandon de la foi chrétienne, mais également par toutes sortes de déviances, culturelles, éthiques et religieuses, survenant au sein de de la foi chrétienne et dans le monde en général. La seule façon de traverser la vie sans être emporté par ce raz-de-marée de désinformation est de nous accorcher aux choses que Dieu nous a montrées et dites, et de nous tenir continuellement devant Lui. Méfiez-vous des “vieux prophètes”? Oui en effet, comme le suggère le message ci-dessous. Mais des jeunes prophètes également. Lisez votre Bible.
5 Underrated Bible Verses That Literally CHANGED My Life | THE BEAT by Allen Parr
Si avril est le mois des déclarations d'amour, mai le mois des champs et des arbres en fleurs et des mariages, juin et juillet la lune de miel, alors août pourrait être le mois des sentiments réfléchis et des destinations romantiques. Faut-il attendre septembre pour les lettres d'amour ? Après avoir rencontré Dieu et vécu le choc amoureux du repentir et de la conversion, si nous voulons que notre relation d'amour avec Dieu dure toute une vie, nous devons passer du stade des sentiments à une appréciation plus réfléchie, libéré des sentiments d'infériorité et de culpabilité. Et cela vient par le fait de le côtoyer dans une connaissance expérientielle de Lui.
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The Chosen | Scènes choisies Saison 1Cette série fantastique, désormais riche de plusieurs saisons, nous permet de nous plonger de manière étonnante dans le contexte des écritures qui relatent la vie de Jésus. |
Il est parfois utile de se rappeler certaines vérités importantes, même si elles ne sont pas très enthousiasmantes. Nous vivons dans un monde étrange et nous devons saisir certaines réalités qui nous entourent pour comprendre ce qui se passe. Il y a une raison simple pour laquelle le caractère de Dieu semble contradictoire, pourquoi il y a une opposition au bien, pourquoi les gens semblent avoir des personnalités divisées, pourquoi nous agissons parfois de manière étrange qui nous surprend, pourquoi nous tombons malades alors que nous pensons que nous faisons tout bien. Avoir un certain sens de la dualité du monde peut nous aider à tracer une voie plus droite sans toujours trébucher et à aller de l’avant.
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Comment les démons pénètrent dans les enfants par ce qu'ils regardent | Enseignement de Derek PrinceNous avons tous été enfants. Beaucoup de nos traumatismes remontent à cette partie innocente de notre vie. L'enseignement de Derek Prince sur la délivrance des enfants pour les parents, fournit des conseils précieux aux familles qui naviguent dans cette guerre spirituelle. La sagesse biblique et des exemples pratiques vous apprendront à reconnaître et à vaincre les forteresses spirituelles. Egalement : |
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Le SECRET de la guérison des Malades | ft. Tom LoudNotre esprit charnel est hostile à l’Esprit du Christ. Si comme moi vous avez tenté de prier pour les malades avec un succès mitigé, vous pourriez bénéficier de l’écoute de ce message. (Activer les sous-titres et la traduction). More about Tom Loud's Healing Ministry. |
Il y a tant de tristesse dans le catholicisme à cause de croyances erronnées et de fausses attentes. Cela m'est revenu à l'esprit la nuit dernière, lorsque ma mère s'est réveillée une fois de plus oppressée et craignant de mourir dans son sommeil et de tomber en enfer. Il faut dire qu'elle a vécu une expérience de mort imminente il y a quelques mois lorsque son cœur s'est arrêté au service des urgences de l'hôpital. Lorsqu'elle est revenue dans son corps, elle a déclaré qu'elle était tombée dans une fosse profonde et qu'elle avait été frappée par le froid et l'odeur de terre qui y régnait. Cela l’avait surprise car ce n’était pas ce à quoi sa pratique religieuse l’avait préparée. Elle est reconnaissante d'avoir une autre chance, mais elle est très déçue de la façon dont Dieu semble la récompenser pour une vie de travail et d'effort. Après cette expérience elle a désormais peur de s'endormir, et pourtant elle ne s'écarte pas d'un iota de ses positions catholiques...
L’espérance catholique est basée sur les choses à faire et à ne pas faire – les œuvres et les sacrements – et non sur la foi en la grâce de Dieu qui donne son Esprit de vie à tous ceux qui le lui demandent. Ainsi, celui qui cherche à mériter son salut n’est jamais sûr de l’avoir obtenu, et à juste titre. Les catholiques ont une mauvaise opinion de Dieu puisqu’ils ne font pas de différence entre Dieu et Lucifer, c’est pourquoi ils se tournent vers des intermédiaires comme la Reine du Ciel qui n’est qu’une expression du luciférianisme. Le plus triste, c’est qu’ils ne se rendent même pas compte à quel point ils sont dupes. Le châtiment qu'ils s'infligent par orgueil est sévère puisqu'il leur coûte le ciel. Un homme de Dieu a dit : «Quand, pour la première fois, j’ai découvert par la Parole que la maladie n’est pas la volonté de Dieu, tout en moi s’est indigné et m’a poussé à m'élever contre la volonté du diable». John G Lake. Cet homme a connu des dizaines de milliers de guérisons extraordinaires au cours de sa vie. J’aimerais vraiment que mes frères et sœurs catholiques ouvrent les yeux sur la dure réalité du monde. Il n’y a pas de place ici pour une religion faible. Si vous êtes dans cette situation où vous croyez aux enseignements des hommes, pensez à lire votre Bible. Par exemple, lisez Jérémie 17 encore et encore. Lisez les Psaumes, lisez le Nouveau Testament et la Bible entière. Demandez à Dieu de vous montrer des passages spécifiques par lesquels Il veut vous prouver Son existence. Si vous n'avez pas reçu en vous-même la preuve indélébile que Jésus vous connait personnellement, vous ne lui appartenez pas, mais vous êtes à un autre. Soyez audacieux, car Dieu aime les cœurs bouillants. Que notre Dieu de grâce – votre Père aimant – vous bénisse et vous enseigne, qu'il tourne son visage vers vous et vous guérisse.
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5 principes divins pour réaliser vos rêves | Romains 8:28 avec Cait Taylor«Si vous êtes croyant, vous devez exprimer votre foi et vous réjouir, même si votre audience se limite à un seul». «Ne restez pas auprès des voleurs de rêves, mais recherchez des rêveurs qui partagent les mêmes idées». Ce sont des exemples de la grande sagesse trouvée chez des jeunes qui se sont parfois tournés vers Dieu il n’y a pas si longtemps, acquise en lisant la Bible et en alignant leur vie sur la Parole de Dieu. D'autres experiences précieuses partagées par cette jeune femme remplie de l'Esprit. (Activer les sous-titres et la traduction) |
Le contenu du fil de mars que je viens de terminer s'est avéré être un peu long. Je vais donc retirer les éléments liés à la Pâque, et développer ce sujet d'actualité dans un nouveau fil de discussion.
Au cours de notre conversation du mois dernier, nous nous sommes souvenus du danger qu'il y a à simplement vouloir suivre une religion. Aucune religion au monde n'est vierge, mais toutes ont été soumises à l'esprit qui gouverne ce monde. La religion chrétienne ne fait pas exception, et j’ai expliqué comment et pourquoi elle a été séparée de ses racines juives pour être ensuite greffée sur le fond grec et babylonien de notre culture européenne. En décapitant la religion juive, et en amputant la religion chrétienne de ses racines, le diable a su freiner la progression du Royaume de Dieu en manipulant ces fragments d'une religion tronquée pour établir son propre règne. Si nous nous contentons d'adhérer à une religion quelle qu'elle soit, nous allons probablement passer à côté de notre salut et finir en enfer. C’est vrai, j’ai dit un mot que personne n’aime entendre ou lire, mais l'issue est tout simplement trop sérieuse pour ne pas être mentionnée. La Vie éternelle ne s'obtient pas par la pratique religieuse, et je suis chagriné de constater que des millions de gens pratiquent une religion qui ne les sauvera pas de l'enfer. Mais Jean dit que la Vie est dans la personne du Fils de Dieu, et que Dieu nous a donné les prémices de cette vie en nous donnant son Fils, et l'Esprit de son Fils par lequel nous appelons Dieu : Père.
J'avais également rappelé que Jésus et ses disciples étaient confrontés à une conspiration du monde politique et religieux, contre eux mais en réalité contre Dieu. Le succès de l’intrigue dépend de la façon dont nous l'envisageons. Pour certains, cela peut sembler avoir été un succès, mais celui qui nous trompe sait qu'il a été légalement vaincu lors de cette confrontation, et que ce n'est désormais qu'une question de temps avant que le jugement ne vienne, un jugement retenu principalement pour permettre au plus grand nombre de changer de camp avant qu'il ne soit trop tard. … (Cliquez pour lire la suite)
La Pâque Juive est un événement qui prend place à l'origine en Egypte. Sous la pression de jugements exponentiels qui vont s'exercer à leur égard, les oppresseurs du peuple de Dieu vont être contraints de laisser partir les Hébreux, qui sous la conduite de Dieu vont pouvoir reprendre le chemin de leur conquête d'une liberté conditionnelle, celle des fils de Dieu. Malgré leurs peines et malgré la brutalité avec laquelle ils ont été traités durant ces quatre cent années de captivité, les Israélites se sont multipliés et ils partent en emportant la force de l’Égypte. Le sens premier du mot Pesach, ou Pâque, vient du «passage du Seigneur» qui vient en personne pour précéder son peuple. Cette nuit-là, un ange de destruction va faire mourir tous les premiers-nés d’Egypte. Pourquoi Dieu s'en prend-il aux premiers-nés? Dieu a choisi de partager avec l'homme son règne et son autorité sur terre. En s'en prenant aux prémices de la force de l'homme, Dieu rappelle que l'homme a transféré cette autorité à un gouvernement illégitime représenté par les pharaons, mais constitué en réalité d'anges déchus. Le Fils de Dieu, son premier-né, se présentera alors comme un substitut pour tous ceux qui le reconnaîtront comme leur sauveur. L’Agneau de Dieu n'avait pas encore été immolé, mais la grâce était disponible sous forme d'un crédit garanti si vous me permettez cette façon de le dire, car la chose avait été prévue avant la fondation du monde.
Ce sacrifice volontaire sera donc préfiguré par celui d'un agneau sans défaut qu'il faudra consommer durant la nuit qui précédera leur départ. Les Hébreux devaient prendre ce repas à la hâte, en étant habillés, leur manteau noué autour de la taille, debout avec leurs chaussures aux pieds et prêts à partir au signal donné par Moïse. Nous sommes ainsi invités à partager ces signes dans ce qu'on appelle la Cène ou la communion du Seigneur, chaque jour de notre vie chrétienne, en étant attentifs aux signes des temps et en attendant le moment secret où Jésus «passera» nous chercher.
Dans Luc 17 à partir du verset 20, Jésus dit que l'un sera pris, l'autre laissé, et que nous devrions nous souvenir de ce qui arriva à la femme de Lot et ne pas regarder en arrière. Il termine en disant que nous n'aurons plus besoin de nos corps, c'est du moins une façon de comprendre le dernier verset du chapitre, ce que confirme Paul lorsqu'il nous révèle que nous serons changés en un éclair en des êtres glorieux, alors que nous irons à la rencontre du Christ. Quand ceci arrivera-t-il? Aucune date n'est annoncée et ceci fait partie de la stratégie de Dieu : Jésus dit que le Fils de l'Homme viendra au moment où nous ne l'attendrons pas.
Mais Jésus nous donne tout de même certains repères, comme le fait que ceci se produira au cours de la génération qui aura vu le rétablissement de la nation d'Israël, et nous savons qu'elle a été reconstituée en 1948. Il dit aussi que ceci se produira lorsque tous auront l'impression d'une paix retrouvée après une période de conflits. Mais cette paix sera en réalité le calme avant la tempête.
Tout se résume en réalité à ceci: Satan, on le comprend, nous propose un royaume de Dieu dès maintenant et pour ce monde, «son monde». Alors que Jésus nous parle d'un royaume différé, acquis à la croix, et qui vient s'établir dans le coeur des disciples avant d'apparaître sur terre. Auquel de ces deux paradigmes se rattache notre fête de Pâque?
Le terme anglais Easter est dérivé de la fête du printemps saxonne dédiée à Ēostre ou Āsteron, la déesse du printemps. On décorait des oeufs, symbole de vie, on s'offrait des lapins pour suggérer la fertilité et on confectionnait des petits biscuits ronds sensés représenter le corps de Tammuz, fils d'Āsteron ou Ishtar, la Reine du ciel – un fils mort et qui ressuscite chaque jour, comme le soleil invaincu. On avait passé quarante jours dans une sorte d’abstinence avant de se livrer à une débauche sexuelle sensée produire des bébés que l'on sacrifierait plus tard. Ces pratiques réclamées par un dieu à l'esprit malade étaient écoeurantes, et cette Pâque ne devrait pas même être envisagée par des chrétiens. Paul écrit aux Galates, comme s'ils avaient perdu tout bon sens.
Pâques est devenue pour les chrétiens, la fête de la résurrection de Jésus. Mais est-ce ainsi que Jésus lui-même envisageait la célébration de la Pâque? Jésus est chargé d'une mission qui n'est pas celle d'anesthésier les hommes en attendant leur propre résurrection. Au contraire, il vient pour les préparer à une nouvelle Pâque, pour un nouveau passage, comme le suggère le mot Pesach.
Il leur fournira un enseignement approprié, puis il les équipera en leur insufflant son Saint-Esprit, non pas pour qu'ils restent assis à célébrer sa résurrection avec du champagne, des œufs en gelée et du chocolat, mais pour les préparer à quitter ce monde! Le soir de la Pâque, Dieu traversa l’Égypte et il emmena son peuple avec lui. Oui, nous partirons bientôt, mais pour revenir et réinvestir le monde, sous une autre forme, dans un corps glorifié, quelle que soit cette nouvelle identité. Parce qu’il existe une idée fausse persistante à propos du Ciel. Le ciel est le domaine de Dieu, et ses parvis ne sont pour les hommes qu'un lieu de transit, – Jésus dit quelque part : «comme au temps de Noé» –, une arche dans laquelle nous serons en sécurité. Mais notre héritage et notre réalité seront toujours liés à cette Terre et à la nouvelle Terre qui un jour la remplacera.
Jésus est le fruit, ou l'accomplissement, de toutes les paroles prophétiques qui ont été annoncées dans l'Ancienne Alliance. Et comme Moïse a fait sortir le peuple d'Israël d’Égypte, pour que Dieu le transplante dans une nouvelle terre, Jésus veut nous emmener avec lui afin que, transformés à son image, nous revenions pour conquérir une Terre qui sera alors entièrement renouvelée par sa parole. Mais voulons-nous de cet avenir ou nous contenterons-nous de ce que nous avons dans le présent? Les quarante années perdues dans le désert sont pour nous une leçon. Il fut plus facile à Dieu de faire sortir son peuple d’Égypte que de faire sortir l’Égypte du coeur de ses enfants.
L'agneau devait être entièrement consommé durant la nuit, accompagné d'un breuvage d'herbes amères, et les restes étaient brûlés au feu – un sacrifice unique et définitif.
Lorsqu'il dit: «Je suis le pain de vie!» ou «Celui qui mange ma substance a la vie éternelle en lui», Jésus ne nous demande pas de nous livrer à un sacrifice humain et au cannibalisme, comme l'ont compris quelques personnes qui ont été scandalisées en l'entendant. Mais il fait allusion au fait qu'il est la parole créatrice de Dieu. «Tout a été créé par elle, et sans cette parole, rien n'a été créé», est-il écrit dans l’Évangile de Jean. Je ne vais pas me répéter, mais ce sujet est approfondi dans le texte du mois précédent.
La parole de Dieu dure éternellement, dit la Bible. Christ n'est pas seulement le Verbe et l'Agneau de Dieu, mais il est aussi notre Pâque.
Communier à cette coupe, c'est s'identifier au substitut que Dieu lui-même a pourvu afin qu'il puisse nous épargner ! Il s'agit de rien de moins que de regarder dans les yeux celui dont le corps a été meurtri et qui a accepté de mourir à notre place, avant de pouvoir nous prendre en charge pour cet exode. C'est pourquoi ce rite est formidable. Par lui nous sommes délivrés et guéris si nos intentions sont pures, et par lui nous nous condamnerions si par légèreté nous trahissions Jésus en gardant un pied dans le monde dont il nous a arrachés au prix de sa vie.
Après qu'il eut nourri la foule en multipliant les pains et les poissons, tous ces hommes ont peut-être en mémoire la manne que Moïse fit descendre du ciel comme une rosée dans le désert. Jésus voyant la foule qui le suivait, leur dit:
Dieu interdit la consommation de sang. Alors bien sûr, Jésus ne fait pas référence au sang lui-même mais à la vie qui est dans le sang. Le sang représente la vie d'un être, et son propre sang a fait l'expiation pour que notre vie soit épargnée. Nous étions morts dans nos offenses dit la Bible, mais Jésus nous a ramenés à la vie en nous couvrant de son sang. La seule vie digne de renouveler notre vie est la vie de Dieu, puisqu’il est à l'origine de notre vie. C'est sa vie spirituelle qui désormais renouvelle notre corps.
Mais lors de la communion, son sang représente aussi sa mort. Avant d'être arrêté, Jésus a dit à ses disciples: «Pouvez-vous boire la coupe que je dois boire?». Il faisait allusion à son supplice.
Paul nous rappelle que boire à cette coupe, c'est proclamer la mort du Seigneur jusqu'à ce qu'il vienne. Et c'est encore une référence à la Pâque juive et aux amères souffrances de cet agneau sans défaut représentant le Fils de Dieu, qui est immolé à la veille de la sortie d’Égypte et dont le sang couvrira les maisons des Israélites, afin que lorsque Dieu «passera», précédé de l’ange de la destruction, les croyants soient épargnés. La coupe amère peut aussi représenter les souffrances des Israélites réduits en esclavage dans un pays étranger. En buvant à cette coupe, nous nous rappelons que tout cela sera bientôt terminé, avec le retour de Jésus.
Dans l'ancienne alliance, le sang d'une victime expiatoire est une couverture dont ceux qui sont aspergés bénéficient symboliquement. Pierre nous fait comprendre que cet agneau préfigurait le sacrifice expiatoire du Fils de Dieu. Dans 1 Pierre 1, il dit que «Dieu, le Père, a choisi ceux qui conformément à son plan ont été purifiés par l'Esprit, pour obéir à Jésus Christ et bénéficier de l'aspersion de son sang». Notons les étapes: L’Esprit nous sanctifie ou nous renouvelle, pour que nous puissions obéir à Jésus Christ et ainsi prendre part à l'aspersion de son sang, ou en d'autres termes, recevoir notre sauf-conduit pour le Royaume qui vient. Jésus dit:
Assurons-nous que nous soyons prêts pour notre Pâque !
Récemment, une amie me rappelait ma promesse de mettre en ligne quelques nouvelles images. Cette annonce était parue sur mon site en décembre. Elle a été ajournée de mois en mois, à cause de circonstances adverses touchant des proches et auxquelles il a fallu faire face. Les images sont cependant prêtes et il ne reste plus qu'à en sélectionner quelques-unes, à trouver l'inspiration pour une présentation, et à les mettre en ligne. Mais tout cela me semble tout à coup si futile…
L'adversité et la souffrance créent un climat d'incertitude qui n'est guère propices à notre créativité. Et actuellement, c'est le monde entier qui souffre de ne plus savoir sur quel pied danser. Il semble que la récréation soit terminée. Les perspectives s'obscurcissent avec de nombreux discours alarmistes sur l'état du monde, et les propositions encore plus inquiétantes d'une prise en main autoritaire émises par les éminences du G7 et du Forum Économique Mondial. Faut-il croire aux prédictions environnementales, adhérer aux discours néofascistes ou écouter ceux qui prétendent que tout va bien et qu'en réalité, rien n'a changé ?
Ces paroles sont celles d'un berger, coureur de collines, qui n'a certainement ni l'étoffe ni même l'ambition d'être un prophète. Mais à cause de la démission des serviteurs de Dieu, Dieu force cet homme de paix, proche des réalités quotidiennes de beaucoup de gens, à délivrer un message très dérangeant, afin d'avertir ses concitoyens de désastres imminents. Les prêtres tentent d'abord de le raisonner : Tout va bien, calme-toi, rien de ce que tu annonces n'arrivera ! Mais comme il persiste, ils l'accusent ensuite d'être un conspirateur et lui ordonnent de se taire. … (Cliquez pour lire la suite)
Je n'aurais pas pensé qu'un jour, j'allais parler des choses graves qui concernent notre monde, et je n'ai d'ailleurs jamais souhaité m'y intéresser. Tout ce que je voulais c'était vivre en paix en compagnie de personnes aimées, et explorer avec elles quelques parcelles d'un monde magnifique. Mais nul n'échappe à la réalité du monde. Et lorsque le diable ne sait plus par laquelle de vos faiblesses il peut vous entreprendre, il va s'en prendre à votre entourage, et principalement à ceux qui s'obstinent à ne pas vouloir prendre leurs responsabilités au niveau de leur foi et de leur connaissance de Dieu. Jésus savait que : «Un prophète n'est méprisé que dans sa patrie, parmi ses parents, et dans sa maison». Si vous n'avez pas su à un moment donné, suivre le Christ en quittant père et mère, alors, au lieu de vivre cette aventure d'obéissance à Dieu en surfant sur votre foi et sur quelques miracles, vous serez bientôt acculé dans une situation où vous n'aurez de cesse de colmater les brèches que les démons vont ouvrir parmi vos proches, pour vous accaparer et vous décourager d'entreprendre des choses qui pourraient faire avancer le Royaume de Dieu. Et c'est exactement ce qui se passe dans le monde. Le diable devient fou furieux à cause des efforts de ceux qui font avancer la connaissance de Dieu, et il allume des incendies partout. Beaucoup de journalistes et de politiciens sont inquiets. Le mal explose. Mais ce que nous voyons, ce sont en réalité les leurres qui servent à masquer les véritables enjeux. Un imposteur reste pour l’instant le maître du jeu pour une majorité d’hommes. Mais, heureusement, quel que soit le mal qu'il nous destine, nous qui sommes passés sous la houlette d'un autre berger, savons que Dieu retournera ce mal à notre avantage.
A l'approche d'une nouvelle fête de Pâque, il semble que le temps s'emballe. Et il se pourrait d'ailleurs que ce soit un autre signe des temps de la fin, Dieu raccourcissant le temps afin de favoriser en nous une prise de conscience. Pâque est pour beaucoup de gens, synonyme de réjouissances. Les primevères succèdent aux perce-neige, le printemps à l'hiver. Pour les chrétiens, la vie a finalement eu sa victoire sur la mort. Mais le prélude à cette fête de Pâque est beaucoup moins romantique.
En lisant les Évangiles et les Actes des apôtres, une chose saute aux yeux. Certains Juifs sont très en colère. Ils sont profondément dérangés par ceux qui annoncent que Jésus est le Messie d'Israël. Il faut dire qu'Israël vient de traverser une période brutale et douloureuse, et ce n'est certainement pas le moment de réveiller un conflit dormant en attirant sur eux le regard de l'aigle impérial et en renonçant à la fragile Pax Romana. Leurs chefs n'ont pas besoin d'un autre agitateur ou d'un “sauveur” qui va courroucer l'empire. Alors ils vont s'en tenir au statu quo. Ce Jésus est un doux rêveur, un arriviste sorti de nulle part et qui n'a aucune idée des responsabilités auxquelles ils font face. Il ne correspond ni de près, ni même de très loin, aux critères qu'ils ont établis et qui concernent l'hypothétique libération de leur nation par un prince de guerre. S'ils avaient lu les prophètes… Mais ils s'en tiendront à leurs préjugés, et vont devoir se débarrasser de cet empêcheur de tourner en rond promptement, et avec lui, de tous ceux qui le suivent, afin de prouver à César qu'ils sont toujours partie prenante dans son empire et qu'ils restent en faveur de la paix romaine. Comme le dira Caïphe, le grand prêtre: «Vous ne voyez pas qu'il est de notre intérêt qu'un seul homme meure pour le peuple, pour que la nation ne disparaisse pas tout entière?».
Ceci n'empêchera pas les Romains d'écraser leur nation une nouvelle fois, soixante dix ans plus tard, en rasant le temple comme l'avait annoncé Jésus, et en renommant le Royaume d'Israël: «Palestine», c'est à dire «pays des Philistins», afin de priver les Juifs d'une identité future. Les Philistins, ces descendants de Crétois, de mauvaise réputation selon Paul, semblent avoir ravagé, l’est de la Méditerranée vers la fin de l’âge du bronze, et conquis ces côtes désormais mal famées où se sont développés entre autres, le culte de Baal, ou Dagon, seigneur du tonnerre, et d'Ashera ou Astarté, sa mère, reine du ciel et déesse de la fertilité. Les peuples cananéens se livraient au culte de Moloch ou Kémosh, auquel on sacrifie des bébés en les brûlant vifs, ainsi qu'à la prostitution rituelle. Dieu ayant résolu de faire disparaître ces abominations, Josué et les rois d’Israël les conquerront, avant d'être à leur tour dépossédés de ces territoires par les Romains. Les avancées accordées par Dieu sont conditionnelles.
N'est-ce pas précisément pour éviter cette confrontation à l'empire de fer, que de nombreux chrétiens ont accepté tacitement le compromis au cours de l'histoire, afin de vivre en paix dans un monde qui reste foncièrement opposé à leur Dieu et à leurs idéaux? Depuis un siècle environ, l'expression de la foi chrétienne a connu une liberté sans précédent dans certains pays occidentaux. Dieu a favorisé cette liberté afin que la bonne nouvelle de l’Évangile de Jésus Christ puisse être annoncée à toutes les nations de la terre, avant que vienne la fin. Car, comme Dieu a donné à chaque individu la possibilité de faire des choix qui détermineront de son éternité, il a voulu que chaque nation ait aussi la possibilité de choisir ou de rejeter le Dieu d'Israël, afin d'être jugée équitablement. Ce qui détermine le début de la fin de ce monde, c'est l'état d'avancement de la prédication de l’Évangile. Une paix providentielle et cependant bien illusoire. La foi au Dieu de la Bible et l'obéissance à ses préceptes, pourraient bientôt être rendues illégales. Des lois sont régulièrement votées, et il est déjà illégal d'avoir des positions pro-life dans certains états, ou de discriminer les personnes dont la sexualité est déviante. Des parents sont traduits en justice parce qu'ils demandent des explications aux enseignants qui violent la conscience de leurs jeunes enfants en leur montrant des choses que les enfants ne doivent pas voir. Le monde cherche à balayer tout ce qui reste d'une étique biblique afin d'établir de nouvelles lois qui auront trait, notamment, à la modification génétique et bio-technologique des êtres humains, et impliquant l'intelligence artificielle comme moyen de contrôle. Une persécution s'organise qui n'épargnera aucun homme craignant Dieu, pas même nos braves frères catholiques universalistes. Mais avant que ce projet d'éradication des valeurs bibliques ne puisse être appliqué à large échelle, il faudra que le sel de la terre lui ait été retiré, en d'autres termes, il faudra que les chrétiens remplis du Saint Esprit aient été élevés auprès du Christ. Matthieu 5: 13 «Vous êtes le sel de la terre. Si ce sel perd sa saveur, avec quoi la salera-t-on ? Ce sel ne vaut plus rien : il n'est bon qu'à être jeté dehors et piétiné».
Les chrétiens qui n'auront pas jugé bon de recevoir le Saint-Esprit, vont alors être en grand danger, étant devenus gênants pour le monde, et désavoués par Dieu lui-même. C'est pourquoi Ésaïe, dit:
L'illettrisme biblique constitue un terreau dans lequel aucun arbre ne peut se développer. Seuls préjugés, superstitions, déviances et passions de toutes espèces y prospèrent.
Un jour, je vous raconterai à nouveau comment j'ai été touché par le Saint-Esprit, simplement en lisant le Nouveau Testament dans la Bible catholique de mes parents, alors que je voulais seulement me prouver que Dieu n'existait pas et qu'en réalité, l'homme était Dieu. Dieu m'a alors rejoint dans mon ignorance, et c'est lui qui m'a prouvé que je n'étais pas sans lui. Dans un message que j'ai mis en lien ci-dessous, intitulé «Découvrir votre destinée dans le Royaume de Dieu», le prédicateur nous rappelle quelques passages des Écritures dans lesquels Dieu nous révèle qu'il nous connait depuis bien avant notre naissance, et même qu'il s'intéresse à notre avenir depuis bien avant notre conception ! Nous avons tous une identité cachée en lui, une identité que ne connaissaient pas nos parents, et que nous ne soupçonnions même pas jusqu'à ce qu'il nous permette de la découvrir. Psaume 139: 13. Jérémie 1:5. Matthieu 16: 18.
Jérémie nous offre ce texte magnifique et bien connu, dans lequel Dieu met en contraste l'homme qui s'appuie sur la sagesse de l'homme, et celui qui cherche Dieu.
Certes, on ne devrait pas jeter le bébé avec l'eau du bain. La religion enseigne des principes qui sont bénéfiques à la vie en société. Ce n'est toutefois pas le cas de toutes les religions. La religion remplit-elle son rôle, aujourd'hui? Ce que l'on constate, c'est que le monde devient irréligieux d'une part, et fanatique d'autre part.
Le problème de la religion réside peut-être dans l'étymologie même du mot.
Deux étymologies sont possibles, qui ne sont pas opposées :
1) Religere = se connecter, trouver une entente dans le but de contrôler la croyance. On peut par extension relier le terme à l'idée d'un gouvernement, moral ou politique.
2) Relegere = relire, s'assurer de l'intelligence d'une croyance, par opposition à une simple superstition.
Ces deux éventualités impliquent une intervention humaine. Les hommes se concertent sur les moyens de contrôler la croyance et son contenu, ou de contrôler les hommes par le biais de la croyance, des démarches qui peuvent se justifier, mais jusqu'à un certain point seulement. La croyance doit guider, mais elle ne doit pas devenir une fin en soi. La croyance est un ensemble de préceptes humains affectés à l'observation d'un rite. La messe et le culte sont des rites, et par définition, des démarches humaine visant à s'attirer les bonnes grâces d'une divinité, ou celles des participants au culte. Par définition, la religion, comme la loi de Moïse, est inaccomplie, dans ce sens que les éléments rudimentaires qui y sont exposés servent à prouver aux homme qu'ils sont en état de perdition en regard des exigences de Dieu. Mais la religion à elle seule ne suffira pas à les sauver. La religion devrait conduire les hommes à rencontrer le Père, pour se retirer ensuite afin de laisser les hommes s'émanciper dans une relation avec lui. En tant qu'institution, elle a cependant tout avantage à garder les hommes dépendants et captifs, de même que par exemple la médecine rend les patients dépendants d'un système de soins qui la finance. Les doctrines et les éléments de la religion sont fluctuants et ont changé au cours du temps, alors que le contenu de la Bible ne devrait pas l'être.
Dans Matthieu 21, Marc 12 et Luc 20, Jésus dénonce le fait que les vignerons se sont emparés de la vigne, après avoir tué l'héritier légitime. Ceux qui l'entendent crient au scandale et que ces vignerons méritent d'être très sévèrement punis ! …avant de comprendre que c'est d'eux que Jésus parle. «Après avoir entendu ses paraboles, les principaux sacrificateurs et les pharisiens comprirent que c'était d'eux que Jésus parlait, et ils cherchaient à se saisir de lui; mais ils craignaient la foule, parce qu'elle le tenait pour un prophète».
Le complot des gens religieux à l'égard de Jésus – et par extension, celui des hommes à l'égard de Dieu –, était totalement prévisible. David l'avait déjà annoncé dans le Psaume 2ème. Jésus fait, sur la religion de son temps, un constat sans appel :
Le constat n'est-il pas le même aujourd'hui? Ce qui dans notre esprit a force de persuasion, ce n'est pas la parole de Dieu mais c'est celle d'un homme – qu'on l'appelle pape, apôtre évangéliste, dalaï-lama, imam ou chef d'état. Et avec le temps, le pape cède aux aménagements réclamés par ses fidèles. Si bien que l’Évangile n'est plus l’Évangile, mais il est devenu un message transmettant une sorte de gentillesse pacificatrice, humaniste, et presque bouddhiste dans son essence. Jésus ne mange pas de ce pain là. Il dit à ses disciples: «J'ai à manger une nourriture que vous ne connaissez pas. Ma nourriture est de faire la volonté de celui qui m'a envoyé, et d'accomplir son oeuvre» Jean 4: 32.
Le propre de la contemplation c'est qu'elle nous transforme à l'image de l'objet de notre contemplation. Le jeune oiseau qui sort de son oeuf va s'imprégner de l'image du parent qu'il va contempler en ouvrant les yeux. Jésus a invité Nicodème, cet homme juste en recherche de vérité, à naître de nouveau. Nicodème était, à l'image des gens de son peuple, né dans une société et dans une religion. Mais Jésus l'invite à renaître de l'Esprit de Vérité. Mais comment? lui demande-t-il. «Tu es le docteur d'Israël et tu ne sais pas ces choses?» s'étonne Jésus. Les religieux passent leur temps à contempler leur religion. Il nous suffit de faire de même en contemplant cette fois la gloire du Fils unique venu du Père et en nous imprégnant de sa parole.
Dès lors nous ne sommes plus du monde, même si nous vivons encore dans ce monde.
Nous avons tous envie qu'on nous aime. Mais il faut accepter que nous ne puissions pas être amis avec tous dans un monde qui entretient une rébellion contre Dieu. Dieu nous met ainsi à l'épreuve. «Si vous m'aimez, gardez mes commandements». «Ne vous mettez pas sous un même joug avec ceux qui n'ont pas reçu la même filiation». Nous ne pouvons pas nous associer en affaires avec ceux qui n'ont pas les mêmes valeurs, ni épouser une personne qui n'a pas les mêmes convictions, car ce serait nous préparer une tonne d'ennuis. Et cela implique aussi que nous devions parfois prendre des positions qui sont à contre-courant.
Qui a écrit la Bible ? De nombreux hommes en ont écrit une partie. Qui a réuni ces écrits en un seul? Encore une fois, des hommes se sont réunis, et après avoir prié et délibéré, ils ont été conduits à conserver les écrits qui constituent la Bible. Ils l'ont fait sous l'inspiration du même esprit : le Saint-Esprit de Dieu. On peut donc en conclure que la Bible a été écrite sous l’inspiration de Dieu. De nombreux hommes se sont attaqués à la Bible pour tenter de prouver sa non véracité. La plupart ont jeté l'éponge, mais quelques-uns se sont convertis au cours de l'exercice. La Bible est un livre qui présente une perfection mathématique qui ne peut s'expliquer autrement que par le fait qu'elle est inspirée. Il existe un lien ou un fil conducteur qui circule tout au long des livres de la Bible. Jésus et les apôtres mentionnent des passages des livres de la loi et des prophètes, en reconnaissant ainsi leur légitimité. La Bible dans son ensemble est un patchwork qui nous révèle le vrai visage de Dieu. Le fait est que la Bible est un tout. Elle se soutient et s'explique par elle-même. On ne peut comprendre le sens de certaines paroles qu'en ayant une connaissance approfondie de la Bible dans son ensemble. Le Nouveau Testament est indissociable de L’Ancien Testament. Il y a dans l'Ancien Testament des choses qui sont difficiles à accepter, jusqu'à ce que nous ayons compris leur bien-fondé. Mais à un moment donné, la chrétienté a jugé bon de séparer l’Évangile de son arrière-plan juif hébraïque, pour le rapprocher de la culture gréco romaine. Cette distanciation n'était pas innocente puisqu'on estimait que l’Église allait désormais se substituer aux Juifs dans la continuité du plan de Dieu pour le monde. Pour étayer cette théologie du remplacement, les pères de l'église sont allés puiser certaines notions dans la culture babylonienne, et dans l’Égypte ancienne, et ils les ont greffées sur la révélation du Nouveau Testament, ou inversement. C'est ainsi que sont apparus toute une série de doctrines et de rites non bibliques, comme le culte de la Vierge, alias la Reine du Ciel des Babyloniens ou les déesses du même ordre. Je le dis avec le plus grand respect pour Myriam, la mère de Jésus, car la pauvre n'y est pour rien, mais ce culte s'est substitué à la compréhension traditionnelle – Israël donnant naissance au Messie, qui à son tour donne naissance au peuple des rachetés. La cérémonie de la messe catholique introduit un nouveau sacrifice. Une forme de sacrifice humain dans lequel on consomme littéralement la chair et le sang du Fils de Dieu, par le biais de la transsubstantiation des anciens Égyptiens. Ce rite s'est substitué au partage du pain du Ciel, qui est la parole que le Christ, ou le Messie, a apportée au monde. Pourtant, lorsque Jésus a institué cette habitude qu'on appelle la sainte cène, ses disciples ne l'ont pas dévoré. Ils ont très bien compris que les paroles de Jésus faisaient allusion à l'agneau pascal sacrifié la veille de la sortie du peuple d'Israël d’Égypte. Dieu leur avait alors donné ce signe comme une préfiguration du sacrifice de son Fils, dont le sang couvrirait leurs péchés pour qu'ils ne soient pas jugés avec les Égyptiens, et dont la Vérité et l'Esprit (la chair) allaient leur conférer une force surnaturelle qui leur permettrait d'achever leur transition vers la liberté. Ils ont immédiatement compris que toute cette symbolique trouvait sa réalisation sous leurs yeux, autour de cette table pascale, et dans les événements à la fois tragiques et salvateurs qui allaient suivre.
Il est certain que Marie n'a été pour rien dans l'instauration du culte de la Vierge dans l’Église. Marie s'est toujours considérée comme la servante du Seigneur. Lorsqu'on la consulte, elle renvoie à son fils en disant: «Faites tout ce qu'il vous dira». Elle a démontré une foi entière dans la parole qui lui avait été adressée concernant le fait qu'elle allait mettre au monde un sauveur pour Israël. Mais malgré les difficultés qui ont entouré cette naissance virginale, et les dangers au cours des premières années de Jésus à cause des tentatives de Satan de le supprimer, elle n'a compris que tardivement comment Dieu allait révéler ce sauveur au monde, comme d'ailleurs la plupart des disciples qui jusqu'au dernier moment, s'attendaient à autre chose. Ce retournement de situation inattendu faisait partie du plan de Dieu. Comme c'est souvent le cas avec lui, Dieu met nos certitudes en porte à faux pour mieux prendre ses ennemis en défaut et les vaincre. Mais le fait qu'elle n'ait pas été prophète n'enlève rien au fait que Marie se soit comportée comme une digne fille d'Abraham. Alors pourquoi demanderait-elle, des siècles après qu'elle soit entrée dans la présence éternelle de son fils, qu'on lui dédie l'église catholique et qu'on la vénère dans le monde entier? Il n'est pas nécessaire d'être très perspicace car même un dilettante en matière de religion peut le comprendre. En lisant la Bible, on comprend, par certains recoupements, à qui sont imputables les apparitions de la Vierge de Lourdes et toutes les autres apparitions. Marie a tout simplement subi une usurpation d'identité.
Marie est innocente, alors pourquoi cette épée devrait-elle lui transpercer l'âme? Il pourrait s'agir de ce que la Bible appelle, les iniquités des pères. Marie représente notre nature humaine, donnant naissance, chacun pour sa part, à un être divin par la transmission du Saint-Esprit – nous devenons réellement de nouvelles créatures, nous dit la Bible, lorsque nous sommes nés de nouveau. Mais pour que ce nouvel être venu du Ciel puisse grandir, il faut que celui qui est terrestre meure en quelque sorte. Marie était humaine comme nous tous. Elle avait hérité d'une mentalité. Elle pourrait même avoir été influencée de son vivant, par certains travers religieux qui avaient cours chez les Juifs. Son fils ne lui accorde qu'une confiance limitée. Il doit parfois la modérer. Dans Marc 3 et Matthieu 12, Marie pense que Jésus a perdu la raison. Son esprit est tourmenté, et elle presse ses autres fils, les demi-frères de Jésus, d'aller l'enlever pour le ramener de force à la maison. Satan sait que Jésus aime les siens, alors il cherche à travers sa famille à l'influencer et à le dissuader de risquer sa vie et leur réputation en menant à terme sa mission. Sa famille subissait sans doute de fortes pressions de la part des responsables de la communauté.
Si Jésus est d'origine divine, Marie reste pleinement humaine. La prophétie dit à son sujet : «Une épée te transpercera l'âme, afin que les pensées de beaucoup soient révélées». De quoi s'agit-il? Il y a sans doute d'autres façons de le comprendre, mais j'imagine que de nombreuses femmes juives avaient gardé, comme une coutume, une forme de vénération interdite que l'on décrit parfois comme «pleurer Tammuz», ou «offrir des libations à la Reine du Ciel», une vénération que les prophètes de l'Ancien Testament dénoncent régulièrement lorsqu'ils voient ces représentations s'afficher à tous les coins de rues et sur les collines. Ces descriptions ne vous suggèrent-t-elles rien? Je ne dis pas que Marie se soit adonnée à ces rituels, et je ne le pense pas. Mais Marie est une enfant de son peuple et elle porte en elle certaines choses de manière inconscientes, ce que la Bible appelle, les malédictions intergénérationnelles. Nous savons par exemple que Rachel avait volé les théraphims de la maison de son père et qu'elle emporta ces idoles dans leur odyssée familiale. Salomon avait épousé des femmes étrangères qui réintroduisirent le culte de leurs déesses mères en Israël. C'est une croyance endémique qui remonte au jardin d’Éden, et plus particulièrement au mythe de la première épouse d'Adam – Lucifer par opposition à Christ. Je connais des femmes qui ne sont pas catholiques, qui ne vont pas à l'église, mais qui ont une vierge ou peut-être une Vénus sur une étagère de leur maison, et qui n'hésiteront pas à allumer une bougie ou un cierge pour invoquer les bonnes grâces de cette divinité si l'occasion se présente. Il s’agit d’une coutume issue du paganisme, et qui affecte notre compréhension de qui est Dieu depuis des générations. Je ne cesse de m'émerveiller de l'imagination graphique des concepteurs d'images. En ce moment je vois défiler dans mes contacts Whatsapp des troupeaux de lapins et de petits chats, des vols de cloches répandant des oeufs peints, des coeurs de toutes espèces avec des madones attendrissantes, et même des Jésus. Mais des Jésus lisses et souriants, pas le Jésus déchiré et ensanglanté de la réalité de Pâque. Je ne comprends pas comment les gens peuvent être encouragés par ces choses insipides qui ne portent aucune vérité en elles. L'imagerie est une chose – supposons qu'elle soit un moyen de transmettre des sentiments bienveillants – mais la coutume est loin d'être anodine puisqu'elle nous amène à vénérer le serpent.
Jésus sait très bien de quoi il s'agit et il en parle sévèrement dans sa lettre à l’Église de Thyatire. Dans Apocalypse 2, il avertit l'église que si elle ne se détourne pas de cette fréquentation qu'il qualifie d'adultère, il va la jeter elle et ses membres sur un lit de douleur et il va devoir laisser «mourir de mort» ses enfants. Le dolorisme, c'est l'acceptation d'une malédiction. Pourquoi une telle dureté? Parce qu'il faut que l'église prenne conscience que cette pratique fait entrer Satan qui est le rival du Christ, dans l’Église et dans les familles ! L'esprit qui est derrière le dolorisme et le culte de la Vierge, est un esprit satanique et Jésus se doit de faire un exemple pour les autres églises, nous est-il dit plus loin dans le texte. Les catholiques n'aiment pas qu'on les rappelle à cette face de Jésus. Pourtant, en donnant sa vie pour ses amis, Jésus a fait preuve du plus grand amour qu'un être puisse exprimer. Il est mort pour que nous ayons la santé et la vie en abondance. En retour, il exige que nous soyons obéissantes et vrais. Dieu nous aime d'un amour sans partage, et il est en droit d'attendre que nous l'aimions lui seul, et de tout notre être.
De fait, l’Église catholique s’est laissée dépouiller de son identité chrétienne. Elle a réintroduit le sacerdoce exclusif des prêtres, alors qu'en réalité chaque croyant devient prêtre au travers de l'œuvre de Jésus. Elle a perdu par exemple, ses prérogatives en matière de guérison divine. Ce qui était l'héritage inaliénable de chaque chrétien vivant dans la lumière, est désormais attendu d'une obscure divinité resurgie de l'antiquité et abritée dans une grotte, une statue à laquelle on récite indéfiniment les mêmes paroles, ce qui est contraire à la foi chrétienne. Jésus dit: «En priant, ne multipliez pas de vaines paroles, comme les païens, qui s'imaginent qu'à force de paroles ils seront exaucés». Même le salut des âmes est désormais attribué à la prétendue Reine du Ciel. Cette croyance donne lieu à des situations qui sont intolérables. Vous avez en face de vous une personne normalement constituée, intelligente et cultivée, une maîtresse de maison capable, épouse et mère appréciée, une femme d'affaires convaincante et efficace. Mais lorsqu'il s'agit de faire la démonstration de sa foi, elle se comporte d'une façon inintelligente. Et cela parce que la religion lui a mis dans la tête depuis qu'elle est toute petite, des idées fantasques sur Dieu et une compréhension romantique de ce qu'est la foi. Privée de l'autorité du croyant, elle ne sait pas faire face aux problèmes spirituels et se retrouve complètement désemparée le jour où elle tombe malade, une maladie qui se dissimule sous toutes les formes possibles et qu'aucun des nombreux médecins consultés ne sait traiter. À partir d’un certain âge, cette personne éprouve un état d’anxiété chronique et pathologique. Toutes ses certitudes s’effondrent. Le piège de Satan s'est définitivement refermé sur la personne que vous aimez, et les messes, l'eau bénite et les pèlerinages ne feront qu’aggraver sa dépendance au bon vouloir illusoire d'anges au demeurant réprouvés par Dieu. Ses amis et ses coreligionnaires ne lui seront d'aucune aide et ne pourront que la convaincre de supporter avec dignité et résignation cette condition qui est aussi la leur. C'est la condition de ceux qui ont abandonné le Dieu vivant. Ils ne savent tout simplement pas que Jésus a pris sur lui toutes nos souffrances et nos maladies lors du supplice et de la crucifixion. Car Dieu nous a effectivement délivrés et guéris ce jour là, il y a deux mille ans. Désormais en sécurité dans la main de Dieu, il ne nous reste plus qu'à ravir notre guérison des mains de Satan, par la foi. Car nos mérites à eux seuls ne nous seront d'aucune utilité. Si nous avons pardonné aux autres leurs offenses et si nous nous plaçons sous la main toute puissante du Seigneur en renonçant à pécher, les esprits de maladie ne pourrons pas nous résister. Et Dieu qui nous pardonne nos offenses rendra aussi notre guérison effective. Mais c’est à nous d’apprendre à demander et à recevoir, en sachant que tout ce qui est selon la volonté de Dieu – et que nous prospérions est la volonté de Dieu –, nous est accordé. Le Saint-Esprit intercède constamment pour nous, mais nous n’aurons pas toujours un intercesseur humain à disposition pour le faire pour nous. Ceux qui ne demandent pas ou demandent au mauvais endroit, ou qui doutent, ne reçoivent rien du Seigneur, dit l'apôtre Jacques.
Vous voudriez délivrer ces personnes et leur faire considérer Dieu autrement, pour qu'elle comprennent où est l'erreur et qu'elles ne soient plus amère contre ce Dieu Père qui leur résiste, et forcées d'aller trouver leur consolation ailleurs. Si elles acceptaient seulement leur erreur, elles pourraient se repentir en donnant ainsi une chance à leurs enfants d'être délivrés à leur tour des malédictions intergénérationnelles. Mais la religion a construit dans leur esprit de véritables forteresses : les murs de la suffisance, ceux de la supériorité de la tradition, une fierté communautaire mal placée et la peur de trahir et de décevoir, d'être jugées, rejetées par leurs familles et leur communauté, comme elles l'ont fait parfois pour d'autres. Me croiriez-vous si je vous disais que certains chrétiens sont comme certains musulmans qui préfèrent voir leurs enfants et leurs proches mourir sans Dieu et aller en enfer, plutôt que de les voir trouver Dieu et naître de nouveau dans un autre milieu confessionnel ?
Ce complexe de supériorité qui naît de notre ignorance nous empêche d’avoir une perception détachée et objective du contexte politique mondial et, par exemple, d’avoir des positions équitables face au problème palestinien. Si notre spiritualité se situe au niveau de l'âme, nous jugerons, non pas sur la base d'un contexte historique et de faits avérés, et encore moins selon ce qu'affirme la Parole de Dieu, mais nous nous laisserons émouvoir par ces machinations médiatiques qui sont largement relayée par les milieux journalistiques qui font leur beurre de l'émotionnel et du sensationnalisme. L'âme humaine est beaucoup trop facilement manipulable. Même s'ils ne s'en rendent peut-être pas compte, ces gens sont captifs de l'esprit du monde qui s'oppose au règne de Dieu sur terre et à son plan de rédemption, un esprit fondamentalement antisémite et antichrétien. Ils attirent ainsi sur eux des malédictions supplémentaires destinées aux ennemis de Dieu. C’est une situation très triste dans laquelle même un chrétien peut se trouver. Et c’est essentiellement ce que Paul explique à Timothée ci-dessus, lorsqu’il dit : «Apprenant toujours, mais ne parvenant jamais à la connaissance de la vérité.» On ne peut donc qu’assister, impuissant, à leur descente aux enfers. Ne me demandez pas comment je sais...
C'est pourquoi, Dieu est intransigeant en ce qui concerne l’idolâtrie. Et chaque fois que le peuple Juif est accablé, sans force, malade, poursuivi ou spolié de ses récoltes par des ennemis, les prophètes exigent d'eux qu'ils brisent et se débarrassent des signes de cette vénération, et qu'ils reviennent à Dieu de tout leur coeur, afin qu'il les guérisse. Si ceci vous donne des idées, n'allez toutefois pas détruire des objets qui ne vous appartiendraient pas. Jésus croise une de ces femmes bigotes à un moment donné, le récit se trouve dans l’Évangile de Luc, au chapitre 11. Cet événement survient au moment où Jésus donne un enseignement sur les démons. Il arrive que des démons se manifestent lorsqu'on parle d'eux, et la chose ne manque pas de se produire. Il s'agit ici de l'esprit de la vénération de cette entité aux origines babyloniennes que l'on représente portant son fils, le soleil invaincu.
L'âme et les sentiments – ce que la Bible appelle le coeur de l'homme –, tout cela est trompeur. La parole de Jésus est parfois décrite comme une épée qui sort de sa bouche. Il ne faut pas oublier que Jésus est un guerrier. Il s'est présenté en terre occupée pour nous délivrer des mensonges du diable. Et si l'épée s'agite parfois, c'est dans ce sens et pas pour nous faire du mal. Nous devons permettre à sa parole de nous délivrer de nous-mêmes, car nous sommes nés dans le péché. Marie l'a finalement compris, et elle a participé à la dispensation du Saint-Esprit, le jour de la Pentecôte.
C'est ainsi que l'on a conféré à plusieurs fêtes et traditions juives, une signification nouvelle, en les détachant de leurs origines et en les rattachant à des traditions babyloniennes, et parfois même, à des rites païens qui avaient cours chez nous, je pense en particulier à la fête des morts. Selon Jésus, Dieu est le Dieu des vivants et les chrétiens ne s'associent pas aux morts. Le Protestantisme calviniste n'est pas au-dessus de tout soupçon, loin s'en faut. Mais si l'on se plonge un tant soit peu dans les entrailles du Catholicisme, et par extension, dans le Christianisme traditionnel, on s'aperçoit que certains éléments sont une offense à l'égard du Christ lui-même. De Constantin à Charlemagne, Rome devient une sorte d'anti-Jérusalem. Le premier millénaire va être marqué par un débat entre les deux pouvoirs qui revendiquent tous deux d’être «constitués par Dieu» : du pape ou de l’empereur, qui est souverain? Oubliant que le chef de l’Église est en réalité le Christ, qui la conduit d'une manière spirituelle, les hommes vont s'attribuer le culte et les croyants. Le mouvement spirituel initié par le Saint Esprit à travers les premiers apôtres, retourne à une religion charnelle et quasi païenne. Le culte de la Reine du Ciel est subrepticement réintroduit dans l'église jusqu'à supplanter celui du Dieu véritable.
Mais est-ce de la méchanceté de révéler les choses que certains voudraient garder cachées ? Dans quelle mesure devrions-nous honorer les croyances des autres, quand nous savons que les gens sont trompés, et que ce qu'ils croient les amène à affronter la colère de celui-là même qu'ils prétendent être leur Dieu ? Jésus a dit que tôt ou tard, tout ce qui est caché sera révélé, et que les secrets les mieux gardés seront criés sur les toits. Il faut savoir qu'au regard de Dieu, ceux qui cautionnent une église ou une organisation, se chargent du sang qui a été versé au cours des siècles par cette église ou par cette organisation. Jésus dit aux Juifs, que ceux qui rebâtissent les tombeaux des prophètes sont comme ceux qui jadis ont tué ces prophètes.
Nous naissons au sein d'une tradition qui nous apporte un certain bagage, en général fait de bons principes, mais qui sont parfois discutables dans leur application. Et c'est à nous de gagner ensuite notre maturité en séparant ce qui est saint de ce qui ne l'est pas, comme Dieu nous le demande dans la Bible. Le Dieu de la Bible n'est pas le Yin et Yang. Il est lumière et il n'y a en lui ni ombre ni variation.
Son caractère ne fluctue pas. Mais nos propres ombres viennent se projeter sur notre relation à lui.
Pourquoi les prophètes ont-ils servi la vérité avec autant de zèle et de dévouement ? C’est peut-être parce qu’ils ont vu la Vérité personnifiée à un moment donné. Quand vous voyez quelque chose de parfait, vous ne pouvez plus vous contenter de pâles substituts et vivre de compromis.
Il n'y a donc rien d'étonnant à ce que le Christianisme soit considéré par de nombreux Juifs comme une offense envers leur identité et envers leur foi. Cependant, Jésus et ses apôtres étaient tous des Juifs pure laine, et je doute qu'il ait eu les yeux bleus et les reflets blonds qu'on lui attribue dans les gravures pieuses sensées le représenter. Mais en réalité, ce n'est pas si important et tout est possible. «C'est l'esprit qui vivifie; la chair ne sert de rien. Les paroles que je vous ai dites sont esprit et vie», dit-il dans Jean 6:63. Jésus a dit ailleurs une autre parole pleine de sagesse: «Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu». Pourquoi vouloir faire des amalgames dans le but de nous approprier ce qui revient à autrui ? Si les Catholiques se considèrent comme les enfants de l’Église et de la Vierge, et les protestants comme les fils de Luther ou de Calvin, de Wesley, Spurgeon ou d'un de nos nouveaux apôtres auto-proclamés, les vrais chrétiens sont simplement les fils de Dieu en ce sens qu'ils sont la postérité spirituelle du Christ par le don du Saint-Esprit, et les héritiers des promesses que Jésus a faites à Abraham.
Car c'est bien ce Yeshua, dont le nom signifie «Dieu sauve» ou «Dieu délivre», qui jadis a rencontré Abraham sous les chênes de Mamré. Pourtant les hommes ne le reconnaissent pas et veulent le tuer pour son audace. Les hommes ne reconnaissent que ce qui leur appartient.
Je ne sais pas si en lisant ces lignes, vous réalisez l'ampleur des conceptions fausses et des idées reçues qui nous sont transmises par la religion. Aucune religion n'est vierge. Le monde reste pour l'instant aux mains d'un ennemi et la religion n'échappe pas à son contrôle. Il serait inutile de vouloir lutter contre des moulins à vent, car à cause du péché, la création toute entière a été soumise à la vanité et nos efforts ne suffiront pas à retourner la situation. Mais il est vital de comprendre que nous portons chacun la responsabilité de notre vie et des choses auxquelles nous adhérons. Lorsque nous serons face au trône de Dieu, pourrons-nous nous justifier en nous retranchant derrière les chefs politiques et religieux que nous aurons suivi, alors que ces derniers seront condamnés? Lors des procès de Nuremberg, les officiers nazis ont-ils pu prétendre qu'en envoyant des innocents au massacre, ils n'avaient fait qu'obéir aux ordres d'Hitler? Nos lois de la guerre prévalent-elles aux yeux de Dieu? Dieu ne reconnait qu'une seule loi de guerre: «Quant à mes ennemis qui n’ont pas voulu que je règne sur eux, amenez-les moi et qu’on les mette à mort devant moi». Ce sont les paroles de Jésus dans Luc 19: 27. Et: «Quiconque ne fut pas trouvé écrit dans le livre de vie fut jeté dans l'étang de feu». Apocalypse 20:15. Mieux vaut donc ne pas avoir à affronter Dieu sur la base de nos lois. Car en réalité, Dieu ne nous a pas laissés sans ressources, et pour survivre dans un monde occupé par l'ennemi, nous avons la possibilité d'aller puiser à sa source, une eau pure, et ce n'est pas le cas dans toutes les parties du monde où il est parfois interdit de posséder une Bible sous peine de mort. Tout ce qui émane du monde n'est qu'une vaste supercherie, et la religion n'est pas seule en cause. Même la façon dont nous réagissons à de tels propos nous est dictée par le monde. C'est pourquoi Paul dans Romains 13, et Jacques, nous demandent de ne pas nous rebeller contre l'autorité ou contre l'ordre et contre la religion, mais de nous soumettre à Dieu en obéissant aux autorités établies, dans la mesure où ce qui nous est demandé ne viole pas la loi de Dieu, afin de résister au diable qui est le destructeur, et pour servir à tous de témoignage afin que Dieu puisse nous élever au temps convenable. Les apôtres avaient pris l'habitude de mettre les prêtres au pied du mur en leur disant: «Jugez-en vous-mêmes: Il faut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes». Jésus est venu pour nous ouvrir les yeux et les oreilles, et pas pour nous faire aboyer et mordre.
Lorsque Jean Baptiste fut informé des miracles de Jésus, il envoya vers lui, deux de ses disciples, pour s'informer: «Es-tu celui qui doit venir, ou devons-nous en attendre un autre?». Jésus leur donna cette réponse à lui transmettre, qui, pour Jean, était sans ambiguïté :
La meilleure façon de prêcher l’Évangile reste de le démontrer. Les hommes sont sensibles aux démonstrations de puissance, parce que la vraie puissance est ce qui manque dans notre monde et dans notre société. Les gens lisent deux lignes de mes écrits et passent à autre chose. Jean, lui, prêchait dans la puissance d’Élie et les gens étaient convaincus. Jésus n'a pas élevé la voix, mais il accomplissait les miracles de la grâce de Dieu et la foule le suivait. Elle était captive de ses paroles: «Jamais aucun homme n'a parlé comme celui-ci». Mais Jésus lui-même dit: Heureux ceux qui croient sans avoir vu, parce qu'ils ont en eux-mêmes le témoignage de la Vérité. Recevoir le Saint-Esprit, c'est aussi avoir la capacité de comprendre et de juger – une chose indispensable dans ce monde fait de toutes sortes de mélanges. Discerner n'est pas juger selon nos critères, mais c'est entendre la voix de Dieu. Et il faut bien le dire, ce n'est pas une chose qui s'apprend du jour au lendemain. Pierre a entendu Dieu lui dire que Jésus était le Christ, le fils de Dieu. Mais le jour même pour ainsi dire, il a dit avec fierté quelque chose à Jésus, sans même réaliser qu'il l'avait entendue de Satan. Si vous avez été rendu capable d'entendre la voix se Dieu et de reconnaitre les inventions du diable par votre témoignage intérieur, vous êtes heureux dit Jésus. Dans la mesure où vous vous accrocherez à ce témoignage, vous aurez de bonnes chances d’être sauvés de la confusion politique, morale et religieuse sans précédent qui s’abat sur le monde.
Mais, comment recevoir le Saint-Esprit? Là encore il faut préciser les choses, car il y a Saint-Esprit et Esprit-Saint. Il n'y a bien entendu qu'un seul Esprit de Dieu, qui est aussi l'Esprit de Jésus. Jésus a dit: «Nul ne vient à moi si le Père qui m'a envoyé ne l'attire». Comment le Père peut-il nous attirer vers Jésus? Là encore, n'allons pas chercher midi à quatorze heures, il s'agit encore et toujours de la Parole. Le Père est la Parole créatrice, le Fils est la Parole faite chair, et l'Esprit Saint est l'Esprit de la Parole qui nous accompagne.
Dans le monde spirituel, on peut faire toutes sortes de rencontres et croyez-moi, aucune n'est recommandable. Il n'y a que Dieu sur lequel on puisse s'appuyer. Mais comment rencontrer Dieu? En lisant sa Parole, tout simplement ! La Bible, celle dont le contenu est reconnu universellement, c'est le témoignage qui nous a été transmis par le Saint-Esprit, de la puissance rédemptrice des paroles de Jésus. Et Jésus nous dit que ses paroles sont en réalité celles du Père. Préfiguré dans l'Ancien Testament, révélé dans le Nouveau, ce pain redonne véritablement la vie au monde, et il guérit ceux qui sont imprégnés des mensonges du diable. La maladie est un des fruits du mensonge – quelqu'un disait: “le mal a dit”. Car comme nous respirons, marchons et mangeons quotidiennement, la parole qui nous accompagne est vivante et pratique. Elle est notre nourriture spirituelle, notre oxygène, notre garde du corps et nos anticorps. Elle doit devenir notre pain quotidien, comme le mentionne Jésus dans sa prière. Est-ce que nous comprenons comment notre organisme transforme notre nourriture en force et en vitalité? Pas forcément, et pourtant nous mangeons en principe tous les jours. De même, il n'est pas nécessaire que nous comprenions tout ce que nous lisons. L'important c'est de consommer la parole de Dieu sans retenue. Notre être spirituel saura comment la digérer. Je me souviens de l'appétit que j'avais pour la Bible lorsque je l'ai lue pour la première fois, je devais avoir vingt-deux ans. Je n'avais que la Bible catholique de mes parents dans la belle version de l'abbé Crampon. Pourtant, sans rien savoir à ce sujet, je n'étais pas attiré par les livres dits «apocryphes», mais un guide intérieur me conduisait vers ce qui faisait sens. Certains livres apocryphes sont intéressants sur le plan historique ou littéraire, mais ils ne sont pas essentiels à notre foi. Certains apportent une confirmation de choses déjà évoquées ailleurs. Et nous devrions facilement repérer les faux évangiles dont le monde est friand. Parmi les livres anciens cependant, un certain livre très controversé, mais cité par les Apôtres, pourrait nous être très précieux dans les derniers temps pour l'explication qu'il donne de tout le contexte angélique de notre monde, comme la révolte des anges et leur jugement final. Ce livre mentionne des détails très actuels sur ce qui va se passer dans les derniers temps. Étrangement, il a été supprimé à une époque de presque toutes les versions de la Bible, mais s'est cependant transmis grâce à la tradition éthiopienne. Je relis régulièrement la Bible, que ce soit une version classique ou celle en français courant, et depuis longtemps je cherche l'explication des passages difficiles en m'aidant des traductions grecques et hébraïques qui sont facilement accessibles grâce aux références Strong. Et maintenant que mes yeux sont fatigués, je l'écoute aussi volontiers. Nous avons la chance extraordinaire de pouvoir disposer, grâce à Internet, de plus d'enseignements chrétiens de qualité que nous ne pourrions en écouter. Et ce qui demandait auparavant que l'on suive une école biblique, peut s'apprendre depuis chez soi et dans une extraordinaire variété. Internet ne remplacera jamais la vie communautaire et ses expériences, mais il est indéniable que la connaissance s'est accrue, comme le prophétisait Daniel dans sa prophétie pour «des temps éloignés». La Bible réduite à son essentiel propose une parole qui est réellement «vivante» et qui permet à notre être spirituel de croître et de s’affirmer. Cette parole renouvelle notre intelligence et elle nous procure une perceptions des choses différente. En outre elle nous guérit physiquement, et l'appliquer nous donne la Vie et nous sauve de la perspective de devoir passer par le séjour des morts – le même mot est utilisé dans le texte original pour la guérison physique et la régénération de l'esprit.
Pierre nous dit aussi que notre espérance est vivante, puisque l'Esprit qui a ressuscité Jésus d'entre les morts, vit en nous. Ce n'est donc pas une simple religion mais c'est une vie nouvelle. Il dit ensuite que Dieu garde l’héritage en réserve dans le ciel, et qu’il sera révélé à la fin des temps. C'est peut-être ce que les contemporains de Jésus n'ont pas su ou n'ont pas voulu accepter : qu'il y avait une condition préalable à l'avènement du règne de Dieu. Ils auraient voulu voir ce royaume se manifester sur terre, pour ensuite commencer à croire et à se sanctifier. Quelques miracles n’auront pas suffi à les convaincre de cette réalité. Pierre nous révèle que dans sa sagesse, Dieu porte son choix sur ceux qui obéissent à Yeshua sans fixer leurs propres conditions.
Dans le Livre des Actes des Apôtres, confrontés à la pugnacité des Apôtres, les gardiens de la tradition finissent par admettre qu'ils ne sont sûrs de rien. Ce Jésus pourrait être celui que l'on prétend qu'il est, alors laissons-nous une chance qu'il puisse se prouver lui-même à nous.
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Dieu m'a parlé de cette façon de Marie - Prophecie | Troy BlackQui est le Fils pour toi ? (Activer les sous-titres et la traduction) |
Apprenez aux jeunes que leur vie, leur morale et leurs choix leur appartiennent, et vous en ferez une génération désemparée lorsque les problèmes surviennent, prête à se rendre à quiconque leur promettra du pain.
En ce mois de février, je ressens à nouveau l'urgence de nous intéresser à quelques questions essentielles. Qui sommes-nous en tant qu'êtres humains — et d'abords, qui suis-je en tant qu'individu et quelles doivent être mes aspirations, et d'une manière plus générale, à quelle destinée sommes-nous invités en tant que peuple humain habitant la Terre? Pouvons-nous nous contenter de nous identifier à ce ragoût infâme qui mitonne dans le chaudron de la culture et de la politique? Devons-nous défendre les valeurs qui sont à la mode en nous nourrissant de l'écume qui monte d'un raz le bol bouillonnant et qui nous est servie par les informations télévisées? Ou devons-nous réagir et éviter la chute dans cette masse d'éléments incohérents, en nous saisissant d'une corde de rappel? L'existence ne tient parfois qu'à un fil. (Cliquez pour lire la suite…)
À quelle influence, quel courant de pensée, quel mouvement, quelle religion, quel Dieu, quel diable? Car ne nous leurrons pas: les petits hommes ne s'appartiennent pas. L'idée que nous pourrions être apparus sur terre de manière spontanée est un mirage soufflé par une philosophie de bas étage issue des universités socialistes. Nous ne sommes pas plus auto-déterminés que nous pourrions être auto-suffisants. Nos atomes même proviennent d'une poussière originelle – une poussière d'étoiles – qui nous est prêtée. L'énergie qui agite nos molécules et l'esprit qui anime nos chairs, peuvent nous être retirés à chaque instant.
Et d'abord, qu'est ce qu'une identité? Je pense donc je suis, disait le philosophe. Pensons-nous n'être que la somme de ce que nous croyons nous concernant? Si c'est le cas, veillons bien à ne pas nous endormir car nous risquerions aussitôt de disparaître. Notre conscience remonterait-elle à notre naissance? Ce serait présumer d'une évolution fulgurante. Ou aux origines de la terre? Ce serait la réduire à l'expression d'une vibration aléatoire issue d'un fluide géomagnétique global. Qui suis-je réellement? C'est un casse-tête que ni les scientifiques, ni les penseurs de ce siècle, n'ont réussi à élucider. D'où est-ce que j'existe, d'où me vient ma capacité de penser, de ressentir et d'exprimer, de me raidir ou au contraire de m'extasier? Et qu'est-ce que je dois acquérir au cours de ma vie, que les animaux qui m'entourent n'ont reçu que dans des proportion limitées ?
Le livre de la Genèse décrit les origines de la terre et de ce qu'elle renferme. Mais il y a une chose encore plus ancienne que la terre, et cette chose parle, elle s'exprime, elle crie dans nos rues et se tient aux carrefours de nos vies pour nous interpeller. Mais souvent, nous n'y prenons pas garde.
Celle qui s'exprime ainsi dans Proverbes 8, c'est la sagesse. Elle dit au verset 24, avoir été enfantée comme la première des œuvres de Dieu, avant qu'aucun atome du monde n'existât.
Et là, je dis bravo ! Les hommes aux longues faces sévères, aux regard froid et aux voix graves et inexpressives, n'ont vraisemblablement rien compris. La sagesse est un enfant, la terre est son jardin, et nous, les êtres humains, sommes ses compagnons de jeu ! Je pense en cet instant à la bénédiction prononcée par Jacob sur un de ses fils. “Nephtali est une biche en liberté, il prononce de belles paroles”. Car c'est bien par les paroles virevoltantes d'une biche en liberté que Dieu fait chanceler les pensées des sages et des intelligents. La sagesse de Dieu est vivante, celle du monde véhicule la mort. La pierre qui symbolise Nephtali est le diamant. Le diamant renvoie la lumière d'une manière particulièrement brillante et parfois inattendue. Il est dur parce qu'il est pur. C'est un cristal de carbone à l'état brut. Si vous frottez un objet dur à un diamant, il sera entaillé avant d'avoir pu l'entamer. Lorsque la parole de Dieu habite Nephtali, Dieu va l'utiliser pour convaincre et pour libérer les prisonniers à travers des prières puissantes. Et c'est ce qu'il faut, car le peuple de Dieu est un peuple au cou raide, selon les propres récriminations de Dieu. Ézéchiel n'était pas de cette tribu mais il était un Lévite, de la tribu des prêtres. Dieu a rendu son front aussi dur que le diamant. Cela ne signifiait pas qu'Ézéchiel ait dû s'engager dans une joute verbale avec les opposants, mais lorsqu'il fut confronté à la haine de ceux qui s'opposaient aux paroles qu'il avait prononcées en faveur du Seigneur, il fut capable de tenir bon malgré la persécution, jusqu'à ce que les circonstances viennent lui donner raison.
Si vous ne savez pas redevenir comme ces petits enfants, vous n'entrerez pas dans le Royaume de Dieu, disait Jésus. Le monde a été créé par Dieu pour notre jouissance, et toutes les choses merveilleuses qu'il contient sont là pour notre jubilation. Mais nous savons que le monde a été détourné au profit d'un autre, et perverti. Pour lui retrouver son originalité, nous devons lire la Bible. La Bible est une description du monde perdu, et la projection d'un monde renouvelé en étant placé sous le souffle créateur de la sagesse divine, qui sera bientôt manifesté. Les enfants de lumière sont avant tout les enfants de cette Parole. La grande originalité de cette parole c'est qu'elle est vivante. Cela ne veut pas dire que ses principes sont caducs ou aléatoires, mais cela signifie que Dieu ne peut pas être mis dans une boîte. Dieu n'est pas cérémonieux. Je repense à cette histoire dans laquelle Elie s'enfuit loin de la Reine Jézabel après qu'il ait mis à mort ses faux prophètes, au cours d'une cérémonie durant laquelle Dieu intervint puissamment, et qui leur fut funeste. Faire appel au jugement divin est une issue terrible car cela nous met dans la position d’être nous-mêmes jugés. Elie fut sans doute marqué dans son esprit par le geste implacable qui le fit exécuter ces hommes. Il se retrouve ensuite complètement déprimé et découragé de tous et de lui-même. Alors, dans la montagne de Horeb, qui est le Mont Sinaï où Dieu avait donné la loi à Moïse, et où Elie pense pouvoir retrouver le lien, Dieu se voit contraint de lui faire subir un reset de l'esprit qui l'habite. Élie subit une sorte de cardioversion spirituelle
Il faut dire que toutes sortes de soi-disants réveils spirituels prennent place ces jours-ci. Certains sont basés sur la tradition et c'est un retour au légalisme. D’autres, sur des manifestations spirituelles bizarres, d’autres encore sur le fait d'être en feu pour le mouvement auquel on tente de donner de l'essor. Ces mouvements naissent en réaction au péché qui règne dans le monde. Mais au risque d'en heurter quelques-uns, Dieu n’a pas initié ces mouvements dans leur expression. Dieu veut nous faire revivre à travers une relation personnelle avec lui, en toute sagesse et dans sa paix.
Dieu n'est pas toujours comme nous l'imaginons. Le monde subit de nombreuses catastrophes, des guerres, la maladie et la mort. Toutes ces souffrances nous arrivent en raison de notre péché en tant qu'humains. Mais prenons garde à ne pas assimiler le caractère de Dieu à ces événements. De nombreuses personnes tentent de se faire leur propre représentation de Dieu, pour échapper au cliché du Dieu suprême des Romains et des Grecs, ou même au Dieu du Mont Sinaï. On voit ces statuettes et ces concepts New Age s'afficher partout. Mais aucune de ces représentations ne s'approche de ce que Dieu est en réalité. Tu ne te feras pas de représentation, a dit Dieu comme l'un de ses premiers commandements. Les Évangiles nous montrent que les gens qui étaient trop figés dans leur compréhension de Dieu ont été offensés par les paroles et par les actes de Jésus. Pourtant Jésus nous a enseignés à prier: «Notre Père qui es aux cieux, que ton nom soit sanctifié». Le mot grec “Hagiazo” pour sanctifier, signifie nettoyer de l'extérieur, purifier, rendre saint. Jésus place cette exigence en tête de liste de sa prière. La mythologie, les religions et les sectes ont entaché le nom de Dieu de toutes sortes de faux concepts, de préjugés et d'idées reçues. La sagesse dit:
Jésus dit aux hommes qui sont captifs de l'esprit de Satan, qu'ils n'ont pas à avoir peur d'importuner Dieu !
La sagesse est une source inépuisable de bienfaits et de richesses.
Paul dit aux Galates:
Etre serviteur est la plus belle des missions et elle est à la portée de tous. Jésus lui même est venu, non pas pour être servi, mais pour servir et pour donner sa vie comme la rançon de beaucoup. Serviteur ne veut pas dire servile. Jésus ne nous a pas engagés dans un assistanat. Il n'a pas fondé une œuvre humanitaire, quand bien même ces choses font parfois partie de notre engagement. En nourrissant les milliers avec quelques pains et poissons, Jésus a simplement démontré qui il était, et il l'a fait pour nous rappeler qui nous sommes, comme un grand frère prendrait soin des petits en leur montrant en quoi consiste la vie et en leur apprenant quelques trucs pour qu'ils puissent à leur tour se débrouiller dans la vie. «Donnez leur vous-mêmes à manger», a dit Jésus à ses disciples. Voulait-il faire d'eux une armée de boulangers, ou qu'ils retournent à leurs filets de pêche? Peut-être pour certains. Mais en les confrontant à l'impossibilité de cette tâche, Jésus voulait surtout leur faire comprendre que leur engagement doit se situer à un autre niveau. En multipliant les ressources, Jésus a démontré à ces foules, qui il était. Malgré cela, la plupart des gens qui le suivaient étaient là simplement parce qu'ils avaient eu à manger. «Vous aurez toujours des pauvres avec vous, mais moi vous ne m'aurez pas toujours», disait-il en aparté à ses disciples. Et si nous n'y veillons pas, le diable va nous submerger de pauvres de toutes sortes. Des gens satisfaits de leur sagesse populaire et religieuse, et qui ne ressentiront aucun attrait pour la sagesse de Dieu. Ils nous maintiendront dans la prison de leur besoins sans cesse à satisfaire. Ces gens qui ne ressentent pas leur état de pauvreté ne voient pas non plus la nécessité de s'arrimer à la corde de rappel. Même en chute libre vers l'enfer, ils sont satisfaits d'eux-mêmes et tout ce qu'ils s'efforcent de faire c'est de ne pas y aller seuls.
Souvenons-nous de ce que Jésus a dit à ce jeune homme qui voulait enterrer son père, avant de le rejoindre pour le suivre :
Jésus nous enseigne qu'il y a une autre façon de venir en aide aux autres, et c'est en démontrant l'existence de ce qu'il appelle : le Royaume de Dieu. C'est la dimension dans laquelle Dieu règne et où ses ressources inépuisables sont mises à notre entière disposition, afin que nous les partagions. Des choses que la sagesse de Dieu nous communique de manière spontanée et dont nous pourrions bientôt avoir un grand besoin, lorsque le monde subira de plein fouet la crise économique qui s'annonce. Mais la source de toutes ces bonnes choses, c'est Dieu, c'est notre Père ne l'oublions pas. Il nous aime et il souhaite à travers toutes ces expériences extraordinaires, nous réconcilier avec lui et avec sa sagesse à nulle autre pareille.
Dans un forum de discussion auquel je participe régulièrement, un photographe a récemment abordé ce sujet : «L'Art par rapport à la Perfection – une réflexion philosophique». Le photographe – un véritable artiste doublé d'un grand technicien, qui a exploré plusieurs domaines au cours de sa carrière, des domaines comme la musique, la photographie de personnes, et celle de produits pour leur promotion, un type formidable, est arrivé à la conclusion que si on n'y prend pas garde, on tombe facilement dans le piège du culte des techniques raffinées et des outils évolués, qui peut conduire à des produits finaux qui sont parfaits sur un plan technique, mais qui trop souvent sont dénués d'émotion et d'âme. Il se souvient avec une certaine nostalgie des enregistrements faits avec les moyens du bord et de quelques photos un peu floues de ses débuts, mais qui lui semblent avoir retenu tout leur caractère. En réfléchissant à cela, j'ai trouvé le sujet de ma divagation de ce mois et je vais tenter de mettre des mots sur ce malaise qui me touche moi le premier, lorsque je cède au chant des sirènes et à la tentation à mon niveau, de vouloir attribuer le succès aux capteurs haute résolution et aux objectifs ultra-performants. (Cliquez pour lire la suite…)
À la plupart des défis de la vie, nous pouvons trouver des solutions dans une perspective immédiate, et c'est ce que nous faisons la plupart du temps. Ou nous pouvons effectuer un zoom arrière. Et plus on prend du recul, plus on se détache de la réalité, plus aussi on gagne en clarté sur les enjeux. “Il faut agir en homme de pensée et penser en homme d'action”, écrivait un homme du nom de Henri Bergson. “Pour un être conscient, exister consiste à changer, changer à se mûrir, se mûrir à se créer indéfiniment soi-même” disait ce même auteur. Notre devoir est donc de zoomer et de dézoomer constamment afin de répondre efficacement aux défis pratiques, mais avec une perspective appropriée – un processus évolutif dans lequel nous grandissons à mesure que notre compréhension s'améliore. Comment s'élabore cette pensée reste à définir. Nous sommes tous influencés dans une certaine mesure par le mimétisme. Par exemple, l'enfant qui joue avec son camion dans le bac à sable, est très sérieux dans ce qu'il fait. Il ne faudrait pas lui répéter que lorsqu'il joue, il perd son temps. Pareil pour la petite fille qui joue avec ses poupées. En jouant, les enfants posent les bases sur lesquelles leur vie pratique et relationnelle peut s'appuyer. Nos existences reposent bien plus sur notre capacité imaginative que sur notre éducation. L'imagination se développe en jouant, en dessinant, en lisant, en parlant et en écoutant les autres, par l'éducation, par la musique, en regardant des films et bien sûr en prenant des photos, en errant, en méditant, en rêvant, en vénérant, et en fait au travers de tout ce que nous faisons. C'est aussi pourquoi nous devons être sélectifs et rassembler les bons matériaux, afin de construire la maison que nous voulons, dans un lieu approprié.
Mais pourquoi cherche-t-on toujours à atteindre la perfection en achetant de meilleurs outils, en acquérant une meilleure technique, en se comparant aux autres, pour finalement ne jamais être satisfaits? Sommes-nous simplement en train de nous leurrer avec nos créations? Pourquoi notre quête de la beauté dérive-t-elle constamment vers les moyens d’y parvenir? Pourquoi admirons-nous l’image qui résulte et non la personne qui a servi de modèle, la création et non le Créateur qui se tient derrière elle? Nous avons probablement besoin d'inspirer l’imagination pour expirer la créativité. Parfois, de nouveaux outils arrivent à point pour nous aider dans ce sens. Mais nous devrions trouver cette créativité dans la source de notre vie. Il y avait un roi nommé Salomon. Il a rassemblé quelques phrases significatives. Dans le Livre des Proverbes, chapitre 25, nous pouvons lire :
Je crois que cette phrase contient l'essence de toute science. L'art est une forme de science, et si la science consiste à découvrir les lois universelles qui régissent le désordre, alors l'art peut être interprété comme une tentative de domination individuelle sur le chaos, au travers de quelques lignes tracées d'une manière agréable. “La plus haute ambition de l'art est de nous révéler la nature” disait ce même Henri Bergson cité plus haut. De nous révéler notre nature, ajouterais-je, et de nous aider à la transformer.
Je dois en parler avec l'humilité d'un homme sans instruction, et je suis aussi ce gamin qui joue dans le bac à sable de sa foi en Dieu. Il y a des lois que nous connaissons et il y a d’autres règles que nous ne connaissons pas encore. Nous savons par exemple que si nous nous aventurions à marcher sur la surface de l'étang, nous pourrions bientôt rencontrer le poisson-chat. Mais les limites sont là pour être remises en question et les frontières pour être franchies. Nous devenons rois, ou maîtres si vous préférez, lorsque nous sortons de notre zone de confort et nous donnons la possibilité de découvrir puis d'appliquer un nouvel ensemble de règles, des règles préexistantes mais sous une forme cachée. C'est ce qu'ont fait les découvreurs. Y a-t-il une fin à la découverte ? Peut-être, peut-être pas. Malgré tous les progrès de la science, l’univers reste un endroit mystérieux et de nouvelles lois de la physique encore inconnues sont régulièrement impliquées même si elles ne sont pas encore comprises.
Sans être une personne religieuse pour autant, je suis comme tous les humains, un adorateur. J’essaie d’être aussi imaginatif que la beauté de cette planète m’invite à l’être, tout en prenant soin de ne pas glisser vers le sibyllin, – vers le côté obscur de la force comme le dit George Lucas. C’est ainsi que, dans ma quête du loup blanc insaisissable, je suis tombé il y a de nombreuses années sur ce livre appelé la Bible. Loin d’être simplement ce que la plupart d’entre nous comprennent comme un livre religieux ou un recueil de fables, cette somme d’écrits ouvre l’esprit et offre des indices très intéressants sur l’existence d’ensembles cachés de règles, ou de régisseurs qui contrôlent notre réalité immédiate. Les écrits peuvent être perçus comme religieux au premier abord, mais leur objectif est de nous libérer de la simple religion pour nous amener dans une autre conception de la vie, en nous invitant à adorer et à être en communion avec la source de la vérité et de la beauté. C'est ce que le Fils de l'Homme a fait tout au long de sa vie. Il était irréligieux et était détesté par les gardiens de la tradition pour cela, mais il avait en lui la vie. Tout le monde a en soi une part de vérité, mais LA Vérité est en réalité une personne, c'est le maître d'œuvre, et la Bible nous révèle les plans qu'il a faits pour nous.
Sans prendre de recul lorsque notre nez est planté dans la boue, tout ce que nous pouvons imaginer de ces règles inconnues, c'est qu'il s'agit d'interventions spéciales de Dieu et nous les appelons, les miracles. Ensuite, une religion s'approprie ces miracles afin de rendre l'esprit des gens captif de la religion elle-même. Mais ce n'est pas là mon propos.
Nous pouvons progresser et grandir dans la connaissance, comme le suggère Salomon, en tâtonnant dans le monde de nos sens et à travers nos connaissances, et c'est ainsi que la science progresse. Ou bien nous pouvons faire la connaissance du maître d'oeuvre et ainsi accéder directement à ses plans, mais sans toujours connaître les «comment». Il y avait cet homme qui nous a présenté au maître d’œuvre. Il nous a appris que la réalité que nous voyons n’est pas celle que nous pensons. Connaître Dieu, ce n’est pas cocher les cases d’une religion. Nous pensons que la réalité est immuable, et elle l’est dans une certaine mesure sinon toute forme de vie organisée serait impossible. Mais en même temps, il est complètement modifiable. Je ne suis pas physicien et mon cerveau est trop petit pour comprendre quelle est leur approche de cette question, mais nous savons depuis l'école que la matière dure, même le métal et la pierre, notre appareil photo, son objectif, sont constitués de particules en mouvement. Nous appelons électronégativité, magnétisme ou gravité ce qui lie la matière. Mais ce qui contrôle finalement cette force, nous ne savons pas. Nous savons ce qui se passe lorsque nous libérons l’énergie des atomes, mais ce qui empêche l’Univers tout entier d’exploser reste un mystère. La Bible l’explique d’une manière qui peut être comprise même par des personnes sans instruction comme moi. Elle dit que le monde et tout ce qu’il contient est formé à partir de la parole de Dieu. Quand Dieu dit une chose, la matière obéit et se lie d'une certaine manière. Il est donc évident que les mots ont du pouvoir, du moins certains d’entre eux.
Nous savons également que nous, les humains, avons le même pouvoir de parole et volonté créative, mais dans une mesure contenue heureusement. «La vie et la mort sont au pouvoir de la langue, et celui qui l'exerce en mangera le fruit», dit un autre proverbe de Salomon. «Rien n'est impossible à celui qui croit» dit le Maître. «Si tu as un soupçon de foi, tu diras à cette montagne : écarte-toi et jette-toi à la mer, et elle obéira». Nous sommes-nous déjà demandé ce qui est advenu de cette étoile qui conduisait les mages et qui était sur le point de tomber sur une étable à Bethléem il y a deux mille ans? J'ai ma petite idée à ce sujet. C’est quelque chose dont nous devrions peut-être nous souvenir si une grosse météorite menace un jour la Terre, puisque Bruce Willis pourrait alors être à la retraite depuis longtemps. Mais l’essentiel, c'est que cela devrait nous faire comprendre qu’une partie du mal que nous récoltons ou voyons se produire dans notre vie personnelle ainsi que dans le monde, vient des mots. Des paroles de malédiction négligentes prononcées par d'autres, mais aussi des paroles trop souvent autodestructrices. En ignorant les principes élémentaires de la création, nous permettons aux plans du diable de fonctionner bien trop facilement. Quand on dit : «Ma maladie», «Je vais mourir», «Mon père était comme ça et c'est dans ma génétique», «Ma mère a eu son cancer du sein et je vais l'avoir», «Ma-ma !» Mais une fois notre esprit renouvelé, nous comprenons que le bien vient de la même manière, à travers les paroles, et c'est ainsi que beaucoup de gens se protègent du mal, se guérissent et prospèrent, simplement en déclarant les choses qu'ils veulent voir se produire selon les bonnes promesses de la volonté de Dieu. Mais certains savent bien sûr utiliser ces lois pour prospérer sur le dos des autres ou pour dominer. C'est pourquoi il est si important de renoncer à nous-mêmes si nous voulons accéder à ce pouvoir pour le bien, sinon il peut devenir la racine de tout mal.
Alors, quel pourrait être l’avenir de la photographie, vu sous cet angle? Quelqu’un a dit qu’une photographie est une œuvre de l’esprit. Ce n'est certainement pas vrai pour toutes les photographies, mais cela devient vrai lorsque quelqu'un compose et perfectionne une image qui correspond harmonieusement à sa perception intérieure. Pour l’instant, nous avons besoin de pinceaux, d’appareils photo, de programmes ou de substituts électroniques, pour transmettre les perceptions de notre être intérieur. Mais peut-être existe-t-il d’autres moyens que nous ne connaissons pas encore? Comme lorsque nous décrivons une scène avec des mots, peut-être pourrons-nous un jour transmettre les visions que nous avons à l’intérieur de nous et les montrer aux autres de manière spirituelle? Science-fiction? Non, simple réalité humaine céleste. Un homme a fait cela avec certains de ses proches disciples. Et nous pouvons tous avoir un aperçu d’autres réalités à travers nos rêves nocturnes. Si vous écoutez les personnes qui ont eu une EMI, une expérience de mort imminente, beaucoup témoignent que lorsque le rideau s'est ouvert, elles ont été frappées par la beauté, les couleurs, les sons, la beauté des gens – même l'herbe était extraordinairement belle.
Aujourd’hui, une grande partie de ce qui nous appartient nous est encore refusée parce que nous sommes immatures dans notre identité et dans nos comportements. Y accéder détruirait définitivement l’humanité à moins qu’elle ne soit d’abord renouvelée. La Bible nous dit que le monde entier a dû être redémarré en mode sans échec à un moment donné de l'histoire, et de nombreuses extensions ont été désactivées, des extensions comme le langage et la compréhension universels, la vie éternelle. On se demande parfois pourquoi certains d'entre nous trouvent un moyen d'évasion dans les jeux vidéo, les films, l'IA et la réalité augmentée, l'image et la créativité, la religion, l'ésotérisme et le contact avec l'occulte. Ces substituts sont conçus pour combler l'absence de quelque chose qui nous manque. Mais quand le monde aura connu le grand bouleversement et que son gouvernement aura été remis entre les mains du Messie, le monde pourra alors être redémarré sur la vérité de la Parole de Dieu, et tout redeviendra disponible dans ses vraies couleurs. Pendant mille ans, la Bible dit que la terre sera remplie de la connaissance du Seigneur comme les eaux recouvrent la mer. Un nouveau déluge arrive sur la terre, non pas d’eau cette fois mais de la gloire de la connaissance de Dieu, et il détruira tout mal. Notre imagination renouvelée jouera un grand rôle dans nos réalisations quotidiennes. Nous n’aurons plus à travailler sur des substituts et à la sueur de notre front, mais l’authentique apparaîtra au fur et à mesure que nous parlerons. A quoi cela ressemblera-t-il? La Bible dit qu’aucun homme dans son état actuel n’est capable de le concevoir. Mais je crois que tout ce que nous pourrons imaginer pour le bien, sera alors nôtre. Notre vision se limite actuellement au côté trame du tissage. Ce que nous pleurons ou regrettons, ce ne sont pas les outils qui nous ont accompagnés et dont nous sommes obligés de nous séparer faute de place, ce ne sont pas les gens qui sont passés de l'autre côté. Mais c'est la disparition de nos souvenirs. Le passage du temps qui, comme les vagues, efface nos empreintes sur le sable. Mais rappelons-nous ce que Jésus a dit : «Celui qui croit en moi ne mourra pas, mais il vivra éternellement.» «Et pas un seul cheveu de votre tête ne se perdra». Cela me réconforte, et pas seulement pour mes cheveux mais pour tout ce que le monde a perdu ! Le corps s’efface pour laisser place à un nouveau corps, et le temps est un destin qui n’affecte que notre réalité présente. Autrefois, on écrivait sur des rouleaux. Le temps devient linéaire lorsque la feuille de papier est découpée et posée à plat. Mais lorsqu'on la roule, ses extrémités se rejoignent. C'est pourquoi Dieu peut dire : «Je suis». Rien de ce qui est précieux n’est perdu, et lorsque Dieu dévoilera la fresque grandiose de ses vues pour l’humanité, alors nous verrons la réponse à toutes nos douleurs et la récompense de tous nos efforts.
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Jésus, l'Auteur et le Perfecteur | Francis ChannNe pas perdre de vue l'arbre pour la forêt. Un incontournable (Activer les sous-titres et la traduction en français) |
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Charles Capps Prière de confession de guérisonLa mort et la vie sont au pouvoir de la langue (Proverbes 18:21). Si vous parlez de maladie et de mort, vous en mangerez le fruit. Mais si vous parlez santé et vie, vous en récolterez aussi aussi le fruit ! Souvenez-vous, lorsque vous recevez le salut, ce salut devient effectif par la confession de la bouche! ce que vous croyez doit être dit par votre bouche. Et, lorsque vous prononcez la parole de Dieu, la foi vous vient. Déclarez chaque jour votre bonne santé et votre prospérité sur la base de cette vidéo et vous verrez votre corps s'aligner sur les paroles prononcées avec foi ! La prospérité n'est pas notre Dieu, mais notre Dieu veut que nous prospérions: Enseignement sur la prière de Proclamation de santé Financière. (Activer les sous-titres et la traduction en français) |

« Celui qui atteste ces choses dit: «Oui, je viens bientôt.» Amen! Viens, Seigneur Jésus! » Apocalypse 22:20